Sujet : Revolutions

31 résultats

ABBE FAUCHET Claude François, PREDICATEUR ORDINAIRE DU ROI

ORAISON FUNEBRE DE LOUIS PHILIPPE DUC D'ORLEANS, PREMIER PRINCE DU SANG

1786, A PARIS, Chez LOTTIN, Rue Saint André des Arcs, - Broché in-quarto, 31 p.,

- Abbé FAUCHET Claude François, Vicaire Général de PHELYPEAU, étonnant Evêque de Bourges et PREDICATEUR Ordinaire du Roi, révolutionnaire et Evêque constitutionnel, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793 à Paris. On lui doit cependant de ne pas avoir voté la mort du roi et se prononcera pour l'exil. - 18 novembre 1785: Décès de Louis Philippe de Bourbon-Orléans. Louis-Philippe d'Orléans, dit « le Gros », duc de Chartres (1725-1752) puis duc d'Orléans (1752), de Valois, de Nemours et de Montpensier (1752-1785), premier prince du sang, est né à Versailles le 12 mai 1725 et mort au château de Sainte-Assise à Seine-Port le 18 novembre 1785. Il prend part aux campagnes militaires de 1742, 1743 et 1744. Il est fait lieutenant général. Gouverneur du Dauphiné.

ALPHONSE DE LAMARTINE

ALPHONSE DE LAMARTINE désabusé au GENERAL de COURTAIS à propos de ses rhumatismes et de sa déception de la politique.

- Sans date, vers 1858. - 1 f. double in-8 à entête gauffré d'une couronne et de son monogramme, 3 p. manuscrites. Sans date, probablement vers 1844. - Il évoque ses rhumatismes, la perfidie sournoise de l'homme qui lui doit tout, et ses abonnements.

- TEXTE : Mon Cher Général, Je suis bien sensible à votre obligeance, à votre intérêt, à vos bons avis. Recevez mes remerciements. Vous les "auriez en photos si je n'étais depuis un mois aux prises avec un Rhumatisme qui ... la plume mais non les ... Je me souviens bien de ce (Poujol ?), mais je ne puis croire à une perfidie sournoise de l'homme qui nous devait tout ; je crois plutôt à sa faiblesse sous sa rudesse. En tout cas n'y pensons plus, nous avons fait tous honnêtement (.) pour sauver notre patrie. Notre seul seigneur à présent c'est Dieu. Vivez dans votre paix comme moi dans mon labeur. Il sera bien temps de payer les abonnements quand vous viendrez à Paris. J'y gagnerai le plaisir de vous voir. Mille affectueux souvenirs. Signé : LAMARTINE PS. Si vous voyez M. Thevenet votre voisin parlez lui de ma fidèle estime. (Griffe de Lamartine). - Jacques-Marie-Adolphe POUJOL dit Poujol fils, né à Paris, 1811-1898, auteur dramatique, écrivain et chansonnier français. - GENERAL DE COURTAIS Amable. vicomte 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la 2e République et de l’Allier. Député sous la Monarchie de Juillet (élu en 1842 et 1846), il siège parmi les républicains radicaux. Il est nommé général, commandant de la Garde nationale après la Révolution française de 1848. Elu de la Constituante en avril 1848. Son indécision face aux manifestants parisiens du 15 mai 1848, lui vaut d'être mis en accusation, démis de ses fonctions (le 26 mai), arrêté, et traduit devant la Haute Cour de Bourges pendant l'hiver 1849. Il est finalement acquitté et reprend son siège à l’Assemblée. Il se retire ensuite à Montfermeil . En 1871, Conseiller général de l’Allier il devient président. Il meurt le 10 juin 1877 à la Chassignole. - Jacques-Marie-Adolphe PPOUJOL dit Poujol fils, 1811-1898, un auteur dramatique, écrivain et chansonnier français.

ANONYME

GNOMONIQUE - MANUSCRIT - TRAITE DE CADRAN SOLAIRE DE BOURGES RAPPORTE A BOURGES ET AU CADRAN SOLAIRE DE LA REPUBLIQUE CALCULE POUR LA LATITUDE DE BOURGES.

15 ventôse an VII. - MANUSCRIT RELIE AVEC DESSINS ENCRE ET TABLEAUX. - In-12 plein veau, dos lisse avec pièce de titre "CADR. DE BOURGES", fleurons. Petite fissure de cuir au mors droit haut. 1 f. découpé, 1 f. d'ex-libris d'appartenance à Charles JOUBERT commune d'Allogny datée du 4 juillet 1840. Textes soulignés d'un encadrement bleu. Tableaux et dessins de gnomonique - 20 pages avec un dessin en double page à l'encre de grande précision d'un cadran solaire. Ecrit en la forme d'une méthode pour établir un cadran solaire. - p. 21, SUITE DE 12 TABLEAUX "CADRAN HORIZONTAL DE BOURGES" surmonté d'une méthode à l'encre rouge. Suivi d'un tableau et d'un texte sur 1 page. - p. 35, CONSTRUCTION DU CADRAN HORIZONTAL PAR LES TANGENTES. - p. 41, CALCUL DES CADRANS VERTICAUX. - p. 50, LE CALCUL DU CADRAN SOLAIRE DE LA REPUBLIQUE..... CE CADRAN A ETE CALCULE POUR LA LATITUDE DE BOURGES 47°5'; FAIT A BOURGES LE 15 VENTOSE L'AN SEPT DE LA REPUBLIQUE. Suivent 10 TABLEAUX DU CADRAN SOLAIRE HORIZONTAL DE LA REPUBLIQUE DIVISES EN 20 HEURES - JOINT UNE REFLEXION DE 4 PAGES SUR CE DOCUMENTS ET NOTAMMENT SUR SON AUTEUR INCONNU.

TRES ETONNANT MANUSCRIT DE GNOMONIQUE se rapportant à Bourges qu'on pourrait peut-être rapprocher du Petit traité de Gnomonique ou l'art de tracer les cadrans solaires, 1788 de POLONCEAU Curé de Lucé.. Le dessin 2 pourrait ressembler à notre dessin à l'encre du cadran solaire.

Armand BRETTE

LA CONVOCATION DES ETATS GENERAUX de 1789 (RECUEIL DE DOCUMENTS RELATIFS A. Exemplaire d'Emile Chénon)

1894, Paris Imprimerie Nationale. -3 Volumes/4 in-quarto en cartonnage d’éditeur, (dos plus ou moins dégradés cf photos). Exemplaire d'E. Chénon, ex-libris sur les trois ouvrages. - 25 planches et une grande Carte dépliante des arrondissements de Paris. - Premier Volume : 1f. avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre, CLVIII p. pour l’Introduction et la Conclusion, 534 pages dont Table des Matières du volume. - Second Volume : . 1f. avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre 719 pages dont Table des Matières du volume. Dont 24 planches en fac-similés en pages dépliantes, reproduction de la Médaille du 4 août hors texte, nombreux tableaux dans le texte et forte table des Bailliages ou Sénéchaussées, Villes et pays divers, Liste des députés ayant siégé ou non. - Troisième Volume : Comprend tous les Bailliages ou Juridiction dont les sièges étaient compris dans les dix neuf Généralités dites d’Elections qui firent l’objet du règlement général du 24 janvier. (Généralités d’Amiens, Soissons, Châlons, Paris, Orléans, Bourges, Moulins, Limoges, Riom, Lyon). . avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre 765 pages. Les autres circonscriptions électorales représentées à la Constituante sont comprises dans le Tome IV que nous n’avons pas. Grande Carte Couleurs Dépliante Hors texte de PARIS montrant la distribution de la Ville en 20 départements et la distribution en 60 districts attribués aux 16 quartiers de paris conformément aux Ordonnance du 15 avril 1789.

-Le tome IV est très difficile à trouver. L'édition s'est étalée entre 1894 pour le T. I et 1915 pour le T. IV. - Bon état intérieur.

AUGUSTE DANICAN - FRANCOIS MAURIAC

NOTICE SUR LE 13 VENDEMIAIRE OU LES PARISIENS VENGES dédié aux veuves et orphelins de français assassinés par la convention, et à tous les ennemis du crime et de l'anarchie (1796). Ex-dono de François MAURIAC 1943.

1796 s.l. - Ex-dono de François Mauriac. - In-huit bradel demi percaline, dos avec pièce de titre maroquin aux petits fers dorés. - 2 ff. dont Ex dono en forme de clin d'oeil de François Mauriac : "Donné en Vendemiaire 1943 par le vigneron François Mauriac à l'historien de Carnot Gaston Dul....". - P. de titre, 112 p.

Cf. Biographie des Hommes Vivants de Michaud : DANICAN (Auguste), 1763/1848, colonel d'un régiment de hussards, puis général de brigade, fut employé contre les royalistes de la Vendée en 1793 et 1794 : il se conduisit toujours avec humanité, et pressa même plusieurs fois la Convention de faire punir les auteurs des noyades de Nantes et des autres excès commis. Envoyé en décembre à Laval pour combattre les premiers rassemblements de chouans, il fut contraint de s'enfermer dans Angers pour défendre cette place contre les royalistes, qui l'assiégeaient sans succès. Le général Danican fut publiquement accusé d’avoir voulu leur livrer cette ville. Destitué à cette époque, il parvint à se faire remettre en activité. Il commandait en 1795 à Rouen, d’où il adressa des dénonciations à la Convention contre les généraux Tureau, Grignon, Huchet et autres, avec lesquels il avait servi dans la Vendée, et qui y avaient commis des horreurs inouïes. A l'époque du 13 vendémiaire an IV (1795), le général Danican vint à Paris, embrassa le parti des sections, commanda un instant leur force armée ; mais, n’étant pas secondé, et n'ayant pas eu le temps de préparer ses moyens, il ne put obtenir l'avantage, et s'éloigna quand il vit les troupes conventionnelles prendre le dessus. On lui fit son procès par contumace ; et le conseil militaire séant au Théâtre-Français le condamna à mort.

BARBES ARMAND

BARBES - PRISON DE BELLE ISLE - LETTRE AUTOGRAPHE AU GENERAL DE COURTAIS SIGNEE DE SA PRISON DE BELLE-ISLE EN 1854. REVOLUTION DE 1848

- 2 pp. in-8 manuscrites de sa Prison de Belle-Isle (Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile): TEXTE :"Le 24 juillet 1854, Je vous remercie, mon pauvre ami, d'avoir pensé à nous au milieu de votre désolation. Jamais père n'a été plus affligé que vous, mais jamais aussi cris de douleur n'ont plus vivement impressionné d'autres coeurs. Fayolle me laisse aujourd'hui le soin de vous écrire, parce qu'il est pris depuis quelque temps d'un rhumatisme qui l'empêche de tenir la plume, mais sa 1ere lettre sera pour vous. Quand à Albert (MARTIN) que l'on a été obligé de transférer à Tours pour arrêter les ravages d'une maladie pareille à celle qui a enlevé votre bien aimée Sara, je vous réponds que son chagrin sera aussi bien grand. Les détails que vous nous donnez sur la mort chère enfant bien loin de nous paraître trop longs ont augmenté notre affection pour vous. Ah ! c'est bien ainsi qu'après un coup qui la frappe dans la meilleure partie de son existence et dans le fond même de ses entrailles, un père doit parler à ceux qu'il croit capable de comprendre son désespoir ! Je ne connaissais pas cette noble fille que dieu vous avait donnée, mais d'après ce que j'en ai appris, je n'exagère rien en vous disant que j'en porterai toujours le deuil dans mon coeur. Sa bonté, son courage pendant la longue maladie, son héroïsme à ses derniers moments en font pour moi un de ces anges auxquels on doit un culte même dans les avoir vus. Sa foi ne sera pas trompeuse car tant de sublimes qualités ne sauraient appartenir à ce corps qui s'est refroidi dans vos bras et que l'on porte aujourd'hui en terre. non ! soyez en sûr il est chez l'homme un autre principe qui ne peut pas ! Cet être véritable vous le retrouverez toujours aussi bon, aussi chaste, aussi dévoué et perfectionné encore dans ce que l'enfant nommait avec raison un meilleur monde. là elle vous appellera encore son petit père. Prenez donc ce qui vient de vous arriver pour une séparation momentanée et non pas pour une destruction. Les méchants peuvent avoir intérêt à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intérêts à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intér$ets, mais elle qui n'avait jamais fait que du bien aux autres vous voyez qu'elle ne doutait ni de l'existence de dieu ni de son âme. Je partage mois-même depuis longtemps cette foi et voilà pourquoi je vous en parle d'abondance de coeur et avec la conviction intime que je n'ai pas besoin de vous demander pardon pour des idées qui sont je le crois aussi les vôtres. Ma Soeur a vu cette pauvre enfant à Bourges, elle aura aussi des larmes pour cette jeune fleur fauchée si vite, car je lui apprendrai ce malheur. M..., Daniel & & - se joignent à Fayolle et à moi pour vous serrer la main. Adieu, présentez mes douloureux hommages et mes respects à Madame et Mademoiselle de Courtais. Votre Dévoué et affectionné. SIGNE A. BARBES- Prison de Belle Isle 24 juillet 1854

- BARBES Armand, (Pointe-à-Pitre, 18 septembre 1809 - La Haye, 26 juin 1870), républicain farouche, éternel opposant à la monarchie de Juillet, restera dans l'Histoire comme l’homme de deux journées du 12 mai 1839 insurrection, par laquelle les républicains des Saisons tentent de renverser Louis-Philippe, et pour laquelle il sera condamné à la détention perpétuelle, puis libéré par la révolution de 1848 ; celle du 15 mai 1848, par laquelle les militants des clubs tentent d’imposer leur loi au gouvernement provisoire. Incarcéré puis amnistié en 1854, il choisira de s'exiler. Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile. - COURTAIS (Général Vicomte Amable Gaspard Henri de) né le 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la Deuxième République et du département de l’Allier.

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - DESTITUTION DU CITOYEN BRIOT ET NOMINATION DU CITOYEN LELIEVRE COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT A L'ISLE D'ELBE. 27 Germinal AN X - 17 avril 1802

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. 27 Germinal AN X - (17 avril 1802) 1 f. grand in-quarto oblong. - Titre de Destitution du Citoyen BRIOT et nomination par BONAPARTE Premier Consul du Citoyen LELIEVRE sur la présentations du Ministre de l'Intérieur comme COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE. Signé pour Ampliation par CHAPTAL Ministre de l'Intérieur.

-- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ? --- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)".

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - NOMINATION DU CITOYEN BRIOT COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE PAR CHAPTAL 8 Pluviose L'an 11 de la République. 1803

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. - "8 Pluviose L'an 11 de la République".(28 Janvier 1803) - Titre de Nomination par Bonaparte, Premier Consul de la République sur la Présentation du Ministre de l'Intérieur du Citoyen BRIOT si nommé Commissaire Général de l'Isle d'Elbe. Signé pour ampliation par le Ministre de l'Intérieur CHAPTAL.

-- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)". -- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ?

CHAPTAL JEAN ANTOINE

CHAPTAL A PROPOS DES ACCAPAREURS DE BEURRE DANS LE PAS DE CALAIS provenant en fraude d'angleterre - 1802

L.s. in-quarto avec réponse en marge en date du 23 frimaire an 11 (14 décembre 1802). - Lettre manuscrite à entête, signée de CHAPTAL indiquant : "Le Préfet du département du Pas de Calais m'écrit Citoyen Conseiller d'Etat qu'il s'y fait une exportation de beurre capable de répandre de l'allarme et que les agents courent les campagnes pour l'accaparer et que le directeur principal .. de ce département pense qu'il seroit à propos d'en suspendre momentanément l'éxécution. Je vous invite Citoyen à me faire part des renseignements que vous pourriez avoir reçu à cet égard et à me dire le plutot possible ce que vous pensez de la mesure qu'on propose. J'ai l'honneur... SIGNE CHAPTAL". - Il est répondu entre autres (peu lisible) que les renseignements que j'ai reçu annoncent également que dans les départements correspondant aux cotes d'angleterre...".

- Jean-Antoine Chaptal est né à Nogaret en 1756, mort à Paris le 30 juillet 1832. Ministre de l'Intérieur du 15 brumaire an IX (6 novembre 1800) au 30 thermidor an XII (18 août 1804).

COMITE DE SALUT PUBLIC - CAMBACERES, LACOMBE du TARN, CREUZE-LATOUCHE, BREARD, AUBRY

SUSPENSION PAR LE COMITE de SALUT PUBLIC DU CITOYEN CLEZY CHEF DE BRIGADE D'ARTILLERIE 27 Avril 1795 - REACTION THERMIDORIENNE. ARRETE.

- ARRETE du Comité de Salut Public du 8 floreal an 3 (27 Avril 1795). - 1 f. in-8 intégralement manuscrit de la main de LACOMBE DU TARN. - TEXTE : "Le Comité de Salut Public arrête Que la Suspension du Citoyen Clezy Chef de Brigade d'Artillerie est levée avec faculté de prendre sa retraite. Les Membres du Comité, Signé J. P. LACOMBE du Tarn, AUBRY, AUBIN, J.A. CREUZE LATOUCHE, CAMBACERES, BREARD". Document très intéressant en ce qu'il participe de la Réaction Thermidorienne jusqu'à menacer la carrière de Bonaparte et éliminer les cadres Robespierriste de l'Armée.

- François AUBRY, né le 12 décembre 1747 à Paris et décédé le 17 juillet 1798 à Démérara (Guyane), général de brigade, emprisonné sous Robespierre, participe à la réaction thermidorienne, il entre Le 5 avril 1795 au Comité de salut public et prend en charge les affaires militaires à la suite de Dubois-Crancé. Il effectue une véritable purge, éliminant soixante-quatorze officiers et généraux jacobins comme Bonaparte et Masséna pour les remplacer par des royalistes. Considérant le futur empereur comme un robespierriste, il le nomme chef de brigade d'infanterie en Vendée et, Bonaparte ayant refusé, le raye des cadres. -Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel, né le 5 mars 1753 et mort le 27 janvier 1812. On l'envoie ensuite en Corse, où il débarque le 6 avril 1793 et parvient à vaincre Pascal Paoli à Farinole. Blessé dans la bataille, général de brigade en 1793, deux jours après la victoire. Il est en mission à l’armée du Nord au moment de la chute de Robespierre, et écrit le 13 thermidor an II au Comité de salut public : « C'est en attaquant l'infâme coalition que j'irai chercher les complices de Robespierre ». À son retour, en février 1795, il entre au Comité de salut public. - Jean-Jacques Régis de CAMBACERES, duc de Parme, deuxième consul, puis archichancelier de l'Empire, est un jurisconsulte. rédige de nombreuses lois, dont la loi des suspects, et fut chargé de coordonner la rédaction du Code civil des Français par les Montagnards. Devient en 1794, président de la Convention, puis préside le Comité de salut public. - Jean-Jacques BREARD, dit Bréard-Duplessis, né à Québec le 11 octobre 1751, mort le 2 janvier 1840. Membre du premier Comité de sûreté générale1, il fut également élu au premier Comité de salut public, le 6 avril 1793 où il s'occupa de la marine. Fervent adversaire de Robespierre. - Jacques Antoine CREUZE DE LA TOUCHE, dit Creuzé-Latouche, né à Châtellerault, le 18 septembre 1749, mort à Vaux, le 23 octobre 1800, économiste. Membre du Comité de salut public, et fut un des onze nommés (4 floréal an III) pour réviser la Constitution de 1793.

de BERTRAND de MOLLEVILLE

BREVET DE RAPPEL DES GALERES. LETTRE MANUSCRITE SIGNEE DE FRANCOIS DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, MINISTRE DE LA MARINE et DES COLONIES à DU PORTAIL MINISTRE DE LA GUERRE DE LOUIS XVI

- Feuillet in-quarto manuscrit signé du Ministre de la MARINE DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, - Entête manuscrit PORT ET ARSENAUX - CHIOURME - GROSS - A Paris le 28 8BRE 1791, J'ai reçu Monsieur avec la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 16 de ce mois le brevet de rappel des galères que vous m'avez fait expédier en faveur du .é Antoine Gross ci-devant Soldat du Régiment de Bezançon au Corps Royal d'Artillerie condamné à Fougères par jugmeent du Conseil de Guerre le 19 mars 1781 aux galères perpétuelles pour vol de chambrée. J'envoye aujorud'hui ce brevet aux Administrateurs de la Marine à avec un ordre du Roi pour faire mettre cet homme en liberté. Le Ministre de la Marine ./. Signé DE BERTRAND et En bas à gauche . Duportail.

- Antoine François de BERTRAND DE MOLLEVILLE, né à Montesquieu-Volvestre le 28 mars 1741 et mort à Paris le 19 octobre 18182, conseiller au Parlement de Toulouse en 1766, puis Intendant de Bretagne, en 1784 qu'il sera chargé de dissoudre. Favorable à la réunion des États généraux de 1789, il conseille au roi la dissolution de l’Assemblée. NOMME MINISTRE DE LA MARINE ET DES COLONIES, il organise l’émigration des officiers en masse. Il démissionneet devient le chef de la police secrète royaliste. Avant et après la journée du 10 août 1792, il essaie de faire évader le roi, mais il doit se résoudre à fuir en Angleterre. L'EXPEDITION DE SAINT DOMINGUE lui vaut bien des critiques. On reproche au ministre de s'opposer secrètement à l'émancipation des noirs. Bertrand de Molleville, dans un discours mieux accueilli que les autres par l'Assemblée législative, attribue les maux de Saint-Domingue à Société des amis des Noirs. LA PERTE DE SAINT DOMINGUE lui est attribuée, même si l'Assemblée législative use d'équité peut-être autant que d'indulgence en refusant de donner suite à l'accusation proposée à ce sujet contre le ministre de la marine. --- Du PORTAIL (Louis Antoine Jean Le Bègue de Presle) Ministre de la GUERRE (16 novembre 1790 - 7 décembre 1791) né à Pithiviers, le 14 mai 1743 et mort en 1801, Conseiller tactique de George Washington, il a fondé le corps du génie américain et fut ministre de la Guerre. La protection de La Fayette lui vaut d'être nommé ministre de la Guerre, le 10 octobre 1790. Les royalistes lui font grief de tolérer l'indiscipline dans l'armée, d'avoir laissé les clubs et sociétés patriotiques s'installer dans les casernes, d'avoir produit des circulaires contre l'émigration. Les révolutionnaires lui reprochent d'avoir laissé les frontières sans garnisons et sans défenses suffisantes. Il aura marqué son passage, par une ordonnance du ministre de la Guerre, en date du 1er janvier 1791, abolissant les noms d’Ancien Régime des régiments.* ---- CHIOURME : Rameur des Galères.

DE GUELDRE - OFFICIERS MUNICIPAUX DE REZAY - INDRE

L.A.S. des OFFICIERS MUNICIPAUX DE REZAY AU COMMISSAIRE ORDONNATEUR REFUSANT DE DONNER DU GRAIN DU FAIT DES PILLAGES. 1794

1794, L.A.S., 4 ff. dont 1 p. manuscrite datée du 6 juillet 1794. TEXTE : "Nous officiers municipaux du villages de refsaÿ sousignés certifions et attestons d'avoir fait la visite de notre lieu pur satisfaire à la demande du Citoÿen Commissaire Ordonnateur VAILLANT, laquel visite étant faite, nous n'avons trouvé aucun grain pour ÿ satisfaire comme le prédit villages on a beaucoups souffert et dévasté par les trouppes autrichiennes et hollandoises et ensuitte par les trouppes françaises, ce sujets sont la causes qu'il est de toute impossibilité de fournir à la demande sus mentionnée. Fait a refsaÿ ce 6 juillet 194. Signé du Maire de Gueldre et de 4 citoyens".

Le village de REZAY est situé près de Lignières et dépend de Saint Amand Montrond. Il comptait en 1794 environ 730 habitants.

DE LA SICOTTIERE L.

LOUIS DE FROTTE ET LES INSURRECTIONS NORMANDES 1793-1832

1889, Paris, Librairie PLON, NOURRIT. Edition Originale. - 2 volumes in-quarto brochés. Complet des 2 Portraits et des des deux fac-similés. - Premier Tome : 1 f. p. de fx titre, Portrait à l'eau fort du Général Royaliste de FROTTE, xxxi p. 631 p. dont Table. - Second Tome : 1 f. p. de fx titre, Portrait en gravure signé de Fred. Millemacher du Colonel Moulin, 814 p. dont table.

Bon état intérieur, brochés dos complets et usés.

DELARRIERE M.

PRESERVATIF CONTRE LE SCHISME - LIBELLE CONTRE LA CONSTITUTION CIVILE DU CLERGE OU QUESTIONS RELATIVES Au Décret du 27 novembre 1790

1791, Sans Auteur, mais le catalogue nous indique qu’il s’agit de M. DELARRIERE. A PARIS, Chez LE CLERE, - In-8 broché, 1 f. contrecollé au plat, p. de titre avec une étiquette de Bibliothèque de Bruère de Bourgneuf, 254 pages, 1 f. pour la Table des 6 Articles que compte l’ouvrage. Au dos Catalogue des ouvrages du Libraire. 1 f. contrecollé.

3° Edition, la plus complète et la plus rare. La 1° édition et sa réédition font environ 150 pages. Un des ouvrages les plus important contre la Constitution Civile du Clergé.

DELOSME Gilbert de CERILLY (THENEUILLE) (ALLIER)

REQUETE AU DIRECTOIRE DU DISTRICT DE CERILLY DE GILBERT DELOSME D'UNE DEMANDE DE SECOURS pour PAUVRETE & REFUS - 1792

- 6 Juin 1792, feuillet double in-quarto manuscrit sur 4 pages d'une DEMANDE DE SECOURS provenant du Bureau de Police et de Sûreté adressée à Mrs les Administrateurs du Directoire du District de Cérilly avec note de Soit Communiqué à la municipalité de Theneuille en date du 6 juin. - TEXTE : "A l'honneur de vous exposer Gilbert Delosme journalier demeurant en la paroisse de Cheneuille, sans fortune chargé de trois enfans, ne pouvant gagner leur vie ce qui les réduit à la plus grande misère : et comme il n'a d'autres ressources que dans la charité de ses concitoyens qui se refroidit journellement à raison du Grand nombre de pauvres, il a recours à vous. A ce qu'il vous plaise, Messieurs vû la présente pétition et y faisant droit lui accorder, sur les sommes qui peuvent être à votre disposition, ce qu'il vous plaira arbitrer pour se procurer les secours de première nécessité et ferez bien ./. Suivi d'une attestation des officiers Municipaux "que la requête est sinçère et véritable à Theneuille le 15 juillet avec 4 signatures". SUIT LA DECISION : Vu la présente pétition, les observations de la municipalité en date du 15 juillet, Nous administrateurs du directoire du District de Cérilly sur ce consulté et entendu le Procureur Syndic, attendu que le petitionnaire peut se procurer dans la saison présente de l'ouvrage, sa demande doit être inadmissible. Fait en Directoire à Cérilly ce 8août 1792 l'an 4 de la Liberté. Par les administrateur. 2 signatures".

DUPIN CHARLES ANDRE, COMMISSAIRE DU DIRECTOIRE EXECUTIF DU DEPARTEMENT DE LA NIEVRE

MESURES D'ORDRE PUBLIC - CIRCULAIRE MANUSCRITE AUX COMMISSAIRES PRES LES CANTONS SIGNEE DE DUPIN VISANT A PREVENIR ET EMPECHER LES DESORDRES

- 1 f. double in-quarto à entête du Département de la Nièvre, avec dessous de la main de DUPIN "MESURES D'ORDRE PUBLIC" : - Nevers, le 12 ventôse an 7 (27 février 1799),

- TEXTE : "CIRCULAIRE - Mesures d'ordre public. Le Commissaire du Directoiredu Département de la Nièvre, Aux Commissaires près les Cantons, Voicy le moment citoyen Commissaire ou vous devez faire retentir le Canton que le gouvernmeent a confié à votrre surveillance des Sages Conseils que vous donne chaque année la Constitution dans l'Art. 37 ainsy conçu : "Les Citoyens se rappelleront sans cesse que c'est de la sagesse des choix dns les assemblées primaires et électorales, que dépendent principalement la durée, la conservation et la prospérité de la République". Mais pour remplis les voeux salultaires de cet article et celuy de l'art 377, il faut prévenir et empêcher les désordres qui ont affligé notre Département dans les années précédentes, il faut assurer d'avnce la sureté individuelle et la liberté Constitutionnelle des Citoyens dans les Assemblées primaires et communales. Si vous avez au contraire quelque sujet de craindre qu'elles ne sooyent menacées indiquez moy sans délay les causes de cette crainte, signalez moy des mesures que vous aurez prises ou de celles que vous jugeriez ne pouvoir l'être que par l'autorité Supérieure, afin que je puisse vous transmettre à temps utiles toutes les instructions nécessairezs. Salut et Fraternité./. SIGNE DUPIN" . Elu Représentant du Département de la Nièvre sous la monarchie constitutionnelle, au Conseil des Anciens sous le Directoire, puis au Corps législatif sous le Consulat. Attaché à sa ville natale, il finit sa carrière comme magistrat et administrateur local à Clamecy. Il appartient à la famille des Dupin originaires de Varzy et Donzy dans le Nivernais.

FOULTIER GILBERT Ex Détenu Politique

PETITION SIGNEE DE 190 HABITANTS DE LA COMMUNE DE MEILLANT EN VUE DE LA DESTITUTION DU MAIRE LE 19 mars 1848

- 4 feuillets in-folio dont p. de titre, 1 f. de texte et début de signatures, 190 signatures sur 2 colonnes. - TEXTE MANUSCRIT signé de Gilbert FOULTIER qui se dit ex-détenu politique de 1837 : "Citoyens, Le gouvernement actuel est l'œuvre du peuple. Quand la voix du peuple s'élève il faut l'écouter ! Nous venons en conséquence vous demander la destitution du Sieur Bonnelat maire de la commune de Meillant (cher) et vous prier de nommer à sa place le citoyen Bonnichon (Jean Baptiste) celui que les vœux unanimes ont appelé. Nous considérons la chose comme une œuvre favorable et utile à un Gouvernement Fraternel et protecteur du Travail ! Donnez donc lda légalité à ce vœu populaire ! Nous l'attendons de votre Fraternité et de votre patriotisme !!… Signature de Foultier et de 190 noms ressortissant de la Commune de Meillant. - Gilbert FOULTIER, maréchal ferrant au Pavé. Né en 1814, il était fils de Jean Foultier et d'Anne Chavignon. Le 3 novembre 1835 il épousa Marie-Célestine Naturel. En février 1848 il se fit désigner « maire provisoire », puis fut confirmé par les électeurs. Le 24 mai 1848 il posa la première pierre de l'école communale des garçons. Il fut révoqué par arrêté préfectoral du 16 mars 1848. « Conspirateur de tous les temps », poursuivi en 1834 dans l'affaire Méry et relâché, jugé en 1848 pour port d'emblèmes séditieux et acquitté, il fut traduit en justice, avec 56 autres meillantais, comme organisateur de la société secrète de Meillant, et fût condamné en février 1852 à cinq ans de forteresse en Algérie. À sa libération il fut interdit de séjour dans le Cher et assigné à résidence à Villefranche-sur-Saône.

- Hippolyte BONNELAT, fils d'Antoine Bonnelat et de Marie-Anne Collas et neveu de Jean-Etienne Bonnelat. Elu maire le 14 septembre 1830, il le restera jusqu'à la révolution de 1848. - Gilbert FOULTIER, maréchal ferrant au Pavé. Né en 1814, il était fils de Jean Foultier et d'Anne Chavignon. Le 3 novembre 1835 il épousa Marie-Célestine Naturel. En février 1848 il se fit désigner « maire provisoire », puis fut confirmé par les électeurs. Le 24 mai 1848 il posa la première pierre de l'école communale des garçons. Il fut révoqué par arrêté préfectoral du 16 mars 1848. « Conspirateur de tous les temps », poursuivi en 1834 dans l'affaire Méry et relâché, jugé en 1848 pour port d'emblèmes séditieux et acquitté, il fut traduit en justice, avec 56 autres meillantais, comme organisateur de la société secrète de Meillant, et fût condamné en février 1852 à cinq ans de forteresse en Algérie. À sa libération il fut interdit de séjour dans le Cher et assigné à résidence à Villefranche-sur-Saône. - La pétition ne bénéficia pas au bénéficiaire désigné mais au fameux auteur de la pétition.

GARNIER PAGES Louis Antoine

GARNIER PAGES A PROPOS DU ROLE DU GENERAL DE COURTAIS LORS DE LA REVOLUTION DE 1848

S/d. mais avant 1861 - L.A.S. Adressée au Général de Courtais ancien Représentant(Allier) à DOYER Près MONTLUCON, - 2 ff. in-huit, deux pages manuscrite et adresse pour lui demander des précisions historiques sur son rôle lors des 16 et 17 avril 1848 et ce qu'il savait des Boucles d'oreilles des joyaux de la couronne.

- TEXTE : Mon Cher COURTAIS, Je travaille toujours beaucoup à l'histoire de la Révolution de 1848. J'ai cherché à rendre avec fidélité les faits qui vous concernent. Je crois avoir réussi. Aujourd'hui, j'ai besoin pour vérification de savoir de vous-même trois choses : 1° - Ce qui vous est advenu sur la place de l'Hotel de Ville le 17 mars ? 2° - Des détails précis sur ce que vous avez fait le 16 avril (Changarnier vous le savez a voulu se flatter d'avoir fait ce que vous aviez fait bien avant lui). Dites moi toute la vérité sur cette journée. 3° - La disparition des Boucles d'oreilles ne vous a-t-elle pas été révélée à l'état Major lors du transfert des diamants de la Couronne ? Ne faites pas le paresseux ! répondez moi promptement. J'ai eu le plaisir de voir Madame Courtais l'année dernière à Montfermeil. Cette année je suis à .. et je n'ai pu leur rendre visite, ce que je regrette. Que devenez vous ? Toujours votre bien dévoué. SIGNE GARNIER PAGES" - GARNIER-PAGES Louis Antoine 1803 - 1878. Lors des Trois Glorieuses du 27 au 29 juillet 1830, « la commune centrale » républicaine a établi son quartier général dans la maison des frères Garnier-Pagès, rue sainte-Avoye, dans le 7e arrondissement. Louis et Étienne, alors officiers de la garde nationale, ont joué un rôle important grâce à un dévouement et une efficacité remarquable : Louis organisait les barricades, tandis qu'Étienne dirigeait les opérations de la municipalité. - Membre du gouvernement provisoire de la Seconde République avec Lamartine. - En 1851 il prend ses distances avec la politique. - Garnier-Pagès devient membre du Gouvernement de la Défense nationale en 1871 puis se retire après avoir échoué aux élections de 1873, et meurt en 1878. - GENERAL DE COURTAIS Amable. vicomte 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la 2e République et de l’Allier. Député sous la Monarchie de Juillet (élu en 1842 et 1846), il siège parmi les républicains radicaux. Il est nommé général, commandant de la Garde nationale après la Révolution française de 1848. Elu de la Constituante en avril 1848. Son indécision face aux manifestants parisiens du 15 mai 1848, lui vaut d'être mis en accusation, démis de ses fonctions (le 26 mai), arrêté, et traduit devant la Haute Cour de Bourges pendant l'hiver 1849. Il est finalement acquitté et reprend son siège à l’Assemblée. Il se retire ensuite à Montfermeil . En 1871, Conseiller général de l’Allier il devient président. Il meurt le 10 juin 1877 à la Chassignole.

GARNIER-PAGES Louis Antoine

L.A.S. de GARNIER PAGES au GENERAL DE COURTAIS CONCERNANT M. CHANTEMILLE DE MONTLUCON, DE LA GAUCHE ET DE LA SITUATION POLITIQUE, et DE SON PROPRE AVENIR

"Paris le 30 mai 1875" - L.A.S. d'1 feuillet double in-8 manuscrit sur 4 pages.TEXTE : " Mon Cher Ami, Votre bonne lettre me dit que vous avez reçu mon petit opuscule & me donne des nouvelles de votre santé. Je vois que'après avoir souffert longtemps pendant la mauvaise saison de la goutte et d'une bronchite vous avez enfin pu recommencer la vie de salon. J'espère que le mieux se sera maintenu et que Madame de Courtais aura repris toutes ses forces avec le printemps. Merci de vos curieux détails sur l'incident survenu au dévoué Mr CHANTEMILLE ! faire battre un Maire imposé & celà par le Préfet est une oeuvre rare et qu'il faut inscrire sur le Livre des Prodiges. Le Conseil de Montluçon a bien mérité en soutenant vivement Mr Chantemille à qui je vous prie de faire agréer mes sincères compliments. Je connais particulièrement Mr Charles Mourlon gendre de .. un vieil ami de mon frère et le mien. Je prends ma bonne part de regrets que vous exprimez. Je ne savais pas que M. Mourlon se fut retiré à Montluçon. La gauche marche bien mais elle a à lutter contre des adversaires anti-républicains qui sont furieux & et dont la colère augmente sans cesse. Le Maréchal MAC-MAHON est entouré de gens hostiles à nos idées, & qui ne demandent qu'à .......au Président de la République qui......qui parait s'irriter contre ceux qui veulent sérieusement la fonder, c'est à ne pas croire, mais cela est. Le Ministre Buffet mettra constamment le marché en main aux députés de la Gauche qui pour ne pas retourner dans les abysses d'un ... de combat seront obligés de céder sur presque toutes les questions. La plus important sera le vote par le scrutin de liste ou par scrutin d'arrondissement. Je pense que la transaction sera forcée par le scrutin de liste de 3 ou de 4 par circonscription. La loi sur le Sénat sera fort peu modifiée. Il est évident qu'au début il y aura nécessité de fortifier le Sénat. J'aurais préférer rentrer à la Chambre des Députés où se discutent des lois de finance mais je ferai ce qui sera dans l'intérêt de la République. Vous me demandez avec bienveillance combien de Départements me réclament. Jusqu'à ce jour je crois qu'il n'y a nulle part de liste sérieusement faite. Cependant il est un Département qui m'a exprimé le désir de me voir le représenter, au surplus j'écouterai les propositions de ceux qui me feront l'honneur de penser à moi & je me dévouerai sans arrière-pensées pour combattre avec énergie nos adversaires. J'ai achevé à .. les mémoires de mon frère. Je vais commencer les miens non par le commencement mais par la fin. Ma famille vous remercie de votre affectueux souvenir.... SIGNE : Garnier-Pages"

- GARNIER-PAGES Louis Antoine 1803 - 1878. Lors des Trois Glorieuses du 27 au 29 juillet 1830, « la commune centrale » républicaine a établi son quartier général dans la maison des frères Garnier-Pagès, rue sainte-Avoye, dans le 7e arrondissement. Louis et Étienne, alors officiers de la garde nationale, ont joué un rôle important grâce à un dévouement et une efficacité remarquable : Louis organisait les barricades, tandis qu'Étienne dirigeait les opérations de la municipalité. - Membre du gouvernement provisoire de la Seconde République avec Lamartine. - En 1851 il prend ses distances avec la politique. - Garnier-Pagès devient membre du Gouvernement de la Défense nationale en 1871 puis se retire après avoir échoué aux élections de 1873, et meurt en 1878. - GENERAL DE COURTAIS Amable. Vicomte. 10 janvier 1790 à Montluçon et 10 juin 1877à Doyet, personnalité de la 2e République et de l’Allier. Député sous la Monarchie de Juillet (élu en 1842 et 1846), il siège parmi les républicains radicaux. Il est nommé général, commandant de la Garde nationale après la Révolution de 1848. Elu de la Constituante en avril 1848. Son indécision face aux manifestants parisiens du 15 mai 1848, lui vaut d'être mis en accusation, démis de ses fonctions (le 26 mai), arrêté, et traduit devant la Haute Cour de Bourges pendant l'hiver 1849. Il est finalement acquitté et reprend son siège à l’Assemblée. Il se retire ensuite à Montfermeil . En 1871, Conseiller général de l’Allier il devient président. Il meurt le 10 juin 1877 à la Chassignole.

GENERAL BERTRAND - CARNOT

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE DU GENERAL BERTRAND CONCERNANT LA FOURNITURE D'EQUIPAGES - 19 germinal an 8 - 1800

- 9 avril 1800, Lettre Autographe Signée, 1 f. in-quarto oblong du Bureau des Equipages. Petite déchirure en haut du texte. - Daté de Paris le 19 Germinal an 8 de la République fse. - TEXTE : Le Ministre de la Guerre au Général en Chef de l'Armée du Rhin. Votre lettre du 6 de ce mois, Citoyen Général m'a convaincu de la nécessité de procurer à l'Armée du Rhin, de suite et de préférence à toute autre, les Equipages dont elle a absolument besoin. J'ai en conséquence donné ordre au Parc de Sampigny de diriger sur l'armée du Rhin ce qui restait de caissons destinés à l'Armée de réserve. Ces nouveaux ordres seront ponctuellement exécutés. Salut et Fraternité, Signé Carnot. Pour copie conforme l'Adjudant Général Signé BERTRAND.

GENERAL DE DIVISION MORTEMART - Casimir Louis Victurnien de ROCHECHOUART de MORTEMART PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRE D'UN JOUR.

LETTRE AUTOGRAPHE SIGNE DU GENERAL OFFRANT SES SERVICES le 16 mai 1848

- Lettre Autographe signée, - 1 f. in-quarto daté de Paris "le 16 mai 1848". Contrecollé sur un papier blanc vierge. - TEXTE : Citoyen Ministre, Dans des moments de crise tout homme de cœur se doit entièrement à sa patrie. J'offre tous les services dont je suis capable à la république, n'importe dans quel rang ou quelle qualité, gratuitement et à mes frais. Je suis bien monté, bien entouré, et tout à vos ordres. Salut et Fraternité. Signé Le Gal de Don MORTEMART Rue de Lille 92" En bas à gauche "Au citoyen Ministre de la Guerre" NB / Il est en retraite comme Général de Division le 17 avril 1848 et admis le 8 juin 1848.

- Casimir-Louis-Victurnien de Rochechouart de Mortemart, Prince de Tonnay-Charente, puis baron de Mortemart et de l’Empire, 11ème duc de Mortemart et pair de France, né le 20 mars 1787 à Paris, mort le 1er janvier 1875 est militaire, diplomate et homme politique français. - Le 29 juillet 1930, on se battait dans les rues de Paris et CHARLES X offre à M. de Mortemart la PRESIDENCE DU CONSEIL DES MINISTRES. Le duc ne céda qu'avec l'assurance que les ordonnances seraient reportées et les Chambres immédiatement convoquées : mais le temps passé n'avait pas arrêté la marche des évènements et quand M. de Mortemart se présente à la réunion des députés, il n'obtient de M. Bérard que cette réponse : « Il est trop tard. » Il s'installe néanmoins au Luxembourg, mais, devant l'attitude de l'Hôtel de Ville, il fallut bien se rendre à l'évidence et il rejoint le roi à Saint-Cloud. 8 juin 1848 (17 avril 1848) Admis en retraite

JEAN MESSANT RECEVEUR POUR LE COMPTE DE L'EGLISE CATHEDRALE DE BOURGES

COMPTE RENDU MANUSCRIT DES REVENUS DE LA COMMUNAUTE DE MESSIEURS LES VENERABLES VICAIRES DE L'EGLISE CATHEDRALE DE BOURGES Depuis SAINT JEAN BAPTISTE 1789 au PREMIER JANVIER 1790

- In-folio manuscrit timbré à chaque page de la Généralité de Bourges avec tableau de Récapitulation en 6 chapitres des Recettes et mises signé des Vicaires de l'Eglise Cathédrale de Bourges DENEUFVILLE, GOUMET, EGRAT, LAURENT et du Comptable Receveur MESSANT, daté in fine du 17 décembre 1790. - 42 pages dont : - CHAPITRE Ier - RECETTE ET MISE DES RENTES FONCIERES VILLE DE BOURGES et FAUXBOURGS par ordre alphabétiques des paroisses de ST AMBROIX, St BONET, du CHATEAU, St JEAN LE VIEIL, ST MEDARD, St PIERRE LE GUILLARD, St PIERRE LE MARCHE, St PRIVE, St PIERRE LE PUELLIER, St URSIN. - CHAPITREe 2me - RECETTES DUES PAR LES HERITAGES DE LA CAMPAGNE, LES AIX D'ANGILLON, ST DOULCHARD, LURY, ST MARTIN D'AUXIGNY, PIGNY, STE RADEGONDE, FLAVIGNY, SUDRAY, YVOI LE PRE. - CHAPITRE 3me - RECETTE DES ACCENSES DE LA VILLE ET FAUXBOURGS, ST AMBROIX, ST BONET, COUR DES VIIRES DE ST BONET, du CHATEAU, ST JEAN DES CHAMPS, ST JEAN LE VIEIL, ST PIERRE LE GUILLARD, ST PIERRE LE PUELLIER, ST PRIVE. - CHAPITRE 4 - RECETTE DES ACCENSES DANS LES PAROISSES DELA CAMPAGNE, AUROUER, BERRY, CHARLY, ST CAPRAIS, LA CHAPELLE, ST DOULCHARD, ST ELOY, FARGES, FUSSY, GUIVAUDIN, LEVE, MARMAGNE, MERYSUR CHER, MEREAU, ST MICHEL, PIGNY, VASSELAY. - CHAPITRE 5me - RECETTES DES RENTES CONSTITUEES AVEC une liste de débiteurs des rentes. - CHAPITRE 6me - RECETTES DES DENIERS EXTRAORDINAIRES. & ENFIN DEUX CHAPITRES POUR LES MISES POUR LE PAIEMENT DES QUARTIERS DE MESSIEURS ET DES ORDONNANCES. ET POUR LE PAIEMENT DES PORTIONS CONGRUES, des CENS ET DES RENTES DUES PAR MESSIEURS LES VICAIRES;

- Document manuscrit exceptionnel détaillant les sources des revenus et dépenses pour l'Année symbolique de 1789. Il s'agit pour l'essentiel de loyers et rentes. Noms des débiteurs.

JOSEPH PIERRE

HENRI ROCHEFORT - LES ORIGINES BERRICHONNES D'HENRI ROCHEFORT - VICTOR HENRI JULES COMTE DE ROCHEFORT-LUCAY - GENEALOGIE VERITABLE DES ROCHEFORT DE L'INDRE

- 1913/1914, - MANUSCRIT de 12 ff. sur 12 p., s'ajoute 1 f. intercalé entre 2 et 3 manuscrit sur 1 p. avec suite au dos de la p. 6. - Deux Tirés à Part dont un bon à tirer avec annotations, corrections et instructions signées de l'Auteur. Probablement dans la "La Revue du Berry et du Centre" de Joseph Pierre* (1862-1936). - *Érudit et historien berrichon - Contributeur de nombreuses revues dont "La Revue du Berry et du Centre" dont il devint propriétaire (1904-1936).

- Alors même qu'HENRI ROCHEFORT vient de mourir, l'auteur est interpelé lors de son décès, par les revendications multiples de ses origines berrichonnes notamment du petit village de Gargilesse dans ses MEMOIRES et journaux ainsi que dans un article de la Patrie qu'il lui adressa, alors même qu'il s'émeut de la destruction du village par le passage du Tramway et l'établissement d'usines... - J. Pierre bat en brèche cette assertion et démontre l'imagination débordante. Les origines étant Franc-comtoises elle forme en Berry la branche de Lucay, mais la Seigneurie de Gargilesse avait été cédée aux du Bost en 1623... son père né à Evaux et non à Gargilesse etc... L'auteur nous propose une intéressante biographie non exhaustive des réelles origines Berrichonnes de HENRI ROCHEFORT. - - VICTOR HENRI JULES COMTE DE ROCHEFORT-LUCAY né à Paris PAROISSE DE SAINTE EUSTACHE, le 30 janvier 1831, mort le 30 juin 1913 à Aix les Bains, et inhumé au Montparnasse. Chronique parisienne, 1856 au Charivari, rédaction politique du Charivari, Nain Jaune, au Figaro il oublie sa particule et devient Henri Rochefort. Il fonde son propre journal : La LANTERNE en 1868. Imprimé à 15 000 exemplaires, il faut lancer des tirages supplémentaires pour atteindre les 100 000 exemplaires vendus. L'éditorial du premier numéro restera célèbre : « La France contient, dit l'Almanach impérial, trente-six millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement ». Cocrée La Marseillaise. Il devient un habitué de SAINTE PELAGIE. Il fait partie du Gouvernement de la Défense Nationale après la reddition de N. III. Après la Commune il connaît la prison et est envoyé à la PRESQU'ILE DE DUCOS en enceinte fortifiée en même temps que Louise Michel. Il réussira la seule évasion réussie de toute l'histoire du bagne de Nouvelle-Calédonie. Il ne cessera jusqu'à sa mort d'exercer son métier de polémiste jusqu'à être une nouvelle fois condamné à la déportation par contumace.

LACRETELLE CH.

HISTOIRE DE L'ASSEMBLEE CONSTITUANTE

- EDITION ORIGINALE. 1821, A Paris, Chez Treuttel et Würtz. Et Strasbourg et à Londres. - Complet des 2 volumes in-8. demi reliure veau glacé d'époque impeccable. - 1er Vol. : p. de fx titre, p. de titre, v p., 457 p. dont Tables. - 2me Vol. : p. de fx titre, p. de titre, 447 p. dont Tables.

LEMAS TH.

LE CHER REVOLUTIONNAIRE. MGR de PUYSEGUR - UNE ELECTION D'EVEQUE EN 1791.

1887, Saint Amand, Imprimerie du NOUVELLISTE - Brochure in-8, 5 p.

Mgr de Puysegur ayant refusé de prêter de se soumettre à la constitution civile du clergé, il fut démis et remplacé.