Sujet : AUTOGRAPHES

69 résultats

EMILE THIVIER - MARGUERITE PAING & Joint DESSIN D'ETUDE de M. CENDRE PAR E. THIVIER

1977, Imprimerie de l'Indre, Chambre de Commerce de l'Indre. - In-quarto en belle reliure de toile carbonnée titrée aux fers dorés, avec sa chemise rempliée. 110 p. sur papier couché. - Exemplaire Nté 177, un des 200 numérotés sur les 310 dont 100 Hors Série et hors commerce. - Joint une étude pour le portrait de Monsieur CENDRE portant le cachet d'atelier, dim. 150/200 mm. L'ouvrage comporte sur deux pages le portrait de M. CENDRE ainsi qu'une étude et une reproduction p. 36 et 37.

TRES BEL EXEMPLAIRE EN ETAT DE NEUF.

(GEORGE SAND) DEGOUSEE et LAURENT Ingénieurs Civils

L.A.S. à GEORGE SAND signée de DEGOUSEE, CH. LAURENT et Cie en vue d'obtenir par forage des EAUX JAILLISSANTE dans sa Propriété de NOHANT près LA CHATRE, INDRE.

2 ff. dont 2 pp. manuscrites et signés sur papier bleu à Entête de l'Entreprise DEGOUSEE, CH. LAURENT & Cie Ingénieurs Civil, en date du 28 juillet 1870. Très joli croquis dans le texte de la situation géologique du domaine de NOHANT. Après un long descriptif sur la situation géologique de Nohant, l'Ingénieur conclut : "De cette note il résulte que les alternance de marne argileuse et de calcaire qui composent les trois étapes inférieures du lias , ne contenant aucune couche perméable, ne doivent préenter aucune chance de réussite pour une recheerche d'eaux artésiennes. Il n'en est pas de même de la partie supérieure du trias, dont la couche affleurent en des points bien plus élevés que Nohant et contiennent des limes de sables interposés dans des limes d'argiles. Un résultat doit y être là plus que probable. La profondeur à laquelle il faudrait pousser le forage ne peut pas nous être connu d'avance, mais nous estimons que la marne crissée ne pourrait être atteinte à NOHANT AVANT UNE PROFONDEUR DE CENT A CENT VINGT MÊTRES" et termine en indiquant que "le prix du mêtre de forage coûterait entre soixante dix et quatre vingt francs jusqu'à la limete de deux cents mêtres qui ne serait certainement pas mlême approchés."

Belle et longue lettre en réponse à son désir de trouver des EAUX JAILLISSANTES sur le Domaine de Nohant.

ANATOLE FRANCE - (VIGOUREUX) (KIEFFER)

PIERRE NOZIERE. Eaux Fortes de VIGOUREUX couleurs). Jointe LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE D'ANATOLE FRANCE A ENTETE DU CHATEAU DE PIERREFONDS à son Ami DEWEZ. vigoureux

- Sans Date, mais 1925, René KIEFFER Relieur Editeur. - In-quarto, reliure signée aux petits fers dorés "A. Guégant" (relieure d'art), demi maroquin à coins, dos à cinq nerfs - Garde, 2 ff., premier plat conservé, 1 f., p. de fx titre, p. de Justification du tirage nté 184 sur un tirage de 500 (un des 400 su vélin blanc à la forme). Lettre d'Anatole France jointe sur une fenêtre, P. de titre, 284 p. 4 ff. nn. dont table, 20 eaux fortes délicatement soulignées de couleurs. - JOINTE la LETTRE AUTOGRAPHE MANUSCRITE SIGNEE d'Anatole France, 1 f. double in-12 à Entête du CHATEAU DE PIERREFONDS LES BAINS (gravure) adressée à son Ami DEWEZ vers 1898. "Pierrefonds, 27 sept. Mon Cher Dewez, Croyez bien que je prends une grande part à votre douleur. J'irai, dès mon retour à Paris vous serrer la main cordialement. Signé Anatole France."

- ENRICHI D'UNE TRES BELLE LETTRE D'ANATOLE FRANCE A ENTETE DU CHATEAU DE PIERREFONDS écrite probablement à l'époque ou il rédigeait son Chapitre "PIERREFONDS" des Promenades de Pierre NOZIERE EN FRANCE. Petit Tirage à 500 Exemplaires, un des 400 sur vélin blanc nté 184. - Le titre du premier de ces ouvrages laisse entendre que Pierre Nozière est un ami d'Anatole France : en réalité il s'agit d'un double de l'écrivain qui lui permet d'évoquer plus facilement ses souvenirs. Cet ouvrage raconte l'enfance de Pierre/Anatole France à travers différentes scènes de vie et les premières conquêtes amoureuses. L'ouvrage de 1899 intitulé Pierre Nozière est en trois parties.. La troisième s'intitule Promenades de Pierre Nozière en France, avec des descriptions de Pierrefonds dans l'Oise, ..

ANDRE THEURIET - LAURENT-DESROUSSEAUX - FREDERIC MASSON

REINE DES BOIS - EX. de l'AUTEUR sur JAPON AVEC AQUARELLE ORIGINALE DE LAURENT-DESROUSSEAUX, et 2 SUITES AVANT LA LETTRE. LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE DE L'EDITEUR FREDERIC MASSON

- 1890, Paris, Boussod, Valadon et Cie. - EXEMPLAIRE DE L'AUTEUR ANDRE THEURIET accompagné d'une lettre de Frédéric MASSON et d'une Aquarelle Originale signée de Laurent-Desrousseaux. P. de fx titre illustrée d'une magnifique aquarelle signée au crayon et justification au dos, p. de titre bicolore, 187 p., 2 p. pour la Table des 36 illustrations. - EDITION ORIGINALE illustrée noire et blanc, exemplaire Offert sur Japon ajouté de 2 suites sur Japon bistre et Watman bleuté avant la lettre. - 2 Volumes in-quarto comportant pour le premier Tome sous chemise rempliée l'exemplaire japon avec son Aquarelle Originale signée au crayon et ses 36 gravures N/B par LAURENT-DESROUSSEAUX, exemplaire non coupé. -Second tome sous Chemise carton fort rempliée pour les 2 suites sur Japon bistre et Watman bleuté avant la lettre.

- LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE datée 1891 de Frédéric MASSON à Entête de BOUSSOD et VALADON, datée du 2 juillet 1888 suggérant à l'Auteur de réduire le Roman de 15 à 10 chapitres et qu'à défaut il conviendrait de supprimer les Culs de lampe. - L'ouvrage en fera 9 pour 36 Illustrations. - André Theuriet, né à Marly-le-Roi 1833 et mort à Bourg-la-Reine en 1907, romancier et auteur dramatique français. Primé par l'Académie Française, il sera élu Académicien au fauteuil d'Alexandre DUMAS Fils.

ANONYME

PHOTO SIGNEE DATEE LECLERC 18 JUIN 1945, AVEC DE GAULLE, LECLERC et KOENIG REMONTANT LES CHAMPS ELYSEES

Sous encadrement, photographie argentique originale signée et datée à l'encre bleue en bas à droite "LECLERC, le 18/6/45" représentant les trois généraux remontant les Champs Elysées. - Dimensions 17.5 par 23.7 cm.

ANTOINE DE LA GRANGE D'ARQUIAN - GOUVERNEMENT DE LA CITADELLE DE METZ

GOUVERNEMENT DE LA CITADELLE DE METZ - QUITTANCE DE GAGES D'ANTOINE DE LA GRANGE D'ARQUIAN,

7 septembre 1607, Pièces Velin signée ARQUIAN MONTIGNY, in-huit oblongue. Quittance des gages de Lieutenant au Gouvernement de la Citadelle de METZ. (24.5 par 16 cm).

MORERI T.III 1732 - Anthoine de la Grange second fils de Charles de la Grange, Seigneur de Montigny et de Louise e ROCHECHOUART, Seigneur d'Arquian Gouverneur du Berry, et des Villes de METZ, Calais, Sancerre et de Gien, Colonel des Gardes Françoises et Capitaine des Gardes de la Porte. (1560 - 1666).

AUGUSTE DANICAN - FRANCOIS MAURIAC

NOTICE SUR LE 13 VENDEMIAIRE OU LES PARISIENS VENGES dédié aux veuves et orphelins de français assassinés par la convention, et à tous les ennemis du crime et de l'anarchie (1796). Ex-dono de François MAURIAC 1943.

1796 s.l. - Ex-dono de François Mauriac. - In-huit bradel demi percaline, dos avec pièce de titre maroquin aux petits fers dorés. - 2 ff. dont Ex dono en forme de clin d'oeil de François Mauriac : "Donné en Vendemiaire 1943 par le vigneron François Mauriac à l'historien de Carnot Gaston Dul....". - P. de titre, 112 p.

Cf. Biographie des Hommes Vivants de Michaud : DANICAN (Auguste), 1763/1848, colonel d'un régiment de hussards, puis général de brigade, fut employé contre les royalistes de la Vendée en 1793 et 1794 : il se conduisit toujours avec humanité, et pressa même plusieurs fois la Convention de faire punir les auteurs des noyades de Nantes et des autres excès commis. Envoyé en décembre à Laval pour combattre les premiers rassemblements de chouans, il fut contraint de s'enfermer dans Angers pour défendre cette place contre les royalistes, qui l'assiégeaient sans succès. Le général Danican fut publiquement accusé d’avoir voulu leur livrer cette ville. Destitué à cette époque, il parvint à se faire remettre en activité. Il commandait en 1795 à Rouen, d’où il adressa des dénonciations à la Convention contre les généraux Tureau, Grignon, Huchet et autres, avec lesquels il avait servi dans la Vendée, et qui y avaient commis des horreurs inouïes. A l'époque du 13 vendémiaire an IV (1795), le général Danican vint à Paris, embrassa le parti des sections, commanda un instant leur force armée ; mais, n’étant pas secondé, et n'ayant pas eu le temps de préparer ses moyens, il ne put obtenir l'avantage, et s'éloigna quand il vit les troupes conventionnelles prendre le dessus. On lui fit son procès par contumace ; et le conseil militaire séant au Théâtre-Français le condamna à mort.

BARBES ARMAND

BARBES - PRISON DE BELLE ISLE - LETTRE AUTOGRAPHE AU GENERAL DE COURTAIS SIGNEE DE SA PRISON DE BELLE-ISLE EN 1854. REVOLUTION DE 1848

- 2 pp. in-8 manuscrites de sa Prison de Belle-Isle (Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile): TEXTE :"Le 24 juillet 1854, Je vous remercie, mon pauvre ami, d'avoir pensé à nous au milieu de votre désolation. Jamais père n'a été plus affligé que vous, mais jamais aussi cris de douleur n'ont plus vivement impressionné d'autres coeurs. Fayolle me laisse aujourd'hui le soin de vous écrire, parce qu'il est pris depuis quelque temps d'un rhumatisme qui l'empêche de tenir la plume, mais sa 1ere lettre sera pour vous. Quand à Albert (MARTIN) que l'on a été obligé de transférer à Tours pour arrêter les ravages d'une maladie pareille à celle qui a enlevé votre bien aimée Sara, je vous réponds que son chagrin sera aussi bien grand. Les détails que vous nous donnez sur la mort chère enfant bien loin de nous paraître trop longs ont augmenté notre affection pour vous. Ah ! c'est bien ainsi qu'après un coup qui la frappe dans la meilleure partie de son existence et dans le fond même de ses entrailles, un père doit parler à ceux qu'il croit capable de comprendre son désespoir ! Je ne connaissais pas cette noble fille que dieu vous avait donnée, mais d'après ce que j'en ai appris, je n'exagère rien en vous disant que j'en porterai toujours le deuil dans mon coeur. Sa bonté, son courage pendant la longue maladie, son héroïsme à ses derniers moments en font pour moi un de ces anges auxquels on doit un culte même dans les avoir vus. Sa foi ne sera pas trompeuse car tant de sublimes qualités ne sauraient appartenir à ce corps qui s'est refroidi dans vos bras et que l'on porte aujourd'hui en terre. non ! soyez en sûr il est chez l'homme un autre principe qui ne peut pas ! Cet être véritable vous le retrouverez toujours aussi bon, aussi chaste, aussi dévoué et perfectionné encore dans ce que l'enfant nommait avec raison un meilleur monde. là elle vous appellera encore son petit père. Prenez donc ce qui vient de vous arriver pour une séparation momentanée et non pas pour une destruction. Les méchants peuvent avoir intérêt à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intérêts à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intér$ets, mais elle qui n'avait jamais fait que du bien aux autres vous voyez qu'elle ne doutait ni de l'existence de dieu ni de son âme. Je partage mois-même depuis longtemps cette foi et voilà pourquoi je vous en parle d'abondance de coeur et avec la conviction intime que je n'ai pas besoin de vous demander pardon pour des idées qui sont je le crois aussi les vôtres. Ma Soeur a vu cette pauvre enfant à Bourges, elle aura aussi des larmes pour cette jeune fleur fauchée si vite, car je lui apprendrai ce malheur. M..., Daniel & & - se joignent à Fayolle et à moi pour vous serrer la main. Adieu, présentez mes douloureux hommages et mes respects à Madame et Mademoiselle de Courtais. Votre Dévoué et affectionné. SIGNE A. BARBES- Prison de Belle Isle 24 juillet 1854

- BARBES Armand, (Pointe-à-Pitre, 18 septembre 1809 - La Haye, 26 juin 1870), républicain farouche, éternel opposant à la monarchie de Juillet, restera dans l'Histoire comme l’homme de deux journées du 12 mai 1839 insurrection, par laquelle les républicains des Saisons tentent de renverser Louis-Philippe, et pour laquelle il sera condamné à la détention perpétuelle, puis libéré par la révolution de 1848 ; celle du 15 mai 1848, par laquelle les militants des clubs tentent d’imposer leur loi au gouvernement provisoire. Incarcéré puis amnistié en 1854, il choisira de s'exiler. Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile. - COURTAIS (Général Vicomte Amable Gaspard Henri de) né le 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la Deuxième République et du département de l’Allier.

BERTHIER, BONAPARTE, MARET

BREVET DE CAPITAINE DE CAVALERIE - JOSEPH ANNE PAQUE natif de GACILLY du MORBIHAN - 1803

- 1 f. folio vélin à entête du Département de la Guerre 9e Régiment de Cavalerie et Cartouche du Consul de la République Bonaparte. - Brevet de Capitaine de Cavalerie donné à Saint Cloud le 30 floréal an XI (20 mai 1803) à Joseph Anne PAQUE. - Document signé du Ministre de la Guerre Louis Alexandre BERTHIER futur Maréchal de l'Empire, du Secrétaire d'Etat Hugues Bernard MARET et signature de BONAPARTE (secrétaire). Cachet de Marianne à frappé à froid "Au nom du peuple français Bonaparte Consul". - Les détails du Service nous apprennent qu'il est natif de sic Gardilly (lire Gacilly) du département du Morbihan né le 5 avril 1750, Cavalier au Régiment le 4 janvier 1770 etc.. - Les Etats de Service indiquent qu'il a fait les campagnes de 1792, 1793, an 2, 3, 4, 6, 7, 8 et 9 et n'a pus faire celle de l'An 5 parcequ'il était prisonnier de guerre. Blessé à la jambe droite à l'affaire du 21 thermidor an 4 et fut fait prisonnier de guerre.

Document qui était conservé sous verre. Sera livré séparément.

BETHUNE (COMTE LOUIS DE)

L.A.S. de Louis de BETHUNE à l'intention de MICHEL BEGON INTENDANT DE LA ROCHELLE à PROPOS DE l'ETAT DU PORT DE LA ROCHELLE

Rochefort, le 25 septembre 1705, - 1 f. d'une page manuscrite signée du Comte de Béthune à Michel BEGON Intendant de la Généralité de la Rochelle puis Intendant de l'Ile de Saint Domingue, lui demandant de rendre compte de l'état du port de La Rochelle. - TEXTE : "Je vous envoye Monsieur copie de la lettre que je viens de recevoir de Monsieur le Marechal d'Estrées par la quelle vous verrez qu'il m'ordonne de consert avec vous de luy rendre compte du détail et de lestat de ce port. Je vous supplie de me mettre le plutot qu'il se pourra en estat d'y satisfaire afin que le service n'en souffre pont et sy vbous n'y pouvez venir .. faites moy l'honneur de me mander sy je travailleroy avec Monsieur de Montelon, et faites moy aussy celuy de ..... bien sincèrement. Votre très humble et très obéissant serviteur, Signé, le Comte de Bethune. A Rochefort ce 25 septembre 1705".

- MICHEL BEGON, dit le "Grand Bégon" né à Blois en 1638, mort à Rochefort en 1710 est admistrateur et officier de plume de la marine royale. Il est intendant de la marine au port de Rochefort, Intendant de la Généralité de la Rochelle puis Intendant de l'Ile de Saint Domingue. - COMTE LOUIS DE BETHUNE. (1663 - 1734), Marine royale. Enseigne de vaisseau en 1680. En 1682, son oncle François-Annibal petit-neveu de Sully, est promu chef d'escadre de Guyenne. Brevet de capitaine de vaisseau en 1689, En 1690, il hérite de la seigneurie berrichonne. Il sert à nouveau pendant la guerre de Succession d'Espagne. Lors de la bataille navale de Vélez-Málaga, le 24 août 1704, il commande le vaisseau Le Vermandois, 60 canons, dans le corps de bataille commandé par le comte de Toulouse, Amiral de France. Il obtient au mois de septembre 1705 une pension de 1 000 livres sur le budget la Marine, et est mis au mois de novembre 1705 sur la liste des capitaines de vaisseau à la haute paye. Il est promu au rang de chef d'escadre de Picardie lors de la promotion du 28 octobre 1720. Il est fait Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis le 17 mars 1728, et promu lieutenant-général des Armées navales ad honores. Il meurt à Rochefort.

BETHUNE SULLY (EUGENE CHARLES PHILIPPE MARIE Comte de)

CHATEAU DE SULLY SUR LOIRE - DOSSIERS DE COMMISSION DE GARDES CHASSE & DE PROCEDURES POUR CHASSE PROHIBEE & BRACONNAGE & MENACES COMMIS SUR LES TERREs et FORETS DU CHATEAU DE SULLY SUR LOIRE. Dossiers de l'AVOCAT/AVOUE Me LEJARDINIER.

- ENSEMBLE DE 26 DOSSIERS DE DELITS DE CHASSE ET BRACONNAGE SUR LES TERRES ET FORETS DU CHATEAU DE SULLY SUR LOIRE dont 3 COMMISSIONS de Gardes Chasse signées et nommés par le Comte de BETHUNE SULLY. - 17 L.A.S et pièces signées du Comte Eugène de Béthune-Sully. - Les différents dossiers sont classés dans des chemises d'avocat au nom de Me LeJardinier avocat/avoué à Gien. La plupart des prévenus sont domiciliés à Sully sur loire. -1 - Chemise de Commission du garde chasse DELAGNEAU (2 exemplaires de Commission timbre humide et gaufré à froid en date du 2 février 1869) signés à Sully du Cte Eugène de Béthune Sully. LAS. -2 - 1868. Chemise de Commission du garde chasse LENGLET COMPOSE d'une liasse cousue comprenant 1 bulletin de casier judiciaire, LAS de Béthune Sully adressée à l'avocat lui demandant de faire le nécessaire, L.A.S du garde MAGNIER à propos de la prestation de serment de LENGLET, 2 exempl. signée de Béthune Sully de Commission de Garde pour LENGLET. Un extrait de casier judiciaire. -3 - 1869. Chemise de commission du garde AUNAY. L.A.S. du Cte accompagnant un extrait de casier et note. -4 - Dossier de procédure à propos d'une affaire de bois coupé aux Agots. L.A.S. de deuil du Comte datée du 26 juin 1868 donnant des renseignement demandés par l'avocat sur ces coupes et la propriété d'un fossé. Témoignage de constat timbré du garde Magnier constatant que deux trognards avaient été coupé.. et timbre du juge de paix. -5 - Aff. Comte de Béthune c/ LEGRAND. 1 L.A.S. monogramme et couronne bleue du Comte datée datée du 17 octob. 1868 informant de l'envoi des pièces à conviction. 1 Constat signé du Garde AUNAY de Sully qui constate avoir trouvé des Collets en fils de laiton.. et du Juge de Paix de Gien ; Citation à comparaître de l'huissier BERTNAUDIN de Sully s/ Loire. Note de l'huissier et frais. -6 - Aff. Comte de Béthune c/ FAISEAU. 1 L.A.S. in-huit encre bleutée et enveloppe adressée à Me LeJardinier se plaignant que la nouvelle mode des braconnier et de donner de faux noms aux Gardes. Note à Me LeJardinier in-huit du parquet Impérial demandant le jugement de condamnation pour l'exécuter, le délinquant étant chez son beau-frère à Gien. Copie manuscrite d'une lettre de LeJardinier à l'huissier. Procès verbal de constat du Garde MAGNIER qui a surpris le braconnier avec 1 lapin et 10 collets qu'il a saisi. Contresignature du Juge de Paix de SULLY. Note de frais. Note de frais. -7 - Aff. Comte de Béthune c/ PELLERIN et MAHIN , Procès verbal de constat du Garde MAGNIER qui a surpris l'individu débarassant un chat du collet et a trouvé 6 collets. Contresigné du Juge de Paix de SULLY et cachet humide. Assignation à comparaître. -8 - Aff. Comte de Béthune c/ DESBOIS et BEAUDOIN, 3 L.A.S. du Comte de Béthune des 17 et 18bre 1866 auprès de l'Avocat. 4 L.A.S. de confrère à confrère. Procès Verbal du Garde CALMET constatant qu'il avait rencontré deux individus avec des fusils double chassant illégalement sur les terres du Comte.. 2 assignations à comparaître des Huissiers d'Orléans et de Gien. Lettre d'excuses du nommé Desbois auprès du Comte ne sachant pas qu'il chassait sur ses terres. -9 - Aff. Comte de Béthune c/ DAGOS ET PARFAIT. 1 L.A.S. in-huit encre bleutée du Comte adressée à l'Avocat, Procès Verbal du Garde MAGNIER en forêt de Sully, a surpis deux individus furetant des lapins et s'esquivant... Signature et cachet humide du Juge de Paix de Sully. 2 assignations à comparaître par huissier et cachet de mairie de Sully sur Loire. Grosse du JUGEMENT de 4 ff., de Dommages intérêt et de contrainte par corps. -10 - Aff. Comte de Béthune c/ NOUBLANCHE 1 L.A.S. in-huit encre bleutée du Comte adressée à l'Avocat "On dit cet individu assez malade, heureuseemnt que mes gens ne l'ont pas touché". Lettre de l'avoué Destable à l'Avocat sur l'estime du château à son endroit. Procès verbal du Garde MAGNIER qui lors d'une tournée à entendu tirer au fusil au lieudit lacaille,.. nous sortimes de notre embuscade et l'individu armé d'un fusil double nous coucha en joue, nous voyant deux il chercha à s'esquiver..mais je l'arrêtai l'instant en disant coquin vous nous avez couché en joue, je tirai un coup de fusil en l'ai signal de raliement... 3 Assignations à comparaître de l'huissier, Grosse du Jugement condamnation aux D.I. et contrainte par corps. Note de frais. -11 - Aff. Comte de Béthune c/ DAGOS, Procès Verbal du Garde MAGNIER surprenant DAGOT braconnier de profession dans une taille déclara qu'il faisait ce qu'il pouvait pour vivre et trouva sur lui après l'avoir fouillé plusieurs colliers en laiton. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. 2 significations à comparaître d'huissier. Jugement du tribunal civil de première instance avec condamnation aux intérêts et contrainte par corps de dix jour pour s'en acquitter. Note de frais. -12 - Aff. Comte de Béthune c/ DAGOS ET PARFAIT. 1 L.A.S. in-16 du Comte adressée à l'Avocat et lui recommandant particulièrement de le poursuivre, Procès Verbal du Garde MAGNIER pour avoir laisser son chien de berger chasser sur ses terres. L.A.S. de LeJardinier non envoyée à entête et brouillard correspondant lui explique diplomatiquement qu'il n'y a pas délit de chasse. Note de frais. -13 - Aff. Comte de Béthune c/ BASSOT Robert. 2 Procès verbaux du garde AUNAY pour avoir surpris le contrevenant posant des collet, mais a disparu de l'auberge ou il demeurait en laissant des dettes. Signature et timbre du juge de paix du canton de Sully. le second pour un délit identique. Assignation à comparaître par huissier de Gien. Grosse du Jugement du Tribunal Civil de 4 pp. cousu le condamnant aux dommages et intérêts en faveur du Comte et à la contrainte par corps. -14 - Aff. Comte de Béthune c/ MALU ET SEQUIN, Procès Verbal du Garde MAGNIER pour s'être sauvé alors qu'il portaient un panier, qu'il furent rattrapés et menés chez le juge de paix ou dans le panier ils trouvèrent un furet et les engins nécessaire à prendre les lapins. Signification à comparaître, 3 L.A.S. de l'Avocat DESTABLE Note de frais. -15 - Aff. Comte de Béthune c/ NOUBLANCHE, Procès Verbal du Garde LANGLET pour avoir tendu un collet. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. signification à comparaître d'huissier. -16 - Aff. Comte de Béthune c/ DESSERT, 2 Procès Verbaux du Garde LANGLET pour avoir pêché dans la rivière et l'autre pour avoir laisser son chien chasser un lièvre pendant qu'il pêchait.. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. signification à comparaître d'huissier. Grosse du Jugement du Tribunal civil de Gien 4 pp. Demi placard de saisie mobilière de Renaudin huissier. -17 - Aff. Comte de Béthune c/ MARECHAL, Procès VerbaL du Garde AUNAY pour avoir trouvé plusieur collets tendu dont un lièvre pris et 12 collets sur lui.. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. Assignation à Comparaître. -18 - Aff. Comte de Béthune c/ BEAUMARIE, Procès VerbaL du Garde AUNAY pour avoir été surpris en train de chasser sans autorisation mais titulaire d'un permis. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. L.A.S. du Garde indiquant que l'individu est garde probablement non assermenté. Assignation à Comparaître. -19 - Aff. Comte de Béthune c/ REMILLY, Procès VerbaL du Garde AUNAY pour avoir été surpris en train de chasser sur la terre de la Chatière sans autorisation mais titulaire d'un permis. Signature et tampon du juge de paix de Sully sur Loire. 3 Assignations à Comparaître au garde et à Remilly. Taxe de témoin du Tribunal de Gien signée du Président du Tribunal. 1 L.A.S. du Garde MAGNIE et 1 L.A.S. de l'huissier Renaudin. -20 - Aff. Comte de Béthune c/ CHAPEAU, Procès VerbaL du Garde LENGLET constatant la coupe de 6 pins sans autorisation. Tampon et signature du Juge de Paix Gonneau de Sully. Assignation à comparaître et lettre du garde MAGNIER demandant d'en faire un exemple. -21 - Aff. Comte de Béthune c/FAISEAU, Procès VerbaL des Gardes DELAGNEAU ET LANGLET que constatant la présence de collets ils se sont mis en embuscade retendant les collets à leur arrivée et les surprirent, ledit FAISEAU le menaça de passer six mois dans la forêt mais qu'il fallait qu'ils passassent entre leurs mains. Il constatent 23 collets. Assignation à comparaître et copie simple de jugement. -22 - Aff. Comte de Béthune c/BLONDEAU, Procès VerbaL du garde AUNAY qui ont surpris chassant au furet à l'aide de bourses, s'enfuit, les poursuit et trouvèrent trois lapins, douze bourses et le furet près du lapin. -23 - Aff. Comte de Béthune c/AGOYER, Procès VerbaL du garde MAGNIET qui le surprend à ramasser un sac en toile avec un lapin chaud, refusa de décliner ses prénom et menaça le garde d'une pelle puis d'un fusil. Assignation à comparaître en au Tribunal correctionnel de Gien. -24 - Aff. Comte de Béthune c/DAGOZ, Procès VerbaL du garde AUNAY qui le surprend à ramasser des collets et pris il déclara je fais mon métier, faites le vôtre. 2 Assignations à comparaître en au Tribunal correctionnel de Gien. Grosse du Jugement de 6 p., condamnation à des D.I. et contrainte par corps. -25 - Aff. Comte de Béthune c/THION, Procès VerbaL du garde MAGNIER qui le surprend à chasser au fusil qu'il cacha, refusa de me donner son nom et trouais sur lui plombs, poudrière et amorce et trouvais un fusil double à piston dans la rivière. 2 Assignations à comparaître en au Tribunal correctionnel de Gien. Jugement de 6 p., condamnation à des D.I. et contrainte par corps. 3 assignations à comparaître et Grosse du Jugement du Tribunal Civil de 6 pp. -26 - Aff. Comte de Béthune c/PELLERIN ET SELINGANT, L.A.S. DU COMTE de Béthune Sully envoyant 2 PV et soulignant celui de PELLERIN. 2 Procès Verbaux du garde MAGNIER qui le surprend à chasser au furet à l'aide d'une dizaine de bourses et déclara que son comparse était son épouse et trouva l'autre avec quatre vingt collet et conduit en gendarmerie. 3 Assignations à comparaître en au Tribunal civil et correctionnel de Gien. 2 Jugements de 6 p. grosse pour l'un et copie timbrée pour l'autre, condamnation à des D.I. et contrainte par corps.

EUGENE CHARLES PHILIPPE MARIE Comte de BETHUNE SULLY Administrateur de la succession Légataire Universel de son oncle Maximilien Léonard marie Louis Joseph Comte de Béthune Sully des titres et du Château de Sully sur Loire.

BONAPARTE NAPOLEON EUGENE LOUIS JEAN JOSEPH - DUGUE DE LA FAUCONNERIE HENRI

PHOTOGRAPHIE D'EPOQUE SIGNEE NAPOLEON AVEC ENVOI MANUSCRIT DU PRINCE. Signé comme émissaire du Député Bonapartiste DUGUE DE LA FAUCONNERIE.

- DATABLE c. 1870. - PHOTOGRAPHIE DANS SON ENCADREMENT D'EPOQUE contrecollé sur papier avec entête d'Aigle. - Signée "Napoléon" suivi d'une autre écriture de l'Emissaire DUGUE DE LA FAUCONNERIE "Rapporté de Chislehurst par ordre du prince Impérial pour m." suivi de l'écriture du Prince Impérial "h. David, maire démissionnaire de Nantua". Signé DUGUE DE LA FAUCONNERIE.

- BONAPARTE Napoléon Eugène Louis Jean Joseph, (16 mars 1856 à Paris - 1er juin 1879), Prince Impérial mort au combat contre les Zoulous au service des forces brittaniques, en pays zoulou. Fils unique de Napoléon III, Empereur des Français, et de son épouse, l’impératrice Eugénie née Montijo. Inhummé à l'Abbaye Saint-Michel, Farnborough, Royaume-Uni. Il sera le dernier espoir dynastique pour le rétablissement de la Maison de Bonaparte sur le trône de France. - DUGUE DE LA FAUCONNERIE Henri-Joseph 1835/1914, Saint-Germain-des-Grois. Député Bonapartiste de l'Orne, Auteur d'une notice "ET SI L'EMPIRE REVENAIT", 1875 LE DENTU. - DAVID Henri, Maire de NANTUA qui démissionne en 1870 par fidélité à l'Empereur,(les élections normales ont lieu en 1871), MERCIER lui succède.

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - DESTITUTION DU CITOYEN BRIOT ET NOMINATION DU CITOYEN LELIEVRE COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT A L'ISLE D'ELBE. 27 Germinal AN X - 17 avril 1802

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. 27 Germinal AN X - (17 avril 1802) 1 f. grand in-quarto oblong. - Titre de Destitution du Citoyen BRIOT et nomination par BONAPARTE Premier Consul du Citoyen LELIEVRE sur la présentations du Ministre de l'Intérieur comme COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE. Signé pour Ampliation par CHAPTAL Ministre de l'Intérieur.

-- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ? --- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)".

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - NOMINATION DU CITOYEN BRIOT COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE PAR CHAPTAL 8 Pluviose L'an 11 de la République. 1803

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. - "8 Pluviose L'an 11 de la République".(28 Janvier 1803) - Titre de Nomination par Bonaparte, Premier Consul de la République sur la Présentation du Ministre de l'Intérieur du Citoyen BRIOT si nommé Commissaire Général de l'Isle d'Elbe. Signé pour ampliation par le Ministre de l'Intérieur CHAPTAL.

-- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)". -- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ?

CHRISTOFLOUR RAYMOND

FERNAND MAILLAUD Peintre de la Vie Profonde - ENVOI SIGNE & AQUARELLE GOUACHE Dédiée à ANDRE LUNEAU- Préfaces de Camille Mauclair et Henri Focillon.

16 mai 1942, En vente à la Librairie Roumanille en Avignon, Nouvelle Edition ornée de 12 reproductions hors texte, 215 p. et 2 ff. pour les Tables. - In-8 carré conservé en son état, sous protection d'une reliure signée aux petits fers de A. GUEGAN Relieure d'art en forme de boitier livre demi maroquin à coins, Titre aux petits fers dorés. - ENVOI ILLUSTRE d'une aquarelle gouache signée deux fois aux crayon et à l'encre avec une date ebd 1943, envoi "à Monsieur André Luneau en souvenir de notre attachement pour notre veille ville d'Issoudun et du Berry Natal. Signé F. MAILLAUD". - Joint un article de presse paru probablement dans le journal d'Issoudun fin 1943 "Fernand Maillaud à Issoudun" de Raymond Christoflour. Voir au dos pour la datation.

COCTEAU JEAN

COCTEAU - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE A ORLOV

1 f. in-8 à entête de SUVRETTA HOUSE ST MORITZ, datée du 6 mars 1960 et adressée à son Cher Orlov, TEXTE : Si ce n'est pas un spectacle parisien -aucun obstacle ne s'oppose à votre projet- pourvu que le travail (très difficile) ne soit pas fait à la hâte. Je compte sur vous (souligné). Lettre aux auteurs jointe. Votre. Signé Jean COCTEAU"

COMITE DE SALUT PUBLIC - CAMBACERES, LACOMBE du TARN, CREUZE-LATOUCHE, BREARD, AUBRY

SUSPENSION PAR LE COMITE de SALUT PUBLIC DU CITOYEN CLEZY CHEF DE BRIGADE D'ARTILLERIE 27 Avril 1795 - REACTION THERMIDORIENNE. ARRETE.

- ARRETE du Comité de Salut Public du 8 floreal an 3 (27 Avril 1795). - 1 f. in-8 intégralement manuscrit de la main de LACOMBE DU TARN. - TEXTE : "Le Comité de Salut Public arrête Que la Suspension du Citoyen Clezy Chef de Brigade d'Artillerie est levée avec faculté de prendre sa retraite. Les Membres du Comité, Signé J. P. LACOMBE du Tarn, AUBRY, AUBIN, J.A. CREUZE LATOUCHE, CAMBACERES, BREARD". Document très intéressant en ce qu'il participe de la Réaction Thermidorienne jusqu'à menacer la carrière de Bonaparte et éliminer les cadres Robespierriste de l'Armée.

- François AUBRY, né le 12 décembre 1747 à Paris et décédé le 17 juillet 1798 à Démérara (Guyane), général de brigade, emprisonné sous Robespierre, participe à la réaction thermidorienne, il entre Le 5 avril 1795 au Comité de salut public et prend en charge les affaires militaires à la suite de Dubois-Crancé. Il effectue une véritable purge, éliminant soixante-quatorze officiers et généraux jacobins comme Bonaparte et Masséna pour les remplacer par des royalistes. Considérant le futur empereur comme un robespierriste, il le nomme chef de brigade d'infanterie en Vendée et, Bonaparte ayant refusé, le raye des cadres. -Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel, né le 5 mars 1753 et mort le 27 janvier 1812. On l'envoie ensuite en Corse, où il débarque le 6 avril 1793 et parvient à vaincre Pascal Paoli à Farinole. Blessé dans la bataille, général de brigade en 1793, deux jours après la victoire. Il est en mission à l’armée du Nord au moment de la chute de Robespierre, et écrit le 13 thermidor an II au Comité de salut public : « C'est en attaquant l'infâme coalition que j'irai chercher les complices de Robespierre ». À son retour, en février 1795, il entre au Comité de salut public. - Jean-Jacques Régis de CAMBACERES, duc de Parme, deuxième consul, puis archichancelier de l'Empire, est un jurisconsulte. rédige de nombreuses lois, dont la loi des suspects, et fut chargé de coordonner la rédaction du Code civil des Français par les Montagnards. Devient en 1794, président de la Convention, puis préside le Comité de salut public. - Jean-Jacques BREARD, dit Bréard-Duplessis, né à Québec le 11 octobre 1751, mort le 2 janvier 1840. Membre du premier Comité de sûreté générale1, il fut également élu au premier Comité de salut public, le 6 avril 1793 où il s'occupa de la marine. Fervent adversaire de Robespierre. - Jacques Antoine CREUZE DE LA TOUCHE, dit Creuzé-Latouche, né à Châtellerault, le 18 septembre 1749, mort à Vaux, le 23 octobre 1800, économiste. Membre du Comité de salut public, et fut un des onze nommés (4 floréal an III) pour réviser la Constitution de 1793.

COUBERTIN (Baron Charles Louis de)

BARON CHARLES DE COUBERTIN, LETTRE AU MARCHAND D'ESTAMPES GOUPIL POUR LUI INDIQUER LE PRIX D'UNE PEINTURE.

- L.A.S. 1 p. in-12 au monogramme chiffre C.C. & Couronne de Baron adressée à GOUPIL le grand marchand d'art. - TEXTE : "Ce 7 juin 1869, Monsieur, Je vous envoie le tableau dont nous avons parlé le confiant à vos bons soins pour lui trouver un amoureux si (..) le peut pendant mon absence au minimum de 2000 fr. Recevez toujours Cher Monsieur l'expression de mes sentiments distingués. SIGNE Br. CL de Coubertin".

- COUBERTIN (Baron Charles Louis de), né en 1822, mort en 1908, peintre français. Père de Pierre de COUBERTIN. - - GOUPIL Jean-Baptiste Michel Adolphe (1806-1893) est un capitaine d'industrie français, l'un des plus importants Editeur et Marchands D'ESTAMPES et éditeurs d'art du xixe siècle. la Maison Goupil. De 1850 à 1884, la société prend le nom de « Goupil et Cie », les associés étant alors Alfred Mainguet (1850-1856), Léon Goupil (1854-1855), Léon Boussod (1856-1884), "Cent" van Gogh (1820-1888)2 qui sera de 1872 à 1878 commanditaire de la société, son fils Albert Goupil (1872-1884) et René Valadon (1878-1884). Voir MAISON Boussod, Valadon & Cie, éditeurs-imprimeurs, successeurs de Goupil & Cie", octobre 1892..

de BERTRAND de MOLLEVILLE

BREVET DE RAPPEL DES GALERES. LETTRE MANUSCRITE SIGNEE DE FRANCOIS DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, MINISTRE DE LA MARINE et DES COLONIES à DU PORTAIL MINISTRE DE LA GUERRE DE LOUIS XVI

- Feuillet in-quarto manuscrit signé du Ministre de la MARINE DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, - Entête manuscrit PORT ET ARSENAUX - CHIOURME - GROSS - A Paris le 28 8BRE 1791, J'ai reçu Monsieur avec la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 16 de ce mois le brevet de rappel des galères que vous m'avez fait expédier en faveur du .é Antoine Gross ci-devant Soldat du Régiment de Bezançon au Corps Royal d'Artillerie condamné à Fougères par jugmeent du Conseil de Guerre le 19 mars 1781 aux galères perpétuelles pour vol de chambrée. J'envoye aujorud'hui ce brevet aux Administrateurs de la Marine à avec un ordre du Roi pour faire mettre cet homme en liberté. Le Ministre de la Marine ./. Signé DE BERTRAND et En bas à gauche . Duportail.

- Antoine François de BERTRAND DE MOLLEVILLE, né à Montesquieu-Volvestre le 28 mars 1741 et mort à Paris le 19 octobre 18182, conseiller au Parlement de Toulouse en 1766, puis Intendant de Bretagne, en 1784 qu'il sera chargé de dissoudre. Favorable à la réunion des États généraux de 1789, il conseille au roi la dissolution de l’Assemblée. NOMME MINISTRE DE LA MARINE ET DES COLONIES, il organise l’émigration des officiers en masse. Il démissionneet devient le chef de la police secrète royaliste. Avant et après la journée du 10 août 1792, il essaie de faire évader le roi, mais il doit se résoudre à fuir en Angleterre. L'EXPEDITION DE SAINT DOMINGUE lui vaut bien des critiques. On reproche au ministre de s'opposer secrètement à l'émancipation des noirs. Bertrand de Molleville, dans un discours mieux accueilli que les autres par l'Assemblée législative, attribue les maux de Saint-Domingue à Société des amis des Noirs. LA PERTE DE SAINT DOMINGUE lui est attribuée, même si l'Assemblée législative use d'équité peut-être autant que d'indulgence en refusant de donner suite à l'accusation proposée à ce sujet contre le ministre de la marine. --- Du PORTAIL (Louis Antoine Jean Le Bègue de Presle) Ministre de la GUERRE (16 novembre 1790 - 7 décembre 1791) né à Pithiviers, le 14 mai 1743 et mort en 1801, Conseiller tactique de George Washington, il a fondé le corps du génie américain et fut ministre de la Guerre. La protection de La Fayette lui vaut d'être nommé ministre de la Guerre, le 10 octobre 1790. Les royalistes lui font grief de tolérer l'indiscipline dans l'armée, d'avoir laissé les clubs et sociétés patriotiques s'installer dans les casernes, d'avoir produit des circulaires contre l'émigration. Les révolutionnaires lui reprochent d'avoir laissé les frontières sans garnisons et sans défenses suffisantes. Il aura marqué son passage, par une ordonnance du ministre de la Guerre, en date du 1er janvier 1791, abolissant les noms d’Ancien Régime des régiments.* ---- CHIOURME : Rameur des Galères.

DE BETHUNE SULLY, (Comtesse de l'AUBESPINE Madeleine Henriette, Maximilienne)

FONTENAY LE COMTE - RECU MANUSCRIT SIGNE MARQUISE de BETHUNE SULLY de l'AUBESPINE A CAUSE DU RECOUVREMENT DES GREFFES

- 1767, 1 f. in-huit plié en 4. TEXTE : "Je soussigné reconnois avoir reçu de Monsieur du POIRIER la somme de six cens vint et une livres trois soles quatre deniers provenant de recouvremens fait par monsieur Hersant lieutenant général de Fontenay le Comte de droits dus à cause des gresffes du dit Fontenay le Comte de la quelle somme le dit sieur du Poirier a donné son reçu au dit sieur Hersant dont quitance tant en mon nom que comme héritiere bénéficiaire de feu M. de la Mise de ..briand ma soëur fait a paris ce six juin mille sept cens soixante et sept. SIGNE de Bethune Sully Ctesse de L'Aubespine".

DE BETHUNE SULLY Comtesse de l'AUBESPINE Madeleine Henriette, Maximilienne épouse de François de LAUBESPINE née en 173

DE VILLELE (Monseigneur Guillaume Aubin Comte) ARCHEVEQUE DE BOURGES.

HISTOIRE DE FENELON - Long Ex-dono pour le Diaconat de l'Abbé CHAMBONNET.

- Long et bel Ex-dono de Monseigneur de VILLELE Archevêque de Bourges à l'Abbé Joannis Ludovico CHAMBONNET daté en latin du Palais Episcopal le 18 juillet 1835 pour son diaconat. - 1817, A Versailles De l'Imprimerie de J.A. LEBEL, le second volume est malheureusement remplacé en même reliure par le t.2 des Oeuvres de 1822 chez Tenré. - 4 volumes in-8 pleine basane racinée. Toutes tranches marbrées. Avec le très beau portrait de Fénelon par Desenne. Manque donc le t.2 remplacé par le t.2 des oeuvres.

- Comte de Villèle Guillaume-Aubin, né le 12 février 1770 à Caraman et mort le 27 novembre 1841 à Bourges Archevêque de Bourges. Entra très jeune dans les ordres, émigra, fut ordonné prêtre à Dusseldorf en 1793 et alla s'installer à Vienne. Il fut, sous la Restauration, successivement évêque de Verdun (1817-1820), évêque de Soissons (1820-1824) et archevêque de Bourges Primat d'Aquitaines (1824-1841). Pair de France, et siégea dans la majorité. Vers 1824, un vaste incendie détruit 104 maisons à Menetou-Salon. Alors archevêque de Bourges, il ordonne des quêtes dans son diocèse pour porter secours aux sinistrés. - CHAMBONNET (Jean-Louis) curé de Graçay (1851) curé de Mehun-sur-Yèvre (1862) curé de St-Amand-Mont-Rond (1866).

DELOSME Gilbert de CERILLY (THENEUILLE) (ALLIER)

REQUETE AU DIRECTOIRE DU DISTRICT DE CERILLY DE GILBERT DELOSME D'UNE DEMANDE DE SECOURS pour PAUVRETE & REFUS - 1792

- 6 Juin 1792, feuillet double in-quarto manuscrit sur 4 pages d'une DEMANDE DE SECOURS provenant du Bureau de Police et de Sûreté adressée à Mrs les Administrateurs du Directoire du District de Cérilly avec note de Soit Communiqué à la municipalité de Theneuille en date du 6 juin. - TEXTE : "A l'honneur de vous exposer Gilbert Delosme journalier demeurant en la paroisse de Cheneuille, sans fortune chargé de trois enfans, ne pouvant gagner leur vie ce qui les réduit à la plus grande misère : et comme il n'a d'autres ressources que dans la charité de ses concitoyens qui se refroidit journellement à raison du Grand nombre de pauvres, il a recours à vous. A ce qu'il vous plaise, Messieurs vû la présente pétition et y faisant droit lui accorder, sur les sommes qui peuvent être à votre disposition, ce qu'il vous plaira arbitrer pour se procurer les secours de première nécessité et ferez bien ./. Suivi d'une attestation des officiers Municipaux "que la requête est sinçère et véritable à Theneuille le 15 juillet avec 4 signatures". SUIT LA DECISION : Vu la présente pétition, les observations de la municipalité en date du 15 juillet, Nous administrateurs du directoire du District de Cérilly sur ce consulté et entendu le Procureur Syndic, attendu que le petitionnaire peut se procurer dans la saison présente de l'ouvrage, sa demande doit être inadmissible. Fait en Directoire à Cérilly ce 8août 1792 l'an 4 de la Liberté. Par les administrateur. 2 signatures".

DESCHAMPS EMILE

L.A.S. A CHARLES DE LACRETELLE A PROPOS DU SUCCES DU MACBETH DE DESCHAMPS et sur SHAKESPEARE

- 12 novembre 1848, VERSAILLES. - 8 p. manuscrites in-8 à son entête gaufré. Emile DESCHAMPS vient de publier son MACBETH de Shakespeare - En 5 actes en vers chez Michel LEVY Frères. Charles de LACRETELLE lui a envoyé une lettre de félicitations. Emile DESCHAMPS lui reporte le mérite d'une partie du succès obtenu par Macbeth. "Oui, cher et illustre ami, le public n'a fait qu'obéir à l'impulsion donnée par vote salon et commandée par le sourire de Madame de Lacretelle ! soyez donc béni une fois de plus". Sur sa façon de traduire Shakespeare : "J'ai échenillé le grand chêne, pour ne lui laisser que ses robustes rameaux et son vert feuillage".

- Joint découpe de catalogue de ventes concernant cet autographe. - EMILE DESCHAMPS DE SAINT AMAND, dit Émile Deschamps, né à Bourges le 20 février 1791 et mort à Versailles le 23 avril 1871, poète français du xixe siècle. Émile Deschamps, frère d’Antony Deschamps. Fut l'un des meilleurs représentants du mouvement romantique et fonda en 1824 avec HUGO la MUSE FRANCAISE avec Vigny, Nodier etc... - Charles-Dominique de Lacretelle, dit Lacretelle le jeune (1766 à Metz - 26 mars 1855 à Mâcon), avocat, journaliste et historien français. Membre de l'Académie française. Il commence sa carrière en 1789 en rapportant les débats de l’Assemblée nationale dans le Journal des Débats. Il est mis en prison pour sympathie royaliste de 1797 à 1799. Président de l'Académie de Mâcon, il est élu membre de l’Académie française en 1811. À partir de 1812, il est professeur d’histoire à la Sorbonne. Il est considéré comme l’un des pionniers de l’étude historique de la Révolution française. Il traduira lui-même les vers d'OTHELLO de SHAKESPEARE.

DESCHAMPS Emile

LISZT - L.A.S. D'EMILE DESCHAMPS à LISZT A PROPOS D'une invitation chez le Prince METSHERSKY

- L.A.S. vers 1841 de 2 Petits feuillets autographes manuscrits d'E. Descamps adressé à LISZT Rue de Provence N° 61. - TEXTE : "A peine vous avait-on apporté ma lettre hier que j'ai vu le Prince METSHERSKY; il m'a dit qu'il ne serait pas dimanche à Sèvres mais il venait m'inviter à passer la soirée lundi, et il vous prie dans toutes les langues de vous y trouver. Soumet et quelques amis y seront, - ce nouvel arrangement me dérangeait fort à cause de mon dimanche à Versailles ne pouvant guère faire la même route deux jours de suite. Enfin, nous avons du remettre notre sortie de Versailles au lundi .... et nous serons à Sèvres... lundi aux adresses que je vus ai indiqués dans ma lettre d'hier e commençant par SOUMET et si vous y venez (comme nous le désirons tant) nous vous raménerions à Paris , sans que vous ayez à vous inquiéter d'aucun moyens de retour. Notre chagrin est de ne pouvoir faire la route commune pour aller à Sèvres, mais notre Versailles est là qui nous attend le matin. Au surplus les coucous vous conduiront puisque .... de SOUMET est là, vous n'avez plus qu'à vous laisser conduire par nous jusqu'à minuit. Venez n'est-ce pas, A vous toujours. Signé Emile Deschamps. Samedi matin."

- Prince Vassili Ivanovich Meshchersky (1791 - 1871) - EMILE DESCHAMPS DE SAINT AMAND, dit Émile Deschamps, né à Bourges le 20 février 1791 et mort à Versailles le 23 avril 1871, poète français du xixe siècle. Émile Deschamps était le frère d’Antony Deschamps. Fut l'un des meilleurs représentants du mouvement romantique et fonda en 1824 avec HUGO la MUSE FRANCAISE avec Vigny, Nodier etc... et en matière musicale avec tous les Musiciens romantiques du temps, Berlioz, Liszt, Paganini etc..

DESCHAMPS Emile - DE FERRIERE Théophile

L.A.S. D'EMILE DESCHAMPS à M. DE FERRIERE Théophile

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE, - 24 juillet 1835 ; - 2 ff. in-huit , 2 pp. manuscrites, adresse et cachets humides de poste à la 4me page. - TEXTE : Cher Poète, Etes-vous toujours aux champs ? Je recois une lettre de GUIRAUD qui vous fait mille complimens et demande si par votre crédit, il pourrait avoir un exemplaire de la France Littéraire ou se trouve son Chemin de la Croix dont il n'a plus même de copie. A vous de Coeur et d'esprit, Signé Emile Descchamps Paris, 24 juillet 1835.

- EMILE DESCHAMPS DE SAINT AMAND, dit Émile Deschamps, né à Bourges le 20 février 1791 et mort à Versailles le 23 avril 1871, poète français du xixe siècle. Émile Deschamps était le frère d’Antony Deschamps. Fut l'un des meilleurs représentants du mouvement romantique et fonda en 1824 avec HUGO la MUSE FRANCAISE avec Vigny, Nodier etc... - FERRIERE (Théophile de) Issu de la famille Ferrière, de Baugé (49), il est petit-fils de Jean-Michel Ferrière (1754-1807), député à l'Assemblée législative. Il est licencié en droit, avocat à Orléans ; autorisé par ordonnance royale du 20.06.1836 à ajouter à son nom celui de Le Vayer ; ECRIVAIN ROMANTIQUE, il publia divers articles dans des revues ; les Contes de Samuel Bach, Il Vivere, 1836 ; Les romans et le mariage, 2 volumes, 1837. Attaché libre à l'ambassade du général de Fezensac à Madrid (Espagne) le 07.04.1838 ; chargé de mission à Vienne en 1841 ; attaché payé, remplissant les fonctions de 2e secrétaire, sous le marquis de Rumigny, ambassadeur de France en Belgique (27.10.1841). Il rédigea, sur l'ordre de M. de Rumigny, au cours de l'été 1842, un mémoire sur l'état de la Belgique, Le 09.08.1843, il fut nommé 1er secrétaire de l'ambassade de M. de Lagrené à Pékin (Chine). Il s'embarqua le 12.12.1842 sur la Sirène (capitaine Charner). En 01.1845, il revint en France porter le traité à ratifier en 02.1845, et repartit en 04.1845 pour Macao (07.-08.1845) pour le reporter, rentrant en France en 11.1845 ; il en publia le récit : Une ambassade française en Chine, Journal de voyage, Anyot, Paris, 1854, in-8°. le 23.10.1863, il fut en 1864 envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de l'empereur des Français Napoléon III près du roi des Belges Léopold Ier, il y mourut peu après. Diplomate habile et exercé.