Sujet : Livres en Grec

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NICANDRE

NICANDRI THERIACA ET ALEXIPHARMACA Ioannes Gorrhaeus Latinis versibus reddidit Italicis Vero. EN GREC et en LATIN

- 1763, FLORENTIAE ex Officina Moückiana - In-8 plein vélin rigide propre et corps de texte impeccable. Dos à cinq nerfs et pièce de titre dorée. - P. de Titre bicolore, 376 pages Contenant une vie de Nicandre, ses deux Oeuvres Majeures sur les serpents et les anti-venins. Gloses et métaphrases de divers auteurs de médecine dont Gorrheus, Vanswieten en grec etc.. - Annotations en marge à l'encre et anciennes en Grec.

Nicandre (en grec ancien Νίκανδρος / Nikandros) grammairien, poète et médecin grec, du 2e siècle av. J.-C., né à Claros près de Colophon en Ionie. Il est l'auteur de nombreuses œuvres, mais seulement deux, traitant de médecine et de pharmacie, ont été conservées. La première est Thèriaka (Θηριακά), longue de 958 hexamètres. Elle traite principalement de la question des blessures causés par les animaux venimeux ainsi que de leur traitement. Il décrit douze espèces de serpents dont certaines sont parfaitement reconnaissables. Il décrit aussi des salamandres, des cantharides, des araignées, des scorpions, des papillons (dont il est le premier à signaler le pouvoir urticant de certaines espèces). Sa seconde œuvre sont les Alexipharmaka (Αλεξιφάρμακα) de 630 vers hexamètre. Elle évoque les poisons et leurs antidotes. Ces écrits renferment une grande quantité d'erreurs ou de superstitions. De nombreuses espèces végétales, mais aussi animales, sont décrites. Il suit le travail du médecin Apollodorus.

SUIDA - SOUIDA - SUIDAS - SOUIDAS

SUIDA TO MEN PARON BIBLION, SOUIDA

- 1544, BASILAE, FROBEN. - OUVRAGE INTEGRALEMENT EN GREC. - 1 f. avec ex-libris manuscrit ancien, et cachet de René de Louvroy, p. de titre à l'Enseigne de Johann FROBEN (ami d'Erasme) gravée sur bois, petit manque de papier. Collation complète (az, AZ, aa, uu6) 396 f., texte sur deux colonnes, marques d'imprimerie et page de Colophon de FROBEN en fin d'ouvrage. - In-folio 33 cm, reliure Renaissance sur ais de bois recouverts au dos de Titre aux fers rouges SUID.S EDITIO FROBENI 1544 avec restes de cuir et fleurons. - Plats plein veau d'époque ornés d'une plaque représentant un médaillon à la Bannière de la devise de Charles QUINT (Régnant de 1516 à 1556) : "CAROLUS V . ROMA . IMP. SEMPER. AUGUST. ETAT. SUI XLII", "un grand écusson contenant un aigle à deux têtes au-dessus du médaillon avec le portrait de 3/4 de l'Empereur Charles Quint en armure, épée dans en main à senestre et Sceptre à dextre, Dessous : Petite bannière "Plus Ultra" suspendue entre deux colonnes, Encadrements et roulettes à froid avec petits médaillons d'entours. Fermoirs manquants. Renforts de laiton aux angles. Reliure solide renforcée aux nerfs du premier plat. Très nombreux manques de cuir. Ce type de reliure prestigieuse était utilisé à cette époque pour les ouvrages de grande valeur. Nous avons retrouvé une même reliure pour une AMOROSA VISIONE de Boccace de 1521 et pour la reliure cf. Goldschmidt 184. - Corps de texte impeccable. Paginé complet. -

- La première édition de Suidas est due à Démétrius Chalcondyle parue à Milan en 1499 elle est basée sur un manuscrit incomplet. - L’EDITION ALDINE, Venise, 1516, présente des différences ; elle a été créée d’après un autre manuscrit considéré comme complet, et reproduite à Bâle, en 1544 chez FROBEN, notre exemplaire. - SUIDAS. Selon, Suidas ou Souda serait le responsable de rédaction du groupe de compilateurs du lexique. Pour d'autes ce serait l'acronyme de "Sunagogè onomastikès ulès di alphabeton" ; ou du grec byzantin une forteresse, une somme. - Il n'est pas inintéressant de relever qu'Érasme ami de Froben a très fréquemment cité et commenté la Souda dans ses Adages. - Cette compilation de compilations se présente un dictionnaire de mots et de choses ; des articles sur l’interprétation des mots alternent avec des articles sur la vie de personnages illustres ; un article sur Aristote est suivi par un article contre Aristote, comme s’il s’agissait d’un personnage différent. En revanche, elle peut devenir très intéressante au fil des notations biographiques ou des citations. Les ouvrages sur l’Antiquité grecque citent très souvent cette source. C'était un ouvrage très populaire et, pour cette raison, de nombreux manuscrits ou extraits en ont été conservés. Des auteurs plus tardifs comme Eustathe de Thessalonique, Jean Zonaras, Constantin Lascaris ou encore Maxime le Grec en ont largement fait usage. Cette compilation renferme nombre de faits, de détails et de citations d’auteurs qui ne se trouvent nulle part ailleurs et qui auraient été perdus à si un tel ouvrage n’avait existé.