Sujet : Histoire

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MAZARINADE - LE MINISTRE D'ESTAT RESTABLY ET JUSTIFIE

- A Paris, 1649, 14 p.

- Réponse au Ministre d’Etat flambé de Cyrano de Bergerac. - Moreau 2471

VIE DE MARIE DE MEDICIS, PRINCESSE DE TOSCANE, REINE DE FRANCE ET DE NAVARRE

1774 A PARIS, Chez RUAULT, Edition Originale avec le Beau Portrait de Marie de Médicis. Ex-libris Armoriés aux Tomes 1 et 2. 3 Volumes in-huit, plein veau, dos à cinq nerfs, pièce de titre et de tomaison légèrement frottées, veau moucheté, coiffes intactes, toutes tranches joliment marbrées et filets aux coupes. Dates en marge et notes en bas de page. Premier Volume : Garde, p.de fx titre, Portrait frontispice, p. de titre, 28 pages pour la Préface et la Forte bibliographie des ouvrages cités (8 p.) 580 pages dont notes. Second Volume : Garde, p.de fx titre, p. de titre, 612 pages dont notes. Troisième Volume : Garde, p.de fx titre, p. de titre, 564 pages dont notes et Table des Matières alphabétique p. 549.

Bon état général avec quelques auréoles minimes aux premiers feuillets; cf. photos et un coins frotté.

ABBE FAUCHET Claude François, PREDICATEUR ORDINAIRE DU ROI

ORAISON FUNEBRE DE LOUIS PHILIPPE DUC D'ORLEANS, PREMIER PRINCE DU SANG

1786, A PARIS, Chez LOTTIN, Rue Saint André des Arcs, - Broché in-quarto, 31 p.,

- Abbé FAUCHET Claude François, Vicaire Général de PHELYPEAU, étonnant Evêque de Bourges et PREDICATEUR Ordinaire du Roi, révolutionnaire et Evêque constitutionnel, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793 à Paris. On lui doit cependant de ne pas avoir voté la mort du roi et se prononcera pour l'exil. - 18 novembre 1785: Décès de Louis Philippe de Bourbon-Orléans. Louis-Philippe d'Orléans, dit « le Gros », duc de Chartres (1725-1752) puis duc d'Orléans (1752), de Valois, de Nemours et de Montpensier (1752-1785), premier prince du sang, est né à Versailles le 12 mai 1725 et mort au château de Sainte-Assise à Seine-Port le 18 novembre 1785. Il prend part aux campagnes militaires de 1742, 1743 et 1744. Il est fait lieutenant général. Gouverneur du Dauphiné.

Abbé VALLEROT

JOURNAL DE LA FRANCE

1722, à PARIS, Chez Louis Denis DELATOUR & Pierre SIMON. - In-12 plein veau, dos à caisson et fleurons, pièce de titre, petite fente du cuir au mors droit. - Ex-libris manuscrit ancien de MALOTAU DE VILLERODE et Ex-libris armorié de la bibliothèque du Château de BONNEVAL. - 1 f. p. de titre, 3 ff., 142 p., 6 ff. pour la Table des Matières. - Le Journal sur 56 pages reprend au mois le mois l'histoire de la france jusqu'en 1722, et l'Histoire des Rois sur un tableau en trois colonnes. Quelques notes manuscrites anciennes à l'encre.

Alexandre TUETEY

JOURNAL DE NICOLAS DE BAYE GREFFIER DU PARLEMENT DE PARIS 1400 – 1417 - CHRONIQUE.

1884 & 1888 à paris Librairie RENOUARD - 2 beaux Volumes in-8 demi chagrin, dos marron insolés uniformes à cinq nerfs, titres et tomaison aux petits fers. Plats des brochés conservés. Bel exemplaire bien relié. - 1er Vol. : garde, 1f. plat conservé, 1 f. p. de fx titre, p. de titre, 350 p. 1 f. dos du plat, garde. - 2nd Vol.: garde, 1f. plat conservé, 1 f. p. de fx titre, p. de titre, cxij p. dont notice biographique et inventaire des meubles ,350 p. dont notes bibliographiques, 1 f. dos du plat, garde.

- Très Bel Exemplaire Bien Complet des 2 Volumes. - *Nicolas de Baye, né vers 1364 et mort le 9 mai 1419, greffier du Parlement de Paris, chroniqueur, tint un Journal, source précieuse pour l’histoire de France au début du XVe siècle. Il est né à Baye en Champagne dans une famille de condition servile : son père Nicolas, dit Coleçon Le Crotinat, était « homme de corps » c’est-à-dire serf des seigneurs de Baye affranchi le 15 septembre 1373 à l’âge de neuf ans, par Gautier de Conflans, sire de Baye Il entre au collège de Beauvais en 1379 et y est admis comme boursier en 1380 ; étudie le droit à l’université d’Orléans. Dans un acte de 1395, il porte le titre d’avocat au Parlement. Le 19 novembre 1400, il obtient la charge de greffier civil du Parlement de Paris ; Nicolas de Baye est désigné dans l’acte; chanoine de Notre-Dame de Paris en 1413 ; archidiacre de l'église de Troyes. Il est greffier du Parlement de Paris pendant 16 ans jusqu’en 1416. Le 12 novembre 1416, il demande à être relevé de sa charge de greffier ; le 27 janvier 1417, il obtient un office de conseiller clerc au Parlement. Il appartient sans doute au parti armagnac, car il est proscrit en 1418, alors que le pouvoir est passé aux mains des Bourguignons. En tant que greffier, il consigne de sa propre main les décisions du Conseil et les plaidoiries à l’audience, travail énorme dont témoignent les neuf registres de près de 600 feuillets qui subsistent. Sur ces registres, il note non seulement les faits relatifs à l’activité judiciaire mais encore, jour après jour, les événements politiques de son époque. Il y joint en latin un Mémorial qui va du 3 août 1400 au 16 septembre 1416, un recueil de notes intimes, où il exprime sa pensée politique de façon plus libre que dans le Journal. Il avait réuni dans sa maison du cloître Notre-Dame de Paris une bibliothèque de 198 volumes, chiffre exceptionnel à l’époque pour une bibliothèque particulière ; une liste très complète figure dans son inventaire après décès : elle comprenait de nombreux ouvrages théologiques et patristiques ainsi que les principaux auteurs latins. Après sa mort, le fisc royal considère qu’il est serf et mainmortable et met sa succession sous séquestre. Ses exécuteurs testamentaires, après un long procès, font reconnaître sa condition d’homme libre.

ANONYME

DICTIONNAIRE RAISONNE & ABREGE D’HISTOIRE NATURELLE Par d’Anciens Professeurs

1807 A Paris, Chez Fournier Frères, 2 Volumes in-8 bien reliés en demi veau glacé vert empire. Texte sur 2 colonnes. 551 p. et 571p.

BEL EXEMPLAIRE bien relié Vert Empire. Ouvrage consacré aux progrès des sciences, de l’Agriculture et des Arts.

ANONYME

LE CANTON DE SAINT MARTIN D'AUXIGNY. MANUSCRIT SUR L'HISTOIRE ILLUSTREE DU CANTON comprenant les Villages de SAINT MARTIN, ALLOGNY, ST GEORGES SUR MOULON, PIGNY, FUSSY, VIGNOUX, SAINT PALAIS, QUANTILLY, MENETOU, SAINT ELOI de GY, VASSELAY

LIVRE MANUSCRIT In-12, vers 1930/40, illustré de 17 DESSINS à l'encre et 41 CARTES POSTALES. - In-12, demi percaline à coins, titre au plat manuscrit "SAINT MARTIN ET LES ENVIRONS". 183 pages, 13 ff. vierges, 2 ff. Pour la TABLE DES MATIERES.

Tous les monuments remarquables de ce canton sont illustrés d'un Historique, de dessins à l'encre et de cartes postales. Les textes nous dit l'auteur sont inspirés des plus importants ouvrages historiques tels que Buhot de Kersers, Vallois et autres historiens régionaux.

ANONYME

MAZARINADE - GENEALOGIE OU EXTRACTION DE LA VIE DE IULLE MAZARIN, Cardinal & Ministre d'Estat en France.

1649, s.l. - MOREAU, 1478, T. II. p. 7. Moreau évoque une édition d'Anvers sensiblement différente de présentation et de texte.

- Violente diatribe contre Mazarin dans tous les domaines de sa politique.

ANONYME

MAZARINADE - LA FRANCE ESPERANT LA PAIX

- 1649, A PARIS, Chez Pierre Du pont , c. 1650. - Brochure, 7 p.

- MOREAU 1428 T. III p. 313.

ANONYME

MAZARINADE - LA PARABOLE DU TEMPS PRESENT - 1649

1649, A Paris, - Brochure de 8 p.

MOREAU - Bibliographie des Mazarinades n° 2673 T. II, p.322 La Colombière. "Un père de famille avait confié son toruveau de moutons à un berger qui en mourrant laissa à sa veuve un chien. Le troueau écorché au lieu d'être tondu se révolta. La Veuve et le chien firent venir pour l'affamer les ours de Suisse, le loup d'Allemagne et d'Italie et les aigles de Pologne".

ANONYME

MAZARINADE - LE BON-HEUR DE LA FRANCE EN LA MORT DE MAZARIN & DE SES ADHERENS

- A PARIS, s.d., c. 1650. - Brochure, 7 p.,

- MOREAU 595 T. I p. 183. Différence : bon-heur est écrit bonheur.

ANONYME

MAZARINADE - LE MOT A L'OREILLE OU LE MIROIR QUI NE FLATTE POINT - 1649

1649, A Paris, - Brochure de 7 p.

MOREAU - Bibliographie des Mazarinades n° 2498 T. II, p.28. "Ce mot à l'oreille s'est dit et redit bien haut pendant la fronde. Ce sont les injures contre Mazarin".

Anonyme

MAZARINADE - LES MOTIFS DE L'UNION DU BOURGEOIS DE PARIS AVEC LE PARLEMETN REPRESENTEZ A LA REYNE, Servans de response aux Libelles jettez dans Paris. Où est déscouverte la fausse Politique des deux Ministres Cardinaux.

- 1649, A Paris, Chez Nicolas Bessin - Brochure 8 p. - MOREAU, 2500, T. III, p. 307

Lettre à la Reine en réponse à 2 libelles de M. de la Valette.

Anonyme (HYDE DE NEUVILLE Comte de Bomposta)

EXPOSE DES DROITS DE SA MAJESTE TRES FIDELE DONA MARIA II ET DE LA QUESTION PORTUGAISE Avec les Pièces Justificatives et Documents à l'Appui.

- Très rare Edition Originale qui entraînera une vive polémique et impliquera une réponse du même dans un ouvrage qu'il fera paraître ultérieurement "De La Question Portugaise chez Delaunay de la même année". - 1830, Paris BOBEY & HYNGRAY - In-quarto broché, papier du dos quasi absent. Bon état intérieur. - P. de fx titre, p. de titre, 77 p. suivi des 149 pages de pièces justificatives et documents.

- REINE MARIE II DU PORTUGAL : Fille aînée du Roi Empereur Pierre IV de Portugal et des Algarves et de l'archiduchesse Marie-Léopoldine d'Autriche, elle naquit durant l'exil de la famille royale au Brésil, ou elle fuyait l'invasion napoléonienne du Portugal. Pierre IV abdiqua en sa faveur en 1826, mais elle fut détrônée en 1828 par son oncle, l'infant Michel, auquel elle avait pourtant été fiancée en 1826 (les fiançailles furent par la suite annulées) et qui se proclama roi à sa place. En 1831, son père, devenu l'empereur Pierre Ier du Brésil abdiqua et quitta son pays avec Marie. Après trois années de lutte contre son frère l'usurpateur, il reprit le pouvoir à Lisbonne et le rendit à sa fille ; Michel Ier fut exilé. L'ex-empereur mourut peu après et Marie II fut déclarée majeure l'année suivante. ---- HYDE DE NEUVILLE Jean-Guillaume est né à La Charité-sur-Loire ( Nièvre ), Il entre dans la vie politique à l'âge de seize ans. Il n'avait que dix-sept ans lorsqu'il défendit avec succès un homme dénoncé par Joseph Fouché devant le tribunal révolutionnaire de Nevers . À partir de 1793, il fut l'agent actif des princes exilés: il participa au soulèvement royaliste à Berry en 1796. Exilé aux États-Unis. Diplomate après une belle carrière il fut nommé ambassadeur de France au Portugal , où il sauva le vieux roi Jean VI , emprisonné par son fils, et fut créé comte de Bemposta. Ses efforts pour renverser l'influence britannique aboutirent, à propos du coup d'État de Dom Miguel (30 avril 1824), à sa suggestion au ministre portugais d'inviter l'intervention armée de la Grande-Bretagne. L'action projetée fut cependant empêchée par l'attitude du parti réactionnaire dans le gouvernement de Paris, qui désapprouvait la constitution portugaise de 1822. Cela a ruiné l'influence de Hyde de Neuville à Lisbonne , et il est revenu à Paris pour prendre son siège à la Chambre des députés.

ANONYME - LE RICHE DE LA POPLINIERE ou LE RICHE DE LA POUPLINIERE

DAÏRA. HISTOIRE ORIENTALE En quatre parties.

EDITION ORIGINALE. PETIT TIRAGE A 27 EXEMPLAIRES. - 1760, A PARIS, de l'Imprimerie Claude François SIMON Chevalier de l'Ordre de Christe, de l'Académie des Arcades de Rome.. - Première édition sur grand papier, In-8 reliure plein veau, dos à cinq nerfs et fleurons, coiffes frottées. Ex-libris maculé entre le Titre et le fleuron, monograme EA., ex-libris sur feuillet "JOANNIS BAPTISTAE DIONENSIS", 320 pageshs.

Alexandre Jean Joseph Le Riche de La Pouplinière (parfois écrit Popelinière ou Poupelinière), né le 26 juillet 1693 à Chinon et mort le 5 décembre 1762 à Paris, Fermier Général, collectionneur et mécène sous le règne de Louis XV.

Anonyme.

MAZARINADE - LES GENEREUX SENTIMENTS DE LA NOBLESSE FRANCOISE CONTRE LE MAUVAIS GOUVERNEMENT DE L'ESTAT PAR UN MINISTRE ESTRANGER

1649, à Paris Chez Denis Langlois. 8 p. - MOREAU, 1488, T. II. p. 9.

Anonyme.

MAZARINADE - LETTRE D'UN FIDELLE FRANCOIS A LA REYNE SUR L'OCCURENCE DU TEMPS

1649, à Paris Chez François PREUVERAY. 11 p. - MOREAU, 1865, T. II. p. 120.

L'auteur fait craindre à la reine le funeste destinée de Charles Ier et de Marie de Médicis.

Anonyme. Attribué à VULSON de la COLOMBIERE.

MAZARINADE - LE MOUCHARD OU ESPION DE MAZARIN

- 1649, à Paris, Chez Claude Boudeville, 8 p. - MOREAU, 2510, T. II. p. 282.

- Moreau attribue de pamphlet à M. de la Colombièreayant vu dans la Biblithèque de Ste Geneviève un exemplaire portant sa mention d'appartenance.

Anonyme. TRES FIDELE SERVITEUR D.

MAZARINADE - LETTRE D'UN GENTIL-HOMME A MONSEIGNEUR LE DUC D'ORLEANS Pour l'obliger de revenir à Paris, & y restablir le repos & la tranquillité publique

1649, à Paris Chez Pierre du Pont. 7 p. - MOREAU, 1867, T. II. p. 120.

AUBERT LOUIS

LES HOPITAUX DE LANGRES ESSAI HISTORIQUE DES ORIGINES A LA REVOLUTION

1913, DIJON Imprimerie Jobard 1 f. Envoi manuscrit de l'Auteur signé de Louis Aubert, p. de titre, 290 pages, 2 planches hors texte dont photo et carte sur papier couhé. Tableaux dans le texte. Bibliographie consistante et index;

Grand in-huit broché, bon état général malgré une pliure au premier plat, non coupé.

BAPST Germain

INVENTAIRE DE MARIE JOSEPHE DE SAXE, Dauphine de France

1883, Paris, In-quarto, reliure toilée, Grandes marges, Beau papier, exemplaire non coupé, exemplaire donné au Général Théodorem de Biré 1826 - 1927, Ex-libris de la comtesse Henri de Quintonas 3 ff. dont Ex-libris et ex-dono "à Monsieur le Général de BIRE, hommage très respectueux, Signé Germain Bapst, p. de fx titre, Gravure sur japon du Portrait par Aubert, p. de titre, 276 p. 3 ff.

Bel Exemplaire en reliure amateur

Barthélemy POCQUET ; Cte Régis de l’ESTOURBILLON ; Abbé GUILLOTIN de CORSON ; Frédéric SAULNIER ; de CICE ; Henri STEIN ; PARFOURU ; BIBLIOTHEQUE D'EMILE CHENON.

BRETAGNE - RECUEIL DE 14 BROCHURES REUNIES ENSEMBLE : UNE STATUE DE LOUIS XVI A BREST ; UN BRETON EN INDOCHINE AU XVIIIe s. ; UN MARI BRETON EN VOYAGE ; PREMIER PRESIDENT HENRY DE BOURGNEUF ; L’ABBE DE KERGU ; SEIGNEURIES ET LE MARQUISAT de CHATEAUNEUF ; COMMANDERIE HOSPITALIERE du SAINT ESPRIT D’AURAY ; DOCUMENT POUR SERVIR A L’HISTOIRE DES ANCIENS SEIGNEURS DE LA GARNACHE ; UN PREDICATEUR POURSUIVI ; LA COMPAGNIE DU SAINT SACREMENT A RENNES ; Les IRLANDAIS en Bretagne ; UNE MUTINERIE D’ECOLIERS EN 1629 A RENNES ; Comptes d’un Evêque et les Anciens Manoir Episcopaux de Rennes et de Bruz au XVII° S. ; DELEGUES DE L’ARCHEVEQUE DE TOURS

Souvent avec Envoi des Auteurs à Emile Chénon 1° Brochure : Les DELEGUES DE L’ARCHEVEQUE DE TOURS, Paul Parfouru, avec Envoi Manuscrit à « Monsieur Emile Chénon, Hommage Sympathique, Signé P. Parfouru ; 1894, Rennes, Imprimerie Marie Simon,1 f. p. de fx titre, p. de titre, 70 pages avec Tableaux. 2° Brochure : Les Comptes d’un Evêque et les Anciens Manoir Episcopaux de Rennes et de Bruz au XVII° S. ; Paul Parfouru, avec Envoi Manuscrit « A Monsieur Chénon, signé P. Parfouru » 1895, Rennes, Imprimerie Marie Simon, p. de titre, 47 pages et Carte Dépliante de l’ancien Evêché de Rennes. 3° Brochure : UNE MUTINERIE D’ECOLIERS EN 1629 A RENNES, Paul Parfouru, 1894, Typographie OBERTHUR, Rennes, 12 pages. 4° Brochure : Les IRLANDAIS en Bretagne (XVII et XVIIIe Siècle) Paul Parfouru, 1894, P. de Titre, 12 pages 5° Brochure : LA COMPAGNIE DU SAINT SACREMENT A RENNES, (Extrait de la Revue de Bretagne), Barthélemy POCQUET, 1904, Vannes Paris, Lafolye et Champion, p. de titre, 40 pages. 6° Brochure : UN PREDICATEUR POURSUIVI en 1770, Barthélémy POCQUET, 1903, Vannes, Imp Lafolye, 23 pages. 7° Brochure : DOCUMENT POUR SERVIR A L’HISTOIRE DES ANCIENS SEIGNEURS DE LA GARNACHE, Cte Régis de l’Estourbillon, 1885, Nantes Imprimerie de Vincent FOREST & Emile Grimaud, (TIRAGE A 50 EXEMPLAIRES) Ex-libris de Emile Chénon au crayon, 1 f. p. de fx titre, p. de titre, 34 pages. 8° Brochure : COMMANDERIE HOSPITALIERE du SAINT ESPRIT D’AURAY, par L’Abbé Guillotin de Corson, 1893, Saint Brieuc Imprimerie René Prud’homme, p. de titre, 20 pages. 9° Brochure : Les SEIGNEURIES ET LE MARQUISAT de CHATEAUNEUF, Abbé Guillotin de Corson, 1892, Saint Brieuc, Imprimerie Prud’homme, 30 pages. 10° Brochure : L’ABBE DE KERGU, Sa famille, Sa Fortune, Ses Œuvres, Abbé Guillotin de Corson, 1892, Vannes, Imp. Lafolye, Tirage à 50 ex. , p. de titre, 42 p. 11° Brochure : Le PREMIER PRESIDENT HENRY DE BOURGNEUF (Sa vie, sa mort, ses Obsèques, son Mobilier), Frédéric SAULNIER, 1893, Rennes, Imprimerie Marie Simon, Bel ENVOI « A mon Cher et Savant Confrère Monsieur E. Chénon, affectueux Hommage, signé F. SAULNIER. P. de titre, 47 pages. 12° Brochure : UN MARI BRETON EN VOYAGE, d’après une Correspondance Inédite (1655 – 1658) par Frédéric SAULNIER, 1898, Saint Brieuc, Imprimerie lib. Prud’homme. P. de Titre, 16 pages. 13° Brochure : UN BRETON EN INDOCHINE AU XVIIIe s. Notice sur Monseigneur de CICE, Evêque de Sabula, Vicaire apostolique de Siam, Comte de PALYS Pdt de la Ste Archéologique d’ILLE et Vilaine. 1892, Vannes Imp. Lafolye. 19 pages plus 6 ff. pour les Tableaux des Missionnaires Breton de la Sté des Missions Etrangères. 14° Brochure : Les Projets d’Erection d’UNE STATUE DE LOUIS XVI A BREST par Henri STEIN, 1908, Imprimerie OBERTHUR Rennes Paris, p. de titre, 32 pages

De la Bibliothèque d’Emile Chénon, Envoi au crayon CHENON Emile, Paul, Philippe, Joseph dit Acre, Joseph né en 1857 à Angers – décédé en 1927 à Paris (Professeur de Droit à la Faculté de DROIT de RENNES, Historien. Émile Chénon appartenait à une des familles notables de la région du Berry. Polytechnicien il ne commenca ses études de Droit et obtint son doctorat en droit en 1881 et devint professeur de Droit à la Faculté de Renne et ensuite de Paris. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Les Anciennes Facultés des droits de Rennes (1735-1792), 1890. Ses publications concernent principalement deux l'histoire du droit (romain et français) et des institutions.

BERRYER - FAYOL

PROCES DE M. BERRYER Cour d’Assises de Loir et Cher Suivi DES EXTRAITS DU PROCES DE M. BERRYER, Plaidoyer de Me FAYOL

1832, Paris, Louis Janet, Edition originale. In-huit, demi reliure, pièce de titre veau, 1 f. p. de fx titre avec ex-libris illisible d’un avocat, p. de titre, 215 p. comprenant les Pièces de Procédure et les Débats devant la Cour d’Assises de loir et cher, SUIVI du Tome 2 : EXTRAIT DU PROCES DE M. BERRYER Playdoyer de Me FAYOL, p. de titre, 40 p.

En 1832 lorsque la Duchesse de Berry vint en France pour organiser une Insurrection Royaliste en Vendée, les chefs du parti légitimiste envoyèrent Berryer auprès d'elle pour tenter de l'en dissuader. Il la rencontra dans une ferme isolée et eut avec elle un long entretien dans lequel il usa vainement de son éloquence. La duchesse persista dans ses projets qui se soldèrent par une déroute complète. Berryer lui-même fut arrêté, conduit à Nantes de brigade en brigade et mis au secret. Il allait être traduit devant une commission militaire quand la protestation de l'ordre des avocats, par la voix de son bâtonnier, le fit renvoyer devant les assises de Loir et Cher qui l'acquittèrent après une délibération d'une minute. Des bravos accueillirent la lecture du verdict. Quand l'accusé était entré dans la salle d'audience, les avocats avaient ôté leurs toques et les jurés s'étaient inclinés devant lui.

BERRYER Père, Avocat

EXPOSE JUSTIFICATIF POUR LE MARECHAL NEY & ANNOTE DE LA MAIN du TEMOIN MARQUIS DE VAULCHIEZ du DESCHAUX

Sans date, mais nov. Décembre 1815, de l’Imprimerie d’Ant. Bailleul, Dans un Portfolio demi maroquin à coins rouge à lacets, Titre aux fers dorés. In-quarto non relié cousu comportant 20 pages imprimées numérotées, très largement annotées de la main du Marquis de VAULCHIEZ du DESCHAUX, Préfet du Jura qui témoigna à charge au procès du Maréchal NEY sur son comportement lors des journées décisives des 13, 14 et 15 mars 1815 et qui devait aboutir à l’Appel de Ney. - Une VINGTAINE D’ANNOTATIONS EN MARGES et MANUSCRITES ne sont pas signées, mais une recherches dans les Procès Verbaux des Témoignages du Procès NEY corroborées au texte manuscrit permettent d’affirmer qu’il s’agit bien du Marquis de Vaulchiez auteur des notes, et témoin de la "trahison". - Les commentaires en marge du document sont postérieures à son témoignage devant le Tribunal et ont vraisemblablement été écrit dans sa propriété du Dechaux. On apprend ainsi que refusant de répondre à l’ordre du Maréchal pour ne pas trahir le roi, il ne sera de fait plus Préfet à la date du 14. Jean Marc DOAZAN ne sera nommé que le 22 mars 1815. - Pour Tous Renseignements, Vous pouvez me joindre par Mail : bernardrolin@orange.fr ou au Téléphone à votre convenance au 06 09 82 43 86 - Merci. Un Document Historique témoignant du Comportement du Maréchal NEY et de sa personnalité. Témoignage direct de la journée du 14 mars 1815 EXPOSE JUSTIFICATIF POUR LE MARECHAL NEY Par BERRYER Père, son Avocat ANNOTE DE LA MAIN du MARQUIS DE VAULCHIEZ du Deschaux Témoin à Charge au Procès de Ney» Sans date, mais nov. Décembre 1815, de l’Imprimerie d’Ant. Bailleul, Dans un Portfolio demi maroquin à coins rouge à lacets, Titre aux fers dorés. In-quarto non relié cousu comportant 20 pages imprimées numérotées, très largement annotées de la main du Marquis de VAULCHIEZ du DESCHAUX, Préfet du Jura qui témoigna à charge au procès du Maréchal NEY sur son comportement lors des journées décisives des 13, 14 et 15 mars 1815 et qui devait aboutir à l’Appel de Ney. Document édité vers novembre décembre 1815, lors du Procès du Maréchal NEY. Une VINGTAINE D’ANNOTATIONS EN MARGES et MANUSCRITES ne sont pas signées, mais une recherches dans les Procès Verbaux des Témoignages du Procès NEY corroborées au texte manuscrit nous permettent d’affirmer qu’il s’agit bien du Marquis de Vaulchiez auteur des notes et témoin de la "trahison". Les commentaires en marge du document sont postérieures à son témoignage devant le Tribunal et ont vraisemblablement été écrit dans sa propriété du Dechaux. On apprend ainsi que refusant de répondre à l’ordre du Maréchal pour ne pas trahir le roi, il ne sera de fait plus Préfet à la date du 14. Jean Marc DOAZAN ne sera nommé que le 22 mars 1815. JUSTIFICATION : - Voir « Procès du Maréchal NEY ou Recueil Complet des Interrogatoires, Paris Chez Michaud 1815. L’interrogatoire du Comte de GRIVEL Maréchal de Camp des Armées du Roi, inspecteur des Gardes nationales nous dit : « Un de mes AMIS vint me dire que le Mal Ney allait trahir en proclamant Buonaparte. Je ne voulais pas croire ce parjure. Au long de ce discours, saisi d’indignation je me retirai. Je vis Mr de Vaulchier Préfet du Jura qui s’était retiré à Lons chez lui ou je couchais : il me montra l’ordre de NEY d’administrer le Département ; sur son refus le Maréchal LUI DIT QU’IL FAISAIT UNE BETISE » cf. p.81, 82, 83, et du Marquis de Vaulquiez p. 39 2° partie des Témoignages n° VI. Le Commentaire Manuscrit en marge du document BERRYER en page 17 écrit : « ..il m’a dit - les Bourbons sont étrangers à la nation, il n’appartiennent qu’à une classe peu nombreuse. Lorsque je me rendis chez M. NEY au reçu d’une Lettre que j’ai conservée et par laquelle il m’ordonnait d’administrer au nom de l’Empereur. Sur ce que je lui que mes d.. et mes s.. ne me le permettaient pas il me répondit « Vous faites une bêtise(souligné) » quelques instants après il me dit vous croyez que les Bourbons reviendront… - TRADUCTION DES ANNOTATIONS EN MARGE : p. 2 – Quelle force majeure peut obliger un honnête homme à servir contre sa volonté et ses sermens . Fais ce que doit … p. 3 – Les Vœux sans doute des ennemis de la France… Et qu’importent la valeur, la Force, les Talens si tout cela est employé à ruiner (à propos de Brave des Braves) p. 5 - Cette passion a été bien malheureuse pour nous. Cet amour aurait bien du se grandir davantage… p. 6 – Il m’avait affirmé le 14 mars 1815 qu’il en avait d’habituelles et fréquentes avec l’Ile d’Elbe (Correspondances). Il n’y avait pas d’homme qui bavardait davantage sur la politique. p.8 - Il m’a dit le 14 mars s’être concerté avec le Mal Suchet… son … tromper pour Strasbourg. p.10 – C’est du moins ce qu’il disait (Organisation des troupes à Lons. - En effet des caissons arrivèrent mais ils étaient vides. Ce fut à son insu et malgré… que je fis venir de la poudre de Poligny et confectionner des cartouches pour les volontaires Royaux de la Garde Nationale. - Je fis en effet partir trois dépêches, l’une pour le Comité de la Guerre et les deux autres pour Oudinot é Suchet. p.11 – Il est vrai qu’il n’a pas accusé Oudinot d’intelligence comme Suchet. – ce fut le 13 au soir que par ordre je fis partir un gendarme déguisé avec en homme de la Ville pour reconnaître le nombre et la force de Buonaparte. Le Maréchal me faisait sentir l’importance de cette mission… p. 12 – J’appris le 13 au soir par M. de Soran que le Mal avait la Proclamation de Buonaparte. Je les priai de me les communiquer : il hésita et me montrant M. de Soran, je m’adressai à celui-cy qui me montra celles des officiers de Buonaparte à leurs camarades de l’Armée. p. 13 – Le 13 il était si bien décidé qu’un instant après m’avoir donné l’ordre de faire partir les 2 espions il déclarait ses projet et leur si abominable motif aux Gaux Lecourbe et de Bourmont -Le préfet de l’Ain n’arrive qu’à deux heures du matin le 147 -Le Gal Gauthier s’était rangé d’après.. sous les drapeaux du Buonaparte. p. 14 – Le Mal Ney connaissait mieux les dispositions de cette troupe que son avocat. -Cette circonstance est fausse. p. 15 – Tout cela est contr… - Toutes ces réflexions n’étaient pas mauvaises pour le décider parcqu’il l’était. Cette lettre a pu finalement déterminer le moment de sa Déclaration ( à propos et suite à la lettre du Gal Bertrand). p. 16 – Et qu’importaient ces différentes circonstances ? Changeait-elles les obligations du Mal ? Il pouvait au moins se retirer comme l’ont fait plusieurs de ses collègues… et son nom, son influence personnelle, son esprit de l’Armée lui imposait doublement ce devoir. - Il aurait du au moins la dater du 147 afin qu’on ne put pas dire qu’il l’avait coàmposé la veille, ce qui détruit tout le système de défense de l’Avocat (à propose de la Déclaration de Ney) p. 17 – En effet, il rappelait à son Aide de Camps Clouet, l’histoire du Bas empire pour *** devait faire les empereurs – Du reste le Maréchal Ney n’avait fait… Il m’a dit « Les Bourbons sont étrangers à la nation, il n’appartiennent qu’à une Classe peu nombreuse. Il nous faut notre dynastie ajoute-t-il avec force, cela se comprend aisément. Lorsque je me rendis chez M. Ney au reçu d’une lettre que j’ai conservé par laquelle il m’ordonnait d’administrer au nom de l’Empereur. Sur ce que je luis que mes … et Mes … ne me le permettait pas il me répondit ; Vous faîtes une Bêtise. Quelques instant après il me dit ; Vous croyez que les Bourbons reviendront. On…… dans ces deux propos tout l’évangile du Mal NEY ; Mais (il) ne supposait pas que je puisse avoir autre chose en vue que mont intérêt. Me trompai-je un instant que son idée était du nombre de celles qu’on nomme libérales (sans doute) parce qu’elles vous mettent tout à votre aise. Quoiqu’il en soit je ne suis qu’un honnête homme……. p. 18 – Je crois bien que m. Ney s’était laissé troper sur les facilités du succès. Quand il s’en aperçut il jugea avec raison que le sacrifice de son honneur n’était pas payé, que son arithmétique était en défaut : qu’il avait fait une bêtise (souligné dans le texte). Sa déclaration est celle d’homme de mauvaise humeur. p. 19 – Je ne pense que le Service et la chose Publique puissent engager à trahir son devoir ; car la chose publique n’est stable qu’autant que l’honneur et la vertu les soutiennent. Le Maréchal Ney le 14 mars et plus tard n’a cessé de dire à des personnes que j’ai déjà désignées plus haut, ensuite à moi que son Plan existait depuis longtemps. Non seulement il convenais mais sse … Avec une cynique impudence de la préméditatiion. Quand le monde en a été témoin à Lons le Saulnier et à Dôle. Dans cette dernière ville il … M. Garnier de ce qu’il était allé à Auxonne à la tête d’une cinquantaine de serviteur fidèles par suite … Sedan de … Et de ce qu’on l’avait honteusement renvoyé. M. Garnier ancien et loyal militaire laissa éclater toute son indignation… Plaisanterie. M. le Maréchal l’en vengea encore plus lâchement en donnatn l’ordre d’arrêter m. Garnier qui fut obligé d’errer longtemps dans une forêt et qui du reste n’aurait jamais dû être arrêté que par surprise… p. 20 – Voilà Précisément ou gît l’erreur, c’est tout à fait une faute authentique. -Pourquoi donc a-t-il publié le contraire. -Je pense pourtant qu’il n’était là que pour se cacher.

Document édité vers novembre décembre 1815, lors du Procès du Maréchal NEY.

BETHUNE (COMTE LOUIS DE)

L.A.S. de Louis de BETHUNE à l'intention de MICHEL BEGON INTENDANT DE LA ROCHELLE (AMIRAL D'ESTREE)

Rochefort, le 25 septembre 1705, - 1 f. d'une page manuscrite signée du Comte de Béthune à Michel BEGON lui demandant de rendre compte de l'état du port de La Rochelle. - TEXTE : "Je vous envoye monsieur copie de la lettre que je viens de recevoir de Monsieur le Marechal d'Estrées par la quelle vous verrez qu'il mordonne de consert avec vous de luy rendre compte du détail et de lestat de ce port. Je vous supplie de me mettre le plutot qu'il se pourra en estat d'y satisfaire afin que le service n'en souffre pont et sy vbous n'y pouvez venir .. faites moy l'honneur de me mander sy je travailleroy avec Monsieur de Montelon, et faites moy aussy celuy de ..... bien sincèrement. Votre très humble et très obéissant serviteru, le Comte de Bethune. A Rochefort ce 25 septembre 1705".

- MICHEL BEGON, dit le "Grand Bégon" né à Blois en 1638, mort à Rochefort en 1710 est admiistrateur et officier de plume de la marine royale. Il est intendant de la marine au port de Rochefort, Intendant de la Généralité de la Rochelle puis Intendant de l'Ile de Saint Domingue. - COMTE LOUIS DE BETHUNE. (1663 - 1734), Marine royale. Enseigne de vaisseau en 1680. En 1682, son oncle François-Annibal petit-neveu de Sully, est promu chef d'escadre de Guyenne. Brevet de capitaine de vaisseau en 1689, En 1690, il hérite de la seigneurie berrichonne. Il sert à nouveau pendant la guerre de Succession d'Espagne. Lors de la bataille navale de Vélez-Málaga, le 24 août 1704, il commande le vaisseau Le Vermandois, 60 canons, dans le corps de bataille commandé par le comte de Toulouse, Amiral de France. Il obtient au mois de septembre 1705 une pension de 1 000 livres sur le budget la Marine, et est mis au mois de novembre 1705 sur la liste des capitaines de vaisseau à la haute paye. Il est promu au rang de chef d'escadre de Picardie lors de la promotion du 28 octobre 1720. Il est fait Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis le 17 mars 1728, et promu lieutenant-général des Armées navales ad honores. Il meurt à Rochefort.