Sujet : Politique

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AGENOR BARDOUX

LETTRES DE PROVINCE - MANUSCRIT AUTOGRAPHE SIGNE - PUY DE DOME

Manuscrit composé de plusieurs feuillets contrecollées sur 7 feuillets in-huit. JOINT C.A.Signée à entête du Sénat d'Agénor Bardoux à son ami Frank qui le félicite - Intéressante Etude de Sociologie politique sur la vie politique en province et contre le Boulangisme et les extrêmes. - Rédaction probable lors des élections de 1889 (Elu au Sénat) auxquelles participe le Général BOULANGER. Il s'agit d'une analyse sociologique de la pensée politique provinciale rapportée à celle de Paris. Il évoque la volatilité de la pensée politique en Province et son sens critique. Il évoque également le déluge de propagande et d'images (du Gal Boulanger) et engage une attaque en règle contre le Boulangisme comme représentant de l'ordre, du césarisme et de la dictature comme substitut à la loi. Il insiste sur l'incidence marquée du renvoi des congrégations des écoles de filles, et la laïcisation, le retour des soldats et leurs récits, le bon sens, comme causes de l'essor des modérés. Si plus personne ne pense à contester les révolutions et la république "Malheureusement, en Province les exaltés par conviction ou par tempérament.. Presque seuls ils lisent au café les journaux et quels journaux ? les plus déraisonnables, ils n'ont plus de contradicteurs.... Il est à remarquer dans les conversations habituelles que le sens de la liberté ne pénètre pas aisément les intelligences dans les solutions.. Il conclut qu'instinctivement la grande masse appelle la modération et que ce qui manquent ce sont les hommes politiques dans les départements et que les Barreaux qui fournissaient le personnel politique hésite à couvrir de front deux carrières devant l'instabilité des ministères et la division des républicains.

- AGENOR BARDOUX : (1829 à Bourges-1897 à Paris), avocat, écrivain et homme politique (il fut ministre de l'Instruction publique 1877/79), arrière grand-père du président Valéry Giscard d'Estaing. Ami de FLAUBERT et MAUPASSANT, s'inscrit au barreau de CLERMONT FERRAND et a pour parrain MICHEL DE BOURGES. Maire de CLERMONT FERRAND, il est attaché à la petite commune de SAINT SATURNIN. Sa vie politique est fournie. Il sera Bonapartiste puis modéré. Député puis Sénateur, il terminera vice-président du Sénat.

ALAUX J. E.

LA REPUBLIQUE

1873, Bibliothèque démocratique, n° 8 Paris in-16 broché, Auréole marginale les premières pages.192 pages dont Notice sur Alaux et 36 chapitres dont le dernier "l'absolu et le relatif en politique".

ALBERGATI FABIO

DE I DISCORSI POLITICI DI FABIO ALBERGATI LIBRI CINQUE Ne i quali viene riprobata la dottrina politica di Gio Bodino, e difesa quella d'Aristotele. All'illustriss. & Reverend Sig. IL SIG. PIETRO CARD. ALDOBRANDINO. Con due Tavole une dei Capitoli, & l'altra delle cose notabili.

- 1603 In Venetia Appresso Gio. Battista Ciotti. - Petit in-8 plein vélin doré rigide doré, dos à cinq nerfs. -1 f. p. de titre 592 pages numérotées, 60 feuillets nn. pour les Tables (tavola). Quelques dessins de signatures à l'encre brune d'époque en début et fin d'ouvrage.

- Bel et rarissime seconde édition de cet ouvrage. La première édition est de 1602 en in-quarto. - Albergati Fabio, Bologne, (1538-1606), diplomate italien, écrivain, lu et reconnu pour ses théories politiques et morales.

ALPHONSE DE LAMARTINE

ALPHONSE DE LAMARTINE désabusé au GENERAL de COURTAIS à propos de ses rhumatismes et de sa déception de la politique.

- Sans date, vers 1858. - 1 f. double in-8 à entête gauffré d'une couronne et de son monogramme, 3 p. manuscrites. Sans date, probablement vers 1844. - Il évoque ses rhumatismes, la perfidie sournoise de l'homme qui lui doit tout, et ses abonnements.

- TEXTE : Mon Cher Général, Je suis bien sensible à votre obligeance, à votre intérêt, à vos bons avis. Recevez mes remerciements. Vous les "auriez en photos si je n'étais depuis un mois aux prises avec un Rhumatisme qui ... la plume mais non les ... Je me souviens bien de ce (Poujol ?), mais je ne puis croire à une perfidie sournoise de l'homme qui nous devait tout ; je crois plutôt à sa faiblesse sous sa rudesse. En tout cas n'y pensons plus, nous avons fait tous honnêtement (.) pour sauver notre patrie. Notre seul seigneur à présent c'est Dieu. Vivez dans votre paix comme moi dans mon labeur. Il sera bien temps de payer les abonnements quand vous viendrez à Paris. J'y gagnerai le plaisir de vous voir. Mille affectueux souvenirs. Signé : LAMARTINE PS. Si vous voyez M. Thevenet votre voisin parlez lui de ma fidèle estime. (Griffe de Lamartine). - Jacques-Marie-Adolphe POUJOL dit Poujol fils, né à Paris, 1811-1898, auteur dramatique, écrivain et chansonnier français. - GENERAL DE COURTAIS Amable. vicomte 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la 2e République et de l’Allier. Député sous la Monarchie de Juillet (élu en 1842 et 1846), il siège parmi les républicains radicaux. Il est nommé général, commandant de la Garde nationale après la Révolution française de 1848. Elu de la Constituante en avril 1848. Son indécision face aux manifestants parisiens du 15 mai 1848, lui vaut d'être mis en accusation, démis de ses fonctions (le 26 mai), arrêté, et traduit devant la Haute Cour de Bourges pendant l'hiver 1849. Il est finalement acquitté et reprend son siège à l’Assemblée. Il se retire ensuite à Montfermeil . En 1871, Conseiller général de l’Allier il devient président. Il meurt le 10 juin 1877 à la Chassignole. - Jacques-Marie-Adolphe PPOUJOL dit Poujol fils, 1811-1898, un auteur dramatique, écrivain et chansonnier français.

ANATOLE FRANCE

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE A ENTETE DU SENAT D'ANATOLE FRANCE à DEWEZ

Lettre autographe signée d'Anatole France à ENTETE DU SENAT, datée de Versailles 187., 1 f. in-12 par laquelle il demande à son Cher Dewez de remettre au Rédacteur en Chef de la Jeune france les livres nouveaux dont il peut disposér. "Versailles, Mon Cher Dewez, Seriez vous asez aimable pour remettre au Chef de la Jeune France les livres nouveaux dont vous pouvez disposer. Je suis heureux d'avoir l'occasion de vous recommander tout spécialement cette revue, Tout à Vous, Signé Anatole France (Il est probable que son ami DEWEZ travaille chez l'éditeur LEMERRE à vérifier)

ANATOLE FRANCE, né le 16 avril 1844 à Paris et mort le 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire, Ecrivain, conscience sociale de la littérature de la IIIe République. En 1876, il publie Les NOCES CORINTHIENNES chez Lemerre, éditeur. La même année, il devient COMMIS SURVEILLANT à la BIBLIOTHEQUE DU SENAT, poste qu'il conserve jusqu'à sa démission, le 1er février 1890. Il est lauréat en 1921 du prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son œuvre, et le reçoit à Stockholm le 10 décembre.

ANONYME. (UN IMPORTANT NEGOCIANT CONSEILLER DE PHELIPPEAU DE PONTCHARTRAIN CONTROLEUR GENERAL DES FINANCES)

MANUSCRIT D'ECONOMIE POLITIQUE ET FINANCIERE PORTANT SUR LES ECHANGES COMMERCIAUX ET LES MOYENS DE PAIEMENT JUSQU'en 1691 ECRIT VERS 1699 ET COMPORTANT PLUSIEURS MEMOIRES & LETTRES D'UN IMPORTANT NEGOCIANT PROBABLEMENT ADRESSES A PHELIPPEAU DE PONTCHARTRAIN CONTROLEUR GENERAL DES FINANCES PRENANT LE CONTREPIED DE COLBERT.

- MANUSCRIT in-quarto sans reliure, cousu avec plats d'attente. 269 pp. - Composite de MEMOIRES et LETTRES manuscrites originales intercalées avec des d'extraits résumés d'Oeuvre de M. LE BLANC sur le Commerce et les Monnaies. Formats parfois différents petits et grands feuillets in-4. Papier daté de 1697 et de 1688. DESCRIPTIF : - 2 ff., Extrait de Comm. Antiques par M. LE BLANC, 20 pp. (cf. Traité Historique des Monnoies de France et de la MONARCHIE JUSQU'A PRESENT, 1690 Paris Charles ROBUSTEL par M. LE BLANC) - 6 pp. 1 f.(de l'Auteur) Table des Matières de son "DISCOURS SUR LE COMMERCE DES PRINCIPALES NATIONS DE L'EUROPE". - 2 pp. Extrait de l'ouvrage de M. LEBLANC SUR LE COMMERCE. (Inconnu bnf et autres Bib. univ. Américaines). - (de l'Auteur) 14 pp. 1 f. d'Actualisation du COMMERCE, import export précis de marchandises de FRANCE en partance d'ANVERS vers le Portugal, Barbarie, angleterre, Escosse, Irlande, Dannemark Pologne et autres pays du NORD, Villes d'Italie, Allemagne. - 50 pp., Reprise de l'ouvrage sur le Commerce de Le Blanc. - (de l'Auteur) 16 pp., Actualisation de l'Auteur en forme de Balance des paiements des marchandises très précises importées en valeur monétaire française avec des prix très précis et mode d'acheminement ; de france, puis marchandises de Hollande, des Génois, des Flamans Espagnol, des Camelots de Bruges, d'Amérique. - 10 pp. Suite de l'ouvrage de Le Blanc sur le Commerce. - (de l'Auteur) Actualisation des Comptoirs de Londres, de Norvège comptoir de Berghe, Moscovie, Germanie Hanséatique, Pologne, Essentiellement histoire des traités et relations commerciale et du Commerce Français en général. - 4 pp. Note sans référence sur le SYSTEME POLITIQUE DE CROMWELL. - 2 pp. Extrait de NEGOCE ET NAVIGATION DES HOLLANDAIS dressé en Amsterdam de Juin 1699.(Texte de base). - (de l'Auteur) 106 p. IMPORTANT "MEMOIRE TOUCHANT LE NEGOCE ET LA NAVIGATION DES HOLLANDOIS DRESSEZ EN AMSTERDAM EN 1699". Analyse détaillée des échanges et paiements et modes de paiement, moyens de paiement ainsi que de Crédit. Moscovie, Norvège, Mer Baltique, Chine, Coquinchine, Tonquin, Siam, Malabars, Golf Persqiue,, Ceylan, etc.. Pesches de la Baleine, Pesche du hareng et morue. La NAVIGATION. - (de l'Auteur) 20 pp. 1 f. IMPORTANT MEMOIRE EN FORME D'ANALYSE CONCLUSIVE prônant le LIBRE ECHANGE comme moyen de se procurer Or et Argent comme INSTRUMENTS D'un ETAT FORT apanages des politiques d'Henri IV et Richelieu qui ont réveillé l'industrie et l'artisanat ; Critique du PROTECTIONISME de Colbert. Critique de la politique de Louis XIV ET du banissement des Huguenots dont les conséquences commerciales et financière furent dramatiques. Critique des moyens de paiement par abandon de LA LETTRE DE CHANGE Comme moyen de paiement pour le substituer par le voiturage. - 18 pp. d'Extrait du TRAITE DES MONNAIES antiques de LE BLANC. - 4 pp. de la RELATION DE CE QUI S'EST PASSE DANS LA DIETE DE VARSOVIE EN MAY JUIN ET JUILLET DE 1661 ET OBSERVEES PAR ISMAEL BOULLIAN (Mathématicien et Astronome (1605-1694). A propos de l'émission d'une monnaie fiduciaire sur le cuivre dans un Etat ruiné. - (de l'Auteur) 10 pp. MEMOIRE CONCERNANT LE PRIX DE L'OR ET DE L'ARGENT EN FRANCE ET EN HOLLANDE. Consiste dans les meilleurs moyens de faire cheminer les paiements selon les fluctuations du prix des matières et des métaux afin d'"attirer l'or et l'argent en france pour conclure "Quand on voudra des notes plus distinctes ..j'obéray .. aux ordres qu'on me fera l'honneur de me donner./. - 6 pp. (de l'Auteur) LETTRES de PARIS le 26 Décembre 1691 FAISANT SUITE AU MEMOIRE PRECEDENT et suivi d'une LETTRE à PARIS le 28 Décembre 1691 et d'une autre LETTRE du 5 Janvier 1692. Lettres ayant pour OBJET de CONSEILLER L'USAGE DE LA LETTRE DE CHANGE plutôt que le paiement en espèces comme moyen de paiement moins coûteux et plus rentable et en apporte la démonstration. CES MEMOIRES SEMBLENT PROVENIR D'UN IMPORTANT NEGOCIANT et adressé au CONTÔLEUR GENERAL DES FINANCES cf. Lettre du 26 décembre 1691 "car jamais je ne fais faire mes retours qu'en marchandise des Indes, ainsi je ne parle point pour moy. Je prendray la liberté d'exposer encore mes sentiments sur les bruits qui ont couru d'une refonte générale des Louis d'or et des écus..... de sorte que c'est de l'intérêt de l'Etat d'en demeure là principalement pendant la guerre pour des raisons soûs entendües. Voila MONSEIGNEUR...

IMPORTANT DOCUMENT CONCERNANT LA POLITIQUE ECONOMIQUE et FINANCIERE DE LOUIS XIV ET DE PONTCHARTRAIN PORTANT CRITIQUE DE LA POLITIQUE DE COLBERT ET ANNONCIATRICE DE LA DRAMATIQUE CRISE ECONOMIQUE DE 1699 à 1720.

Comte BACHASSON de MONTALIVET Marthe, Camille

L.A.S. DU COMTE DE MONTALIVET AU COMTE DE ST AULAIRE AMBASSADEUR à ROME

1 f. in-4 recto verso - TEXTE : "Paris 26 août 1832. Monsieur l'Ambassadeur et excellent collègue. Mon frère plus heureux que moi, va passer les Alpes, pour se distraire dans un beau pays au gré de son caprice. A u nombre des regrets que je puis avoir de ne pas l'accompagner après tant de fatigues diverses, mettez en première ligne, mon excellent collège, celui de ne pouvoir aller vous toucher la main, et la serrer en vous remerciant de tout ce que vous avez fait pour nous dans les graves et si difficiles affaires d'Italie, que votre habileté nous a si puissamment aidé à rapprocher de leur terme. Mon frère du moins vous dira en mon nom tout ce que je sens pour vous. Ce jeune homme mérite je vous l'assure votre attention. Il s'est conduit ici d'une manière très distinguée. Mais mon excellent collègue, je n'ai pas besoin d'insister sur ce point. Je sais d'avance toute la bienveillance du père et toute l'amitié du fils. Recevez... SIGNE MONTALIVET.". PS : Sa nomination à l'Ambassade de France à Rome est antérieure à cette lettre (22 mars 1831 cf. Liste officielle des ambassadeurs à Rome jusqu'en 1875).

- COMTE DE SAINT AULAIRE ou ST AULAIRE Louis-Clair, politique français, né à Baguer-Pican le 9 avril 1778 et mort à Paris le 13 novembre 1854. Ponts et Chaussées, Polytechnique, Chambellan de Napoléon Ier, Ambassadeur à Rome le 22 mars 1831 par Louis-Philippe, puis Vienne et Londres. Académicien. Historien. Pair de France. -- COMTE de MONTALIVET : 1801 à Valence (Drôme) 4 janvier 1880 à Saint-Bouize (Cher), au château de Montalivet-Lagrange, plusieurs fois ministre de l'Intérieur et de l'Instruction Publique et des Cultes, Pair de France, ami de Louis-Philippe dont il a été l'exécuteur testamentaire, il ne siége à la chambre haute qu'en 1826, et se montre défenseur ardent des idées constitutionnelles et fait paraître en 1827 la "Lettre d’un jeune pair de France aux français de son âge". - REFERENCES LITTERAIRES ET HISTORIQUES : - MONTALIVET, M.C. BACHASSON DE. - MANUEL DU JURE, (plus probablement Aide-toi, le ciel t'aidera. - Manuel de l'électeur-juré... Aux électeurs des différents départements, Paris : Cesson, 1827, texte imprimé 14 p., in-8).

Comte BACHASSON de MONTALIVET Marthe, Camille

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE DU COMTE DE MONTALIVET EN VUE DE LA DEFAITE DU GOUVERNEMENT PERIER. 1831/32

- 4 août (1827) - 2 ff. in-8. 1 p. manuscrite. Petites déchirures. Etat moyen. TEXTE IMPORTANT. - TEXTE : "Mon Cher Collègue, Je viens de voir Mr Salverte qui nous demande notre appui et qui doit aller vous chercher demain matin. Je crois devoir vous dire dans quels termes je me suis mis avec lui afin que vous les adoptiez s'ils vous conviennent. Ce que nous cherchons avant tout, c'est la défaite de M. Périer Chef d'un des comités de la Coalition ; si pur y parvenir la candidature de MR de Salvandy est la plus favorable, il veut bien y consentir et nous le porterons. Il en parait fort effrayé ce qui confirme mes espérance. J'ai ajouté que d'ailleurs vous examiniez encore, ce vous attendiez quelques lettres, et que le Conseil en déciderait. Retranchez, ajoutez mon Cher Collègue dans ce langage et faites m'en part au Conseil de demain dans lequel nous aurons à prendre un parti définitif. Mille amitiés, Signé MONTALIVET.". SALVERTE et MONTALIVET siègent à gauche, pour le retour de la famille Bonaparte, les Ordonnances de Saint Cloud et la Libération de la duchesse de Berry.

- En 1831, Louis Philippe charge Casimir Perier de former un nouveau ministère dans lequel Montalivet prend le portefeuille de l'Instruction publique et des Cultes. Il y marque surtout son passage par des mesures en faveur de l'instruction primaire. - Redoutant l'habileté manœuvrière de Louis-Philippe, et soucieux d'exercer la plénitude du pouvoir, PERIER exigea du roi, en préalable à son acceptation, de pouvoir réunir chez LUI DES CONSEILS DE CABINET hors de la présence du souverain et obtint que le duc d'Orléans, qui professait des idées libérales avancées, cessât de participer au Conseil des ministres. - Dans la fameuse séance où le comte de MONTALIVET fut pris à partie par l'opposition pour avoir fait usage du terme de sujets pour désigner les Français, PERIER exprima son indignation en disant : « Montalivet, tenez bon ! et le premier qui vous insulte, f… votre verre d'eau sucrée à la figure ! » - COMTE de MONTALIVET : 1801 à Valence (Drôme) 4 janvier 1880 à Saint-Bouize (Cher), au château de Montalivet-Lagrange, plusieurs fois ministre de l'Intérieur et de l'Instruction Publique et des Cultes, Pair de France, ami de Louis-Philippe dont il a été l'exécuteur testamentaire, il ne siége à la chambre haute qu'en 1826, et se montre défenseur ardent des idées constitutionnelles et fait paraître en 1827 la "Lettre d’un jeune pair de France aux français de son âge". - REFERENCES LITTERAIRES ET HISTORIQUES : - MONTALIVET, M.C. BACHASSON DE. - MANUEL DU JURE, (plus probablement Aide-toi, le ciel t'aidera. - Manuel de l'électeur-juré... Aux électeurs des différents départements, Paris : Cesson, 1827, texte imprimé 14 p., in-8).

COMTE DE SERRE

DISCOURS PRONONCES DANS LES CHAMBRES LEGISLATIVES 1815 – 1822

- 1866, PARIS, Auguste VATON, Libraire - 2 volumes In-huit, demi chagrin, dos à quatre nerfs, Titres, Auteurs, Tomaisons, et Années en queue aux petits fers dorés à la feuille (travail de doreur). Tranches marbrée. - Premier Volume : Garde, 1 f. p. de fx titre, p. de titre, Préface du Comte G. de Serre son fils datée de novembre 1865 qui indique avoir réuni les discours de député et ministre d’un Père attaché à la monarchie et la dynastie des Bourbon. Colmar, Metz, Louis XVIII en fit un Garde des Sceaux en 1818. Ambassade de naples. Décède en 1824. 483 pages (1815-1819, 1 f. Garde. - Second Volume : 1819 – 1822, Garde, 1 f. p. de fx titre, p. de titre, 546 pages. 1 f. garde. Petit manque de cuir non visible sur les photos en haut du premier plat.

Belle RELIURE

DESCHANEL PAUL

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNE DE PAUL DESCHANEL à ISNARD Député ne prévoyant aucun incident.

Lettre autographe signée, 1 f. double de deuil in-huit avec son enveloppe timbrée, datée du 30 novembre 1907 TEXTE : Mon Cher Isnard, Je ne prévois aucun incident. En tous cas je ferai pour le mieux. Bien à vous. Signé Paul Deschanel.

Paul Deschanel, né le 13 février 1855 à Schaerbeek (Bruxelles) et mort le 28 avril 1922 à Paris, est un homme d'État français. Député d'Eure-et-Loir de 1885 à 1920, il exerce la fonction de président de la Chambre des députés de 1898 à 1902 et de 1912 à 1920. Il devient président de la République le 17 janvier 1920. Paul Deschanel est également homme de lettres, auteur de plusieurs ouvrages sur les questions sociales. Académicien en 1899.

DREUX-BREZE (Henri Scipion Charles, Marquis de)

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE ADRESSEE AU DEPUTE DE L'ARIEGE DUGABE - 1834 Aff. de FOLMONT.

- 1 f. double in-8 en forme de plis, cachet de la poste de Bolbec du 12 septembre adressée à M. DUGABE Député de l'Ariège à Toulouse. - Lettre de Félicitations du Marquis de Dreux-Brézé pour l'énergique plaidoyer de l'Avocat Dugabé dans une affaire Judiciaire "de Folmont*". Il évoque la venue du Ministère DUPIN et la bonne fortune de l'opposition - TEXTE : B... Le 12 7bre 1834, Monsieur, Vous aurez déjà reçu de nombreuses félicitations sur votre éloquent et énergique plaidoyer en faveur de M. de Folmont lorsque ce petit mot vous parviendra, toutes fois vous n'en voudrez pas à un ami politique de vous adresser les siennes toutes tardives qu'elles puissent être. Il est impossible de mieux et d'aborder plus franchement la question que vous en l'avez fait en cette circonstance. La sortie du Ministère Public est devenue un heureux incident puisqu'il vous a fourni l'occasion de tracer de la manière la plus claire et la plus positive le programme de votre carrière parlementaire. Adieu Monsieur, Croyez au plaisir de faire votre connaissance ainsi qu'à l'assurance des sentiments de haute considération avec lesquels je suis votre très humble et obéissant serviteur SIGNE : DEUX BREZE. Je ne sais si vous partagez comme moi la conviction que tout nous conduit au ministère DUPIN. Lui et ses amis seront encore plus impuissants que les doctrinaires à satisfaire les exigences et à vaincre les difficultés de la situation. La venue du tiers parti sera donc dans mon opinion une bonne fortune pour l'opposition.".

*Aff. de FOLMONT : Député de 1827 à 1830, né à Montcuq (Lot) le 20 décembre 1784, mort à une date inconnue. Maire de Montcuq, élu, comme candidat du gouvernement, membre de la Chambre des députés, le 17 novembre 1827 Toutefois, des irrégularités commises lors des opérations électorales lui firent présenter sa démission le 16 février 1828. Plus tard il tenta, sans succès, de rentrer au parlement ; il échoua, le 21 juin 1834, dans le 2e collège du Lot, avec 63 voix contre 109 à l'élu, M. de Mosbourg, et, le 9 juillet 1842, avec 107 voix contre 158 à M. Cayx, Conseiller général du Lot. Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny). --Scipion, marquis de Dreux-Brézé, baron de Berry, né au Petit-Andely le 14 frimaire an II (1793), mort au château de Brézé le 21 novembre 1845. Aide de camp du maréchal Soult, entre dans les cuirassiers de la garde de Louis XVII. Pair de France en 1829 hérite de son pèrede la charge de grand maître des cérémonies de France (il en sera le dernier titulaire. Siéger à la Chambre des pairs après la révolution de 1830, et se fit avec éloquence sous Louis-Philippe Ier le défenseur de la cause conservatrice et légitimiste.

DUPIN ANDRE MARIE

LETTRE AUTOGRAPHE Signée à Entête de la Chambre des Députés, "Le PRESIDENT"

Lettre Autographe Signée, in-8 à entête du Président de la Chambre des Députés. Intervention pour faire nommer un compatriote (probablement SANGLE FERRIERE de la Nièvre Procureur du Roi). CHAMBRE DES DEPUTES "Paris le 1er Avril (probablement 1850 ou 51 par déduction) Le Président Monsieur et Cher Compatriote, J’ai déjà écrit en faveur de .. Guillevaud qui m’a dit recommandé par tous vos notables que je connais d’ailleurs particulièrement qui me parait avoir toutes les conditions………….ce dont le père a souffert beaucoup pour le camp de la Liberté. C’est ainsi que dans le . ai agi avec empressement pour vous faire nommer Procureur du Roi Votre Bien dévoué Compatriote, Signé DUPIN"

André Marie DUPIN Procureur Général près la Cour de Cassation sera deux fois PRESIDENT de la CHAMBRE DES DEPUTES, d’abor du 29 avril 1832 au 2 février 1839, puis Du 1er juin 1849 au 2 décembre 1851. Il est Conservateur et Orléaniste. Il ne s'opposa que mollement au coup d'État du 2 décembre 1851 qui mit fin à l'existence de l'Assemblée législative. Procureur général près la Cour de cassation de 1830 à 1852 puis de 1857 à 1865.

FELIX PYAT

CORRESPONDANCE DE 155 LETTRES AUTOGRAPHES LA PLUPART D'EXIL SIGNEES DE FELIX PYAT (1852 à 1880) & 2 DOCUMENTS MAJEURS DONT DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS BRANCHE FRANCAISE de LONDRES. PHOTO DEDICACEE. ARTICLES DE PRESSE.

- ALBUM RELIE demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs, pièce de titre. - ENSEMBLE DE 158 DOCUMENTS dont 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES soit environ 250 pages manuscrites signées avec ou sans entête personnel les dernière à entête de son journal "LA COMMUNE", la plupart d'Exil à Londres, à EUGENE CHATELAIN, mais aussi à GENTIL, SALLELE, au REDACTEUR DE L'OPINION NATIONALE, au Rédacteur du FIGARO etc... LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, PHOTO DEDICACEE, LETTRE DU MINISTRE DE L'INTERIEUR A SON ENDROIT, 2 ARTICLES DE PRESSE. - LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, BRANCHE FRANCAISE LONDRES. Cachet rouge humide. 2 ff. dont 3 p. manuscrites. Signée du Secrétaire (cf. MAITRON Dictionnaire du Mouvement Ouvrier) G. PETRE et Adressée au Citoyen F. PYAT : "La Branche Française de l'Association Internationale des Travailleurs, dont vous êtes membre a résolu unanimement de vous féliciter sur l'attitude vraiment Révolutionnaire que vous avez prise aussitôt votre retour en France après vingt ans d'exil. Votre retour sera marqué dans les pages de l'HISTOIRE pr deux écrits aussi courageux que logiques ; sublimes de modestie et de vérité LE MAL ET LE REMEDE. Le mal : Tyrannie Politique et Religieuse. Le Mal : Union et Révolution. Vous avez nettement posé la question. Au peuple de le résoudre. Qu'il suive donc votre conseil, qu'il le place sur son propre terrain, celui de Souveraineté imprescriptible et inaliénable. Là toutes ses forces vives de la Démocratie radicale pourront s'entendre pour agir et vaincre. Si "la Blouse est l'uniforme de Sa Liberté" que la Plume soit son Sceptre et la Justice son glaive. Que les travailleurs des mains s'unissent au travailleurs de la Pensée, que la formule traditionnelle Liberté Egalité Fraternité soit le mot de ralliement, que la Révolution Politique et Sociale soit le but, que ce but soit bien défini ; point d'équivoque, jamais de compromis. Que le Paysan sache bien que Sa Révolution n'en veut point à son champ ni à sa chaumière, qu'elle veut au contraire le dégrever de toutes Hypothèques, de tout impôt indirect, et lui assurer comme au travailleur des villes le bénéfice intrinsèque de son produit. Que tout le monde sache que le Travail sous toutes ses formes est la source de tout bien et est de toute morale, qu'il doit être la base fondamentale du Pacte Social de la République Française. Que Révolution veut dire Justice, Droit et Liberté, ordre et vie, qu'il est glorieux de la servir. Que Tyrannie veut dire Spoliation, désordre et mort, que c'est crime de la servir et honte de la subir. Qu'il faut qu'elle tombe (disparaisse) pour que le mal disparaisse pour que le bien surgisse, pour que le Progrès s'affirme, pour que le Droit règne, pour que la justice gouverne, pour que la France marche librement dans la voie tracée par nos Pères vers le but fixé par son génie : émancipation intégrale et générale , République démocratique, Sociale Universelle. Pour la Branche Française Salut et Fraternité. De Londres Le Secrétaire L. PETRE" Suit un PS (IMPORTANT) Cher Citoyen, Je joins le montant de la souscription de la Branche Française, 25 francs, pour les victimes d'Aubin, tombés sous les balles Impériales pour la Défense du µDroit au Travail et à l'existence. La Société toute entière vous prie de bien vouloir user de toute votre influence pour donner de la publicité à cette lettre dans les colonnes du Courageux RAPPEL signé L. PETRE. L e Citoyen Berton vous serre chaleureusement la main. Monogramme." - IMPORTANTE ET TRES CONFIDENTIELLE LETTRE SIGNEE de 2 ff., 1 p. manuscrite signée, très Confidentielle en date du 2 août 1849 du Ministre de l'Intérieur DUFAURE adressée au Préfet indiquant qu'"on a quelques raisons de croire que le Sr F. PYAT représentant du Peuple contre lequel l'Assemblée Nationale a autorisé les poursuites est actuellement caché aux Bordes chez M. EUGENE SUE et lui demande de ne pas donner l'éveil au Sr Pyat pour toutes mesures qui seraient propres à amener son arrestation et lui rendre compte des perquitions prescrites". - Une Photo de Félix PYAT avec envoi signé "à une amie inconnue". - 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES de 1852 à 1880 pour la plupart d'Exil à son ami Eugène Châtelain et autres. Il ressort souvent de ses lettres, l'Homme de LA CHATRE (de LATOUCHE). A l'Opinion Nationale au sujet du journal la France Libre dont il ne compte pas prendre la direction ; au Figaro en 69 "Non Monsieur, je n'ai pas oublié la promenade au quartier-latin avec Delatouche, George Sand et Jules Sandeau.. je n'ai pas oublié surtout un quatrième compagnon dont vous ne parlez pas, le peintre Jules Decaudin mort à Lambessa (de Vierzon) et condamné ; à un ami en 1869 "j'ai tout lieu de croire que j'ai réussi à ne pas être candidat contrairement à ce qu'annonce un journal anglais et évoque les inassermentés dont il propage la thèse contre la constitution et indique qu'un homme de la police le suit" ; à Châtelain " Et bien ! Berrichon ! j'y suis ! en pleine vendange.." ; de retour en france ""le gâchis que je prévoyais a dépassé tous mes calculs, les troupes de tous les côtés, enquêtes et informations publiques et secrètes sur l'état de l'opinion, sur la disposition de la bourgeoisie en cas de second coup d'état.." puis plus tard se félicitant d'être rentré appelle "à la commune révolutionnaire", dénonce la trahison de Ledru, défend une candidature ouvrière, évoque les ouvrier de Charonne "C'était la Commune". Il cite les journaux l'Appel et le Réveil, il dirige lui-même le Journal Combat. Absence de correspondance entre 1870 et 1871. Pyat est installé à Hastings puis à Margate sous le nom de M. HENRY puis GILBERT et correspond avec son ami Parisot en poste restante à Lausanne. En 1874 il évoque ses relations avec Maurice Lachâtre, parle de "l'Ane Gambon..", de Naquet, Gambetta, Thurigny de la Nièvre, Delorme. De Louis Blanc et de Vernouillat. Des relation orageuses entre Thiers et Gambetta. Il évoque la création d'un Journal "Travail", des encouragement de Garibaldi. Il évoque la mort de "notre vénérable berrichonne". Les années suivantes il est toujours préocuppé par la création d'un Journal pour contrebalancer la presse bourgeoise et fait part de ses appréciations sur les journaux existants. Les événement de Septembre , la menace de Mac Mahon, les funérailles de Thiers. Il évoque le vrai peuple celui de Belleville et de Buzançais, le peuple du Combat et du Travail. Reste pour lui le financement de son journal, il lui manque 30 000 fr. Les événements de 1877 avec la défiance de Gambetta à l'Assemblée contre Mac Mahon "..il n'y a pas que leur place en danger, .. je parle de la vie de la France. Le coup d'Etat es prêt.. au premier signal les quatre cent mille esclaves du Président passeront les Thermopyles malgré les trois cents spartiates de Léonidas Gambetta.." "Il faut une voix pour dire la vérité au peuple.". Dès 1878 le montant du cautionnement est trouvé pour fonder "LA COMMUNE AFFRANCHIE". succès, sur un tirage de 20000, 18000 sont vendus. Mais la parution cessera après la première année. Etc... il est impossible de recenser toute la richesse de cette très riche correspondance. - 2 coupures de presse en fin concernant F. PYAT.

- FÉLIX PYAT (1810-1889) Vierzon 1810-St Gratien 1889). Ami de Jules Sandeau d'Henri de Latouche et de George Sand. Compagnon de Lamenais. Juriste de formation, Journaliste, Ecrivain avec Ango et Mathilde en collaboration avec E. SUE, Homme politique d'extrême gauche, ami des grandes voix de la gauche de l'époque dont CHATELAIN AVEC QUI IL ENTRETIENT UNE CORRESPONDANCE REGULIERE, il sera LE PLUS CONDAMNE DES HOMMES POLITIQUES à ce jour ; il cumulera les condamnations à la prison (29 ans et 5 mois, à la Déportation, assumera 2 longs exils à Londres dont il reviendra après les lois d'amnistie de 1851 et de 1881, il sera CONDAMNE A MORT en 1873 par le Conseil de Guerre. Il aidera Louis Blanc à s'échapper. Il fondera après avoir été collaborateur du Figaro le journal "LA COMMUNE". Membre de la Première Internationale des Travailleurs à Londres Branche Française. On retiendra entre autre de lui ses luttes de 1848 et de la Commune et son inlassable combat pour la liberté de la presse et celle du Travail. - EUGENE CHATELAIN (1829-1902), Ouvrier Ciseleur de formation, libre penseur, il participe aux combats de rue de 1848, de décembre 1851, de la Commune de 1871 à la suite desquels il est contraint d'émigrer en Angleterre pour revenir en france en 1879. Il crée divers Journaux dont la "Jeune République" en 1849, l'"Ouest Parisien" et publie avec MIOT "La Commune de Paris". Chansonnier, il publiera 2 recueils de chanson "LES EXILES" et "MES DERNIERES ANNEES".

FELIX PYAT

L.A.S. à GENTIL POUR L'INFORMER QU'IL PEUT ACHEVER LE TRAVAIL DEMANDE - 1834

L.A.S. in-douze, adressée à M. Gentil rue Tranée 11, cachet de poste du (vendredi) 19 décembre 1834 et cire de deuil datée de jeudi (18). TEXTE : Monsieur, Maintenant que je suis quitte des embarras du déménagement je puis travailler. Est-il encore temps de vous faire ce que vous m'avez demandé et combien de temps pouvez vous m'accorder encore pour achever. Veuillez me faire l'honneur de me répondre à mon adresse, Boulevard St Martin 9 bis. Votre dévoué, Félix Pyat. Jeudi"

- FÉLIX PYAT (1810-1889) Vierzon 1810-St Gratien 1889). Révolutionnaire, Ami de Jules Sandeau d'Henri de Latouche et de George Sand. Compagnon de Lamenais. Juriste de formation, Journaliste, Ecrivain avec ANGO avec LUCHET et Mathilde en collaboration avec E. SUE, Homme politique d'extrême gauche, ami des grandes voix de la gauche de l'époqueil sera LE PLUS CONDAMNE DES HOMMES POLITIQUES à ce jour ; il cumulera les condamnations à la prison (29 ans et 5 mois, à la Déportation, assumera 2 longs exils à Londres dont il reviendra après les lois d'amnistie de 1851 et de 1881, il sera CONDAMNE A MORT en 1873 par le Conseil de Guerre. Il aidera Louis Blanc à s'échapper. Il fondera après avoir été collaborateur du Figaro le journal "LA COMMUNE". Membre de la Première Internationale des Travailleurs à Londres Branche Française. On retiendra entre autre de lui ses luttes de 1848 et de la Commune et son inlassable combat pour la liberté de la presse et celle du Travail.

GARNIER PAGES (Louis-Antoine Pagès)

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE DE GARNIER PAGES A MADAME CHODZKO (Comtesse Helena Dunin-Jundziłł Chodźko)

- L.A.S. d'un Feuillet in-12 daté du 13 mars 1839. - TEXTE : "J'ai l'honneur de présenter mes hommages à Madame Choezko et de lui adresser la carte d'entrée nécessaire pour entrer au Louvrer demain samedi. 13 mars 1839. Signé GARNIER PAGES."

- GARNIER PAGES (Louis-Antoine Pagès), homme politique français né à Marseille (Bouches-du-Rhône) le 16 février 1803 et mort à Paris le 31 octobre 1878. Il fut membre du gouvernement provisoire de 1848, maire de Paris (1848) et enfin membre du gouvernement de la Défense nationale (1870-1871). - Comtesse Helena Dunin-Jundziłł Chodźko épouse de Alexandre Chodźko, écrivain orientaliste et diplomate.

GENERAL DE DIVISION MORTEMART - Casimir Louis Victurnien de ROCHECHOUART de MORTEMART PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRE D'UN JOUR.

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNE DU GENERAL OFFRANT SES SERVICES le 16 mai 1848

- Lettre Autographe signée, - 1 f. in-quarto daté de Paris "le 16 mai 1848". Contrecollé sur un papier blanc vierge. - TEXTE : Citoyen Ministre, Dans des moments de crise tout homme de cœur se doit entièrement à sa patrie. J'offre tous les services dont je suis capable à la république, n'importe dans quel rang ou quelle qualité, gratuitement et à mes frais. Je suis bien monté, bien entouré, et tout à vos ordres. Salut et Fraternité. Signé Le Gal de Don MORTEMART Rue de Lille 92" En bas à gauche "Au citoyen Ministre de la Guerre" NB / Il est en retraite comme Général de Division le 17 avril 1848 et admis le 8 juin 1848.

- Casimir-Louis-Victurnien de Rochechouart de Mortemart, Prince de Tonnay-Charente, puis baron de Mortemart et de l’Empire, 11ème duc de Mortemart et pair de France, né le 20 mars 1787 à Paris, mort le 1er janvier 1875 est militaire, diplomate et homme politique français. - Le 29 juillet 1930, on se battait dans les rues de Paris et CHARLES X offre à M. de Mortemart la PRESIDENCE DU CONSEIL DES MINISTRES. Le duc ne céda qu'avec l'assurance que les ordonnances seraient reportées et les Chambres immédiatement convoquées : mais le temps passé n'avait pas arrêté la marche des évènements et quand M. de Mortemart se présente à la réunion des députés, il n'obtient de M. Bérard que cette réponse : « Il est trop tard. » Il s'installe néanmoins au Luxembourg, mais, devant l'attitude de l'Hôtel de Ville, il fallut bien se rendre à l'évidence et il rejoint le roi à Saint-Cloud. 8 juin 1848 (17 avril 1848) Admis en retraite

GUSTAVE DROUINEAU

LE MANUSCRIT VERT

AUTEUR DRAMATURGE ROCHELAIS. - 1832, Paris, Gosselin. - 2 volumes in-huit demi veau magnifiquement reliés, dos à nerfs plats écoinçonnés, grand fleuron central à froid, titres et tomaisons aux fers dorés, nom de l'Avocat C. PASCAUD aux fers dorés sur chaques volumes. Ex. non rogné. - 1er Vol. 1 f. p. de fx titre, gravure frontispice de JOHANNOT gravée par PORRET, p. de titre avec l'Ex-libris manuscrit signature de l'avocat "CH. PASCAUD avt". 383 pages. - 2nd Vol. 1 f. p. de fx titre, gravure frontispice de JOHANNOT gravée par PORRET, p. de titre avec l'Ex-libris manuscrit signature de l'avocat "CH. PASCAUD avt". 367 pages.

Dramaturge - GUSTAVE PIERRE DROUINEAU, (La Rochelle, 1798/1878) romancier, poète et auteur dramatique français. Issu d'une famille de médecins de La Rochelle, il part pour Paris pour suivre des études de droit et pour y vivre de poésies. Il obtient dès 1826 un fort succès avec son drame romantique Rienzi, tribun de Rome qui fera le tour de l'Europe, connaîtra de nombreuses traductions et inspirera Richard Wagner pour son opéra Rienzi. Ses pièces sont alors représentées sur les plus grandes scènes parisiennes : Théâtre de la Porte-Saint-Martin, Théâtre de l'Odéon, Théâtre de l'Ambigu-Comique etc. Son roman Ernest ou le travers du siècle devient un véritable best-seller, inspirant même Balzac pour les Illusions perdues (1837). Les romans suivant ne connaissent pas le même succès. Après la mort de sa femme décédée de consomption, il se plonge dans la spiritualité. En 1833, il crée une secte qu'il nomme néo-christianisme et arrête définitivement l'écriture en 1835. Sa famille le fait alors interner à l'hospice de Lafond où il meurt dans un oubli total. - EXTRAIT DE LA REVUE DES DEUX MONDES (Période Initiale, tome 5, 1832 pp. 277-280) "Mais l’analyse du Manuscrit vert n’est ni simple ni facile. La fable inventée par l’auteur n’embrasse pas moins de seize ans. L’action commence avec la restauration et ne s’achève qu’après les journées de juillet. S’il fallait suivre les innombrables personnages qu’il a groupés autour des caractères principaux, la critique serait réduite à les cataloguer comme les volumes d’une bibliothèque. Nous aimons mieux en extraire le symbole philosophique, et dire que M. Drouineau nous a montré dans Emmanuel, le héros du livre, le spiritualisme religieux persécuté, abreuvé de dégoûts, mais heureux et content au sein même de la persécution ; et dans Cornélie la débauche et la prostitution comme dernières conséquences du matérialisme et de l’impiété.

HENRI MIRPIED - LES INDIVISIBLES ECOSSAIS

HENRI MIRPIED - DIPLOME DE FRANC-MACONNERIE DU RITE ECOSSAIS, ORDRE DE PARIS, LES INDIVISIBLES ECOSSAIS, du 7 decembre 1881 & DISCOURS MANUSCRIT DE TENUE SOLENNELLE DU 2 AVRIL 1884. MORCEAU D'ARCHITECTURE DU FRERE MIRPIED

- DIPLOME du SUPR... CONS... , LES INDIVISIBLES ECOSSAIS, pour la France et ses Dépendances sous la Voute Céleste du Zénith par 48 deg... 50 min... 14 sec... de lat... Nord. - Vélin de 35 cm par 30.5 cm portant le n° 11797 avec la signature maçonnique de MIRPIED, les signatures des Vénérable et Officiers dignitaires en date du 7 décembre 1881. Cachet humide bleu des Indivisbles Ecossais à l'Est de Paris. - Sort de "Laisser-Entrer" pour les autres rites et obédiences. - DISCOURS DE TENUE SOLENNELLE DU 2 AVRIL 1884. MORCEAU D'ARCHITECTURE DU FRERE MIRPIED. 16 ff. in-12 entièrement manuscrit du Frère Mirpied. Il s'agit d'un plaidoyer pour le frère COMBREXELLE démissionnaie de l'Atelier. Ce frère est préoccupé par les questions de l'enseignement et de la condition ouvrière et s'insurge et combat les affirmations fausses contenues à ce sujet lors de réunions plénières notamment sur l'instruction obligatoire , la solidarité sociale, l'opinion sur le capital ennemi des ouvrier. Accusé d'être rétrograde il se plaint de la censure exercée par l'ordre ce qui entraîne sa démission qu'on lui demande de retirer, mais persiste car on ne lui accorde pas de corriger. FRERE MIRPIED PREND SA DEFENSE LORS DE CE DISCOURS DEVANT L'ASSEMBLEE PLENIERE.

HENRI MIRPIED, Médecin, Maire de Bourges de 1892 à 1900, Républicain. Château d'eau et Place porteNT son nom à Bourges.

HENRI MIRPIED - MAIRE DE BOURGES - MEDECIN

DISCOURS MANUSCRIT ou PROFESSION DE FOI POUR LES ELECTIONS SENATORIALES DE 1884 DE HENRI MIRPIED MAIRE DE BOURGES

- 20 novembre 1884, - 17 ff. in-12 cousus, - Discours ou profession de foi manuscrite de 17 pages écrit pour les Elections Sénatoriales de 1884. - Henri Mirpied est Républicain modéré et dans ce Discours se prévaut de la constitution de 1875. Colonialiste, libre échangiste. L'on parle déjà des souffrances de l'agriculteur qu'il trouve exagérées les paysans étant incapables de sacrifices pour améliorer l'outillage (sic). Pour le service militaire, pour le Concordat il demande un budget des cultes conséquent. Contre le scrutin de liste. Il est contre l'instruction primaire confiée à l'état. Contre la loi sur les congrégations religieuses. Contre le décret chassant les d'Orléans de l'Armée.

- HENRI MIRPIED, Médecin, Maire de Bourges de 1892 à 1900, Républicain. Château d'eau et Place portent son nom à Bourges. Franc-maçon dans la loge des Indivis Ecossais.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... par C. J. 1721 Tome IX - (suite du JOURNAL DE VERDUN) (suite de la clef du cabinet des souverains).

Premier Semestre 1721, tome IX. - A Paris chez Etienne GANEAU - In-12 plein veau coiffes élimées, corps de texte impeccable cf. photos. - Garde, 1 f. premier plat avec la vignette de Verdun, 454 p., 14 p. n.c. - Contient les nouvelles concernant 7 articles, littérature, Italie, allemagne, pays bas, angleterre, France et Lorraine & potins des princes.

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... par C. J. 1726 Tome XIX - (suite du JOURNAL DE VERDUN) (suite de la clef du cabinet des souverains).

SECOND Semestre 1726, tome XIX. - A Paris chez Etienne GANEAU. - In-12 plein veau, corps de texte impeccable cf. photos. - Garde, 1 f. premier plat avec la vignette de Verdun, 454 p., 16 p. n.c. pour la Table Générale alphabétique des matières. - Contient les nouvelles concernant 7 articles, littérature, Italie, Allemagne, Pays bas, Angleterre, France et Lorraine & "potins" des princes.

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... par C. J. 1730 Tome XXVIII - (suite du JOURNAL DE VERDUN) (suite de la clef du cabinet des souverains).

SECOND Semestre 1730, tome XXVIII. - A Paris chez Etienne GANEAU. - In-12 plein veau, corps de texte impeccable cf. photos. - Garde, 1 f. premier plat avec la vignette de Verdun, 458 p., 12 p. n.c. pour la Table Générale alphabétique des matières. - Contient les nouvelles concernant 7 articles, littérature, Italie, Allemagne, Pays bas, Angleterre, France et Lorraine & "potins" des princes.

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... par C. J. 1731 Tome XXX - (suite du JOURNAL DE VERDUN) (suite de la clef du cabinet des souverains).

SECOND Semestre 1731 tome XXX. - A Paris chez Etienne GANEAU. - In-12 plein veau avec manques de cuirs, élimé, corps de texte impeccable cf. photos. - Garde, 1 f. premier plat avec la vignette de Verdun, 458 p., 13 p. n.c. pour la Table Générale alphabétique des matières. - Contient les nouvelles concernant 7 articles, littérature, Italie, Allemagne, Pays bas, Angleterre, France et Lorraine & "potins" des princes.

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... par C. J. 1732 Tome XXXI - (suite du JOURNAL DE VERDUN) (suite de la clef du cabinet des souverains).

PREMIER Semestre 1732 tome XXXI. - A Paris chez Etienne GANEAU. - In-12 plein veau avec manques de cuirs, élimé, corps de texte impeccable cf. photos. - Garde, 1 f. premier plat avec la vignette de Verdun, 458 p., 10 p. n.c. pour la Table Générale alphabétique des matières. - Contient les nouvelles concernant 7 articles, littérature, Italie, Allemagne, Pays bas, Angleterre, France et Lorraine & "potins" des princes.

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.

JORDAN CLAUDE

SUITE DE LA CLEF, OU JOURNAL HISTORIQUE SUR LES MATIERES DU TEMS, CONTENANT QUELQUES NOUVELLES DE LITTERATURE & AUTRES REMARQUES CURIEUSES... 14 VOLUMES COUVRANT LA PERIODE 1738 à 1747 ; tomes 43 à 61 manquant les seuls tomes 50 et 51 56 à 58

- 14 Volumes correspondant à 14 semestres couvrant la période 1738 à 1747. (tomes 43 à 61 manquant les tomes 50 et 51 et 56 à 58) SOIT : 1738 t.1 (43) & 2 (44) ; 1739 T.1 (45) & 2 (46) ; 1740 t.1 (47) & 2 (48) ; 1741 t.1 (49) ; 1742 t.2 (52) ; 1743 t.1 (53) & 2 (54) ; 1744 t.1 (55) ; 1746 t.1 (59) & 2 (60) ; 1747 t.1 (61). - Etat des Reliures ecclecltique de mauvais à correct, corps de texte en genéral très bon, un ex-libris de la bibliothèque de Francisci SCHEPPERS aux 3 volumes 48, 53, 59

- Journal Mensuel relié par semestrialités. BARBIER IV, col. 574, QUERARD IV p. 244. Il s'agit de la suite donnée à la CLEF DU CABINET DES SOUVERAINS, ou JOURNAL DE VERDUN. Claude JORDAN dit de COLOMBIER (1659?-1727), Imprimeur-libraire et journaliste. - Né à Valence (Drôme) en 1659 ou 1660. De confession calviniste. Réfugié à Leyde en 1681 puis à Amsterdam en 1684. Devenu citoyen de Leyde en janv. 1686, il y est reçu libraire en mars suivant puis imprimeur. Il fonde en 1704 "La Clef du cabinet des princes" ou "Journal de Verdun", dont il est le principal rédacteur (impr. par André Chevalier à Luxembourg) et qu'il distribue à Paris à partir de nov. 1706. Après la rupture avec A. Chevalier et à partir de janv. 1717, il dirige un second "Journal de Verdun" intitulé "Suite de la Clef du cabinet des princes" et publié à Paris. Décédé en 1727 d'après le contenu de ce journal.