Sujet : CURIOSITES

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EMILE BRISSET

PROJET DE RELIURE ART NOUVEAU

Vers 1900, - ENCADREMENT BOIS d'époque Pyrogravé d'une motif art nouveau aux angles et prolongeant l'aquarelle, signature E. BRISSET sur plaque laiton vissée sur le cadre. - Projet de Reliure Art nouveau mosaïquée. Aquarelle. Contours incisés de filets d'or. Gaufrage.

- EMILE BRISSET 1860 - 1904. - L'Artiste était coutumier d'encadrer ses oeuvres à thème par un encadrement de même style décoré par lui. Voire de lui des projets d'évantail encadré.

Mr M. M. ET PROFESSEUR EN THEOLOGIE DANS L'ACADEMIE DE P.

LE CADRAN D'ACHAS. TRAITE DE LA SPHERE - MANUSCRIT ORIGINAL INEDIT de THEOLOGIE ET DE GNOMONIQUE.

A.C.M.DC.LXXXV S.l. - In-12 plein veau, dos orné de fleurons aux caissons, pièce de titre marorquin aux petits fers, coiffe supérieure frottée. Roulettes aux coupes. - 1685, intégralement MANUSCRIT, une page de titre, 136 pages avec quelques repentirs, très lisible, 2 ff. pour la Table des Matières.

- Ouvrage Manuscrit absolument inconnu ne figurant dans aucune bibliothèque publique ou privée, ni dans les bibliothèques universitaires étrangères et du Congrès. - ACHAS : OBJET SUR LEQUEL ISAIE fit voir à Ézéchias UNE RETROGRADATION D'OMBRE COMME SIGNE DONNE PAR DIEUX (2Ro 20:9-11 parallèle Esa 38:7). Ce terme de cadran trad. le pluriel hébreu maaloth qui signifie « degrés », mais on ne sait pas exactement en quoi cet objet consistait. D'après certains auteurs (LXX, Josèphe, etc.), c'était un escalier quelconque du palais, (cf. 2Ro 9:13) où le déplacement de l'ombre sur les marches au cours de la journée permettait une évaluation approximative des heures. D'autres, plus nombreux, y voient une construction expressément destinée à les marquer, comme semblent l'indiquer les traduc. horologium (Vulgate) et lapis horarum =pierre des heures (Targ.). D'après Hérodote (2:109), ce sont les Babyloniens qui ont inventé et fait connaître aux Grecs la division du jour en douze parties et les cadrans solaires : soit le polos, concavité hémisphérique, soit le gnomon, obélisque vertical au centre d'une circonférence graduée. Achaz, père d'Ézéchias, fervent imitateur des Assyriens (2Ro 16:10,18), avait fort bien pu installer au palais un appareil de ce genre, qui sous Ézéchias avait gardé son nom : « les degrés d'Achaz ». L'appellation « degrés » a suggéré, non sans vraisemblance, que l'obélisque central était dressé sur une petite plateforme au sommet de dix ou douze marches ; le roi malade aurait très bien pu distinguer de loin, depuis sa chambre, l'ombre portée par une telle colonne sur gradins. Quant à l'explication du « signe », elle est impossible : le phénomène fut exceptionnel et non pas naturel, puisque inexplicable pour Ézéchias ; le recul de l'ombre (2Ro 20:10), ou, ce qui revient au même, du soleil (comme dit l'hébreu dans Esa 38:8), sur dix degrés, lui garantit, en une image extraordinaire, la prolongation miraculeuse de sa vie par un recul temporaire de la mort qui avait failli l'emporter.