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ABBE FAUCHET Claude François, PREDICATEUR ORDINAIRE DU ROI

ORAISON FUNEBRE DE LOUIS PHILIPPE DUC D'ORLEANS, PREMIER PRINCE DU SANG

1786, A PARIS, Chez LOTTIN, Rue Saint André des Arcs, - Broché in-quarto, 31 p.,

- Abbé FAUCHET Claude François, Vicaire Général de PHELYPEAU, étonnant Evêque de Bourges et PREDICATEUR Ordinaire du Roi, révolutionnaire et Evêque constitutionnel, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793 à Paris. On lui doit cependant de ne pas avoir voté la mort du roi et se prononcera pour l'exil. - 18 novembre 1785: Décès de Louis Philippe de Bourbon-Orléans. Louis-Philippe d'Orléans, dit « le Gros », duc de Chartres (1725-1752) puis duc d'Orléans (1752), de Valois, de Nemours et de Montpensier (1752-1785), premier prince du sang, est né à Versailles le 12 mai 1725 et mort au château de Sainte-Assise à Seine-Port le 18 novembre 1785. Il prend part aux campagnes militaires de 1742, 1743 et 1744. Il est fait lieutenant général. Gouverneur du Dauphiné.

ALPHONSE DE LAMARTINE

ALPHONSE DE LAMARTINE désabusé au GENERAL de COURTAIS à propos de ses rhumatismes et de sa déception de la politique.

- Sans date, vers 1858. - 1 f. double in-8 à entête gauffré d'une couronne et de son monogramme, 3 p. manuscrites. Sans date, probablement vers 1844. - Il évoque ses rhumatismes, la perfidie sournoise de l'homme qui lui doit tout, et ses abonnements.

- TEXTE : Mon Cher Général, Je suis bien sensible à votre obligeance, à votre intérêt, à vos bons avis. Recevez mes remerciements. Vous les "auriez en photos si je n'étais depuis un mois aux prises avec un Rhumatisme qui ... la plume mais non les ... Je me souviens bien de ce (Poujol ?), mais je ne puis croire à une perfidie sournoise de l'homme qui nous devait tout ; je crois plutôt à sa faiblesse sous sa rudesse. En tout cas n'y pensons plus, nous avons fait tous honnêtement (.) pour sauver notre patrie. Notre seul seigneur à présent c'est Dieu. Vivez dans votre paix comme moi dans mon labeur. Il sera bien temps de payer les abonnements quand vous viendrez à Paris. J'y gagnerai le plaisir de vous voir. Mille affectueux souvenirs. Signé : LAMARTINE PS. Si vous voyez M. Thevenet votre voisin parlez lui de ma fidèle estime. (Griffe de Lamartine). - Jacques-Marie-Adolphe POUJOL dit Poujol fils, né à Paris, 1811-1898, auteur dramatique, écrivain et chansonnier français. - GENERAL DE COURTAIS Amable. vicomte 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la 2e République et de l’Allier. Député sous la Monarchie de Juillet (élu en 1842 et 1846), il siège parmi les républicains radicaux. Il est nommé général, commandant de la Garde nationale après la Révolution française de 1848. Elu de la Constituante en avril 1848. Son indécision face aux manifestants parisiens du 15 mai 1848, lui vaut d'être mis en accusation, démis de ses fonctions (le 26 mai), arrêté, et traduit devant la Haute Cour de Bourges pendant l'hiver 1849. Il est finalement acquitté et reprend son siège à l’Assemblée. Il se retire ensuite à Montfermeil . En 1871, Conseiller général de l’Allier il devient président. Il meurt le 10 juin 1877 à la Chassignole. - Jacques-Marie-Adolphe PPOUJOL dit Poujol fils, 1811-1898, un auteur dramatique, écrivain et chansonnier français.

ANONYME

GNOMONIQUE - MANUSCRIT - TRAITE DE CADRAN SOLAIRE DE BOURGES RAPPORTE A BOURGES ET AU CADRAN SOLAIRE DE LA REPUBLIQUE CALCULE POUR LA LATITUDE DE BOURGES.

15 ventôse an VII. - MANUSCRIT RELIE AVEC DESSINS ENCRE ET TABLEAUX. - In-12 plein veau, dos lisse avec pièce de titre "CADR. DE BOURGES", fleurons. Petite fissure de cuir au mors droit haut. 1 f. découpé, 1 f. d'ex-libris d'appartenance à Charles JOUBERT commune d'Allogny datée du 4 juillet 1840. Textes soulignés d'un encadrement bleu. Tableaux et dessins de gnomonique - 20 pages avec un dessin en double page à l'encre de grande précision d'un cadran solaire. Ecrit en la forme d'une méthode pour établir un cadran solaire. - p. 21, SUITE DE 12 TABLEAUX "CADRAN HORIZONTAL DE BOURGES" surmonté d'une méthode à l'encre rouge. Suivi d'un tableau et d'un texte sur 1 page. - p. 35, CONSTRUCTION DU CADRAN HORIZONTAL PAR LES TANGENTES. - p. 41, CALCUL DES CADRANS VERTICAUX. - p. 50, LE CALCUL DU CADRAN SOLAIRE DE LA REPUBLIQUE..... CE CADRAN A ETE CALCULE POUR LA LATITUDE DE BOURGES 47°5'; FAIT A BOURGES LE 15 VENTOSE L'AN SEPT DE LA REPUBLIQUE. Suivent 10 TABLEAUX DU CADRAN SOLAIRE HORIZONTAL DE LA REPUBLIQUE DIVISES EN 20 HEURES - JOINT UNE REFLEXION DE 4 PAGES SUR CE DOCUMENTS ET NOTAMMENT SUR SON AUTEUR INCONNU.

TRES ETONNANT MANUSCRIT DE GNOMONIQUE se rapportant à Bourges qu'on pourrait peut-être rapprocher du Petit traité de Gnomonique ou l'art de tracer les cadrans solaires, 1788 de POLONCEAU Curé de Lucé.. Le dessin 2 pourrait ressembler à notre dessin à l'encre du cadran solaire.

ANONYME de CHAMBERY

LE DRAPEAU DE LA GARDE NATIONALE ET MONSIEUR DIMANCHE. DIALOGUE relatif à la pieuse célébration du Dimanche 31 juillet 1797 jour catholique malgré que nos Lois républicaines aient désigné ce décadi comme Fête Nationale, & comme devant chaque année être consacré à célébrer en France la Fête de la Liberté

- 1797, Se trouve à CAROUGE & à CHAMBERY chez LULLIN rue Couveert. - 4 pages in-huit. - Inconnu à la BNF.

- Etonnant dialogue (entre la Fête de la Liberté et la Fête Nationale, suivi d'une note historique autour de l'arrivée d'AUGEREAU le 13 thermidor... Voilà qui vaut mieux sans doute, que les fêtes de M. Dimanche ; voilà surtout qui démontre que les citoyens de Chambéry n'ont pas perdu le goût des réjouissances civiques."

Armand BRETTE

LA CONVOCATION DES ETATS GENERAUX de 1789 (RECUEIL DE DOCUMENTS RELATIFS A. Exemplaire d'Emile Chénon)

1894, Paris Imprimerie Nationale. -3 Volumes/4 in-quarto en cartonnage d’éditeur, (dos plus ou moins dégradés cf photos). Exemplaire d'E. Chénon, ex-libris sur les trois ouvrages. - 25 planches et une grande Carte dépliante des arrondissements de Paris. - Premier Volume : 1f. avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre, CLVIII p. pour l’Introduction et la Conclusion, 534 pages dont Table des Matières du volume. - Second Volume : . 1f. avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre 719 pages dont Table des Matières du volume. Dont 24 planches en fac-similés en pages dépliantes, reproduction de la Médaille du 4 août hors texte, nombreux tableaux dans le texte et forte table des Bailliages ou Sénéchaussées, Villes et pays divers, Liste des députés ayant siégé ou non. - Troisième Volume : Comprend tous les Bailliages ou Juridiction dont les sièges étaient compris dans les dix neuf Généralités dites d’Elections qui firent l’objet du règlement général du 24 janvier. (Généralités d’Amiens, Soissons, Châlons, Paris, Orléans, Bourges, Moulins, Limoges, Riom, Lyon). . avec ex-libris d’E. Chénon, p. de fx titre, p. de titre 765 pages. Les autres circonscriptions électorales représentées à la Constituante sont comprises dans le Tome IV que nous n’avons pas. Grande Carte Couleurs Dépliante Hors texte de PARIS montrant la distribution de la Ville en 20 départements et la distribution en 60 districts attribués aux 16 quartiers de paris conformément aux Ordonnance du 15 avril 1789.

-Le tome IV est très difficile à trouver. L'édition s'est étalée entre 1894 pour le T. I et 1915 pour le T. IV. - Bon état intérieur.

ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES

SAVOIE - ANNECY - PROCES-VERBAUX DE L'ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES du 21 octobre 1792 jusqu'au MANIFESTE du 14 novembre de la COMMISSION PROVISOIRE - JOINT EXTRAIT DU PROCES VERBAL du 15 NOVEMBRE An Premier.

PREMIERE EDITION D'ANNECY - 1792, A ANNECI, De l'Imprimerie des Amis de la Liberté et de l'Egalité et conforme aux Imprimés des citoyens GORRIN. 2 Brochés in-8 cousus. - Feuillet de tête, 78 p., 1 f., complet du P.V. de l'Assemblée des Députés de toutes les Communes de la Savoye,le Dimanche 21 Octobre 1792 l'an premier de la République jusqu'au MANIFESTE du 14 novembre. - ON JOINT, 4 pp. Discours du 29 septembre 1792, à la Société des Amis de la Liberté, et de l'Egalité d'ANNECI par le Commandant de la Ville. "Frères et Amis... signé L. BARTHE Lt Colonel Comm. le Bataillon N°1 des Volontaires du Département de l'Aude".

- PRECIEUX EXEMPLAIRE D'ANNECY précédé d'un Discours du 19 septembre par le Colonel BARTHE. - Le 22 septembre 1792, les Légions des Allobroges, envahissent la Savoie et y proclament la République. Dès avant la Révolution existaient des clubs républicains, interdits par la monarchie de Victor-Amédée III. C'est à partir de ces clubs qu'est formée la première assemblée savoyarde. Le 6 octobre, les communes de Savoie se prononcent majoritairement pour une réunion à la France et élisent leurs représentants à l'assemblée des Allobroges.

ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES

SAVOIE - L'ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES A LA CONVENTION NATIONALE DE FRANCE du 21 novembre, l'An Premier de la République.

- S.d. (1792) A Laval, de l'Imprimerie de Dariot, Imprimeur du Département de la Mayenne. Imprimé par Ordre de la Convention Nationale. - 11 pages in-8.

- Adresse aux Législateurs, Extrait du Procès-Veral de la Seocnde Séance de l'Assemblée des Députés des Communes de la Savoie, le 22 octobre 1792 ; Pouvoir aux Citoyens Doppet.. par l'Assemblée Nationale des Allobroges ; Extrait du P.V. de la séance du 29 octobre ; Réponse du Président. (Déchirure sans manque à la dernière page, restaurée).

ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES

SAVOIE - PROCES-VERBAUX DE L'ASSEMBLEE NATIONALE DES ALLOBROGES du 21 octobre 1792 jusqu'au MANIFESTE du 14 novembre de la COMMISSION PROVISOIRE - JOINT EXTRAIT DU PROCES VERBAL du 15 NOVEMBRE An Premier.

EDITION ORIGINALE DE CHAMBERY. - 1792, CHAMBERY de l'Imprimerie de GORIN, père et fils, Imprimeurs de l'Assemblée Nationale. 2 Brochés in-8 cousus. - Feuillet de tête, 83 p. complet du P.V. de l'Assemblée des Députés de toutes les Communes de la Savoye,le Dimanche 21 Octobre 1792 l'an premier de la République jusqu'au MANIFESTE du 14 novembre. - ON JOINT, 8 pp. feuillets bleutés, 15 nov. 1792, Chambéry Chez LULLIN Imprimeur-Libraire, broché portant EXTRAIT DU PROCES-VERBAL de la Commission Provisoire d'Administration des Allobroges séante à Chambéry du 15 novembre 1792. Relative à la mention honorable attribuée par le Citoyen Archevêque de Tarentaise en date du 11 dont la retranscription est faite à la suite et de la réponse à lui faite par la Commission Provisoire d'Administration des Allobroges. (Note ancienne manuscrite : ce Joseph est Mgr de Montfalcon de Lengle mort à Moutiers le 21 7bre 1793). La note nous indique que le tirage est de 1500 exemplaires d'ou sa rareté.

- PRECIEUX EXEMPLAIRE ORIGINAL SUIVI de l'Allégeance patriotique de l'Evêque de Montfalcon à la nouvelle assemblée des Allobroges. - Le 22 septembre 1792, les Légions des Allobroges, envahissent la Savoie et y proclament la République. Dès avant la Révolution existaient des clubs républicains, interdits par la monarchie de Victor-Amédée III. C'est à partir de ces clubs qu'est formée la première assemblée savoyarde. Le 6 octobre, les communes de Savoie se prononcent majoritairement pour une réunion à la France et élisent leurs représentants à l'assemblée des Allobroges.

AUGUSTE DANICAN - FRANCOIS MAURIAC

NOTICE SUR LE 13 VENDEMIAIRE OU LES PARISIENS VENGES dédié aux veuves et orphelins de français assassinés par la convention, et à tous les ennemis du crime et de l'anarchie (1796). Ex-dono de François MAURIAC 1943.

1796 s.l. - Ex-dono de François Mauriac. - In-huit bradel demi percaline, dos avec pièce de titre maroquin aux petits fers dorés. - 2 ff. dont Ex dono en forme de clin d'oeil de François Mauriac : "Donné en Vendemiaire 1943 par le vigneron François Mauriac à l'historien de Carnot Gaston Dul....". - P. de titre, 112 p.

Cf. Biographie des Hommes Vivants de Michaud : DANICAN (Auguste), 1763/1848, colonel d'un régiment de hussards, puis général de brigade, fut employé contre les royalistes de la Vendée en 1793 et 1794 : il se conduisit toujours avec humanité, et pressa même plusieurs fois la Convention de faire punir les auteurs des noyades de Nantes et des autres excès commis. Envoyé en décembre à Laval pour combattre les premiers rassemblements de chouans, il fut contraint de s'enfermer dans Angers pour défendre cette place contre les royalistes, qui l'assiégeaient sans succès. Le général Danican fut publiquement accusé d’avoir voulu leur livrer cette ville. Destitué à cette époque, il parvint à se faire remettre en activité. Il commandait en 1795 à Rouen, d’où il adressa des dénonciations à la Convention contre les généraux Tureau, Grignon, Huchet et autres, avec lesquels il avait servi dans la Vendée, et qui y avaient commis des horreurs inouïes. A l'époque du 13 vendémiaire an IV (1795), le général Danican vint à Paris, embrassa le parti des sections, commanda un instant leur force armée ; mais, n’étant pas secondé, et n'ayant pas eu le temps de préparer ses moyens, il ne put obtenir l'avantage, et s'éloigna quand il vit les troupes conventionnelles prendre le dessus. On lui fit son procès par contumace ; et le conseil militaire séant au Théâtre-Français le condamna à mort.

BALLANCHE Pierre Simon

L.A.S. de BALLANCHE à la PRINCESSE de BETHUNE 1829 a PROPOS DE LEURS RELATIONS AMICALES AVEC MADAME RECAMIER

- 8 septembre 1829, Paris, Rue du Cherche Midi n° 23, Date sur le cachet de la poste. - 2 ff. in-8, -TEXTE : "Madame, Madame Récamier s'est empressé de remplir la très obligeante commission dont j'étais l'objet. Elle savait trop combien un suffrage tel que le vôtre devait m'être précieux. J'ose espérer, Madame que vous ne repousserez pas ma prière et que vous ne dédaignerez pas d'accepter les exemplaires que j'ai eu l'honneur de vous envoyer. Lorsque vous serez de retour à Paris,, j'aurai une nouvelle prière à vous adresser, celle de vouloir bien accepter également un exemplaire d'un autre ouvrage dont les deux premiers volumes sont seulement imprimés. Mada. Réacamier a bien vivement regreté, Madame d'être partie avec tant de précipitation. Elle a éprouvé un véritable chagrin d'avoir quitté Dieppe sans avoir obtenu de vous la promesse que les conversations interrompues par ce départ subit pourraient se continuer à Paris. Quant à Moi, Madame,permettez-moi de me féliciter d'un attrait réciproque entre vous et Mad. Récamier, qui ne peut manquer de vous rapprocher l'une de l'autre ; et de conserver ainsi l'espérance que le bonheur de vous avoir rencontré à Dieppe ne soit pas un bonheur tout à fait fortuit et passager. Daignez agréer.... Signé Ballanche". - Essais de palingénésie sociale (1820). Ils parurent en 1827-1829, ils sont l'introduction du projet Palingénésie sociale. - BALLANCHE est l'ami de Juliette RECAMIER et de Chateaubriand. Cette lettre consacre l'acte de naissance d'une profonde amitié entre les deux femmes.

- PIERRE SIMON BALLANCHE, Ecrivain, (1775-1847), Philosophe, Académie des Sciences et Académie Française. Revue des Deux Mondes. Contre-révolutionnaire progressiste ». Dans son Essai de palingénésie sociale (1827-1829), avait posé les bases de la régénération collective par l'accumulation des rédemptions individuelles. Ses écrits se rattachent à une seule et même pensée, l'histoire des destinées du genre humain et la rénovation sociale. Pendant la Restauration, il est lié au mouvement ultraroyaliste. Écrivain, philosophe et un temps imprimeur, Ballanche voit la Révolution comme un chaos cosmique (Essais de Palingénésie sociale, 1827-1829)

BARBES ARMAND

BARBES - PRISON DE BELLE ISLE - LETTRE AUTOGRAPHE AU GENERAL DE COURTAIS SIGNEE DE SA PRISON DE BELLE-ISLE EN 1854. REVOLUTION DE 1848

- 2 pp. in-8 manuscrites de sa Prison de Belle-Isle (Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile): TEXTE :"Le 24 juillet 1854, Je vous remercie, mon pauvre ami, d'avoir pensé à nous au milieu de votre désolation. Jamais père n'a été plus affligé que vous, mais jamais aussi cris de douleur n'ont plus vivement impressionné d'autres coeurs. Fayolle me laisse aujourd'hui le soin de vous écrire, parce qu'il est pris depuis quelque temps d'un rhumatisme qui l'empêche de tenir la plume, mais sa 1ere lettre sera pour vous. Quand à Albert (MARTIN) que l'on a été obligé de transférer à Tours pour arrêter les ravages d'une maladie pareille à celle qui a enlevé votre bien aimée Sara, je vous réponds que son chagrin sera aussi bien grand. Les détails que vous nous donnez sur la mort chère enfant bien loin de nous paraître trop longs ont augmenté notre affection pour vous. Ah ! c'est bien ainsi qu'après un coup qui la frappe dans la meilleure partie de son existence et dans le fond même de ses entrailles, un père doit parler à ceux qu'il croit capable de comprendre son désespoir ! Je ne connaissais pas cette noble fille que dieu vous avait donnée, mais d'après ce que j'en ai appris, je n'exagère rien en vous disant que j'en porterai toujours le deuil dans mon coeur. Sa bonté, son courage pendant la longue maladie, son héroïsme à ses derniers moments en font pour moi un de ces anges auxquels on doit un culte même dans les avoir vus. Sa foi ne sera pas trompeuse car tant de sublimes qualités ne sauraient appartenir à ce corps qui s'est refroidi dans vos bras et que l'on porte aujourd'hui en terre. non ! soyez en sûr il est chez l'homme un autre principe qui ne peut pas ! Cet être véritable vous le retrouverez toujours aussi bon, aussi chaste, aussi dévoué et perfectionné encore dans ce que l'enfant nommait avec raison un meilleur monde. là elle vous appellera encore son petit père. Prenez donc ce qui vient de vous arriver pour une séparation momentanée et non pas pour une destruction. Les méchants peuvent avoir intérêt à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intérêts à ce que tout finisse avec cette vie et par suite ils s'efforcent de se faire une croyance concordante avec leurs intér$ets, mais elle qui n'avait jamais fait que du bien aux autres vous voyez qu'elle ne doutait ni de l'existence de dieu ni de son âme. Je partage mois-même depuis longtemps cette foi et voilà pourquoi je vous en parle d'abondance de coeur et avec la conviction intime que je n'ai pas besoin de vous demander pardon pour des idées qui sont je le crois aussi les vôtres. Ma Soeur a vu cette pauvre enfant à Bourges, elle aura aussi des larmes pour cette jeune fleur fauchée si vite, car je lui apprendrai ce malheur. M..., Daniel & & - se joignent à Fayolle et à moi pour vous serrer la main. Adieu, présentez mes douloureux hommages et mes respects à Madame et Mademoiselle de Courtais. Votre Dévoué et affectionné. SIGNE A. BARBES- Prison de Belle Isle 24 juillet 1854

- BARBES Armand, (Pointe-à-Pitre, 18 septembre 1809 - La Haye, 26 juin 1870), républicain farouche, éternel opposant à la monarchie de Juillet, restera dans l'Histoire comme l’homme de deux journées du 12 mai 1839 insurrection, par laquelle les républicains des Saisons tentent de renverser Louis-Philippe, et pour laquelle il sera condamné à la détention perpétuelle, puis libéré par la révolution de 1848 ; celle du 15 mai 1848, par laquelle les militants des clubs tentent d’imposer leur loi au gouvernement provisoire. Incarcéré puis amnistié en 1854, il choisira de s'exiler. Il fut condamné à la déportation, en avril 1849, par la HAUTE COUR DE JUSTICE DE BOURGES, jugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile. - COURTAIS (Général Vicomte Amable Gaspard Henri de) né le 10 janvier 1790 à Montluçon et mort le 10 juin 1877 (à 87 ans) à Doyet, est une personnalité de la Deuxième République et du département de l’Allier.

BENGY DE PUYVALLE DEPUTE DU BERRY

SECONDE OPINION DE M. BENGY DE PUYVALLE, DEPUTE DU BERRY Sur les Principes Naturels & Politiques de la Représentation National. Séance du 17 novembre 1789

1789, A PARIS, Chez Baudouin, Imprimeur de l'Assemblée Nationale. - Brochure non relié, nopn coupé, 20 p.

- PROJET D'ARRETE par lequel le Député propose un projet d'Election dont la base est l'ensemble de la population, l'Assemblée Nationale divisée en 700 membres correspondant à 700 parties, chaque département envoyant autant de députés que de parties qui correspondent selon lui à 36000 individus.. - Cette seconde opinion survient en suite du rapport établi devant la représentation nationale sur la représentation personnelle et l'organisation des assemblées. (Séance du 5 novembre 1789). - BNF, mais pas au ccfr de Bourges.

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - DESTITUTION DU CITOYEN BRIOT ET NOMINATION DU CITOYEN LELIEVRE COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT A L'ISLE D'ELBE. 27 Germinal AN X - 17 avril 1802

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. 27 Germinal AN X - (17 avril 1802) 1 f. grand in-quarto oblong. - Titre de Destitution du Citoyen BRIOT et nomination par BONAPARTE Premier Consul du Citoyen LELIEVRE sur la présentations du Ministre de l'Intérieur comme COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE. Signé pour Ampliation par CHAPTAL Ministre de l'Intérieur.

-- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ? --- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)".

CHAPTAL - BONAPARTE

ISLE D'ELBE - NOMINATION DU CITOYEN BRIOT COMMISSAIRE GENERAL DE L'ISLE D'ELBE PAR CHAPTAL 8 Pluviose L'an 11 de la République. 1803

Quand Bonaparte dote l'Isle d'Elbe d'une organisation administrative dès avant son arrivée.. - "8 Pluviose L'an 11 de la République".(28 Janvier 1803) - Titre de Nomination par Bonaparte, Premier Consul de la République sur la Présentation du Ministre de l'Intérieur du Citoyen BRIOT si nommé Commissaire Général de l'Isle d'Elbe. Signé pour ampliation par le Ministre de l'Intérieur CHAPTAL.

-- PIERRE-JOSEPH BRIOT (17 avril 1771 - 18 mars 1827), Jurassien, né Orchamps-Vennes, petit village Jura à une cinquantaine de kilomètres de Besançon, Ami de Lucien Bonaparte, il est nommé, le 5 mai 1800, secrétaire général de la Préfecture du Doubs, et seize mois plus tard, le 29 août 1801, Commissaire du Gouvernement de la France à l'île d'Elbe. L'île d'Elbe, qui appartenait au royaume de Naples, vient, le 28 mars 1801, d'être cédée à la France par le traité de paix de Florence. Elle compte alors environ 10.000 habitants, mais elle n'a pas encore reçu d'organisation administrative semblable à celle de la France. Briot doit attendre que les pourparlers de la paix avec l'Angleterre soient assez avancés pour se mettre en route, et il n'arrive à l'île d'Elbe que le 25 mars 1802. Là, il est subordonné à Miot (le futur comte de Melito), administrateur général de la Corse, à qui il doit adresser des rapports détaillés sur la situation de l'île. Mais le 17 avril 1802, à peine un mois après son arrivée, il est destitué: son ministre lui reproche de n'avoir pas encore ouvert sa correspondance officielle avec Paris et son ministre Chaptal ! Briot, dés l'arrivée de son successeur (un nommé Lelièvre, qui n'arrive qu'à la fin de l'été !) Briot se rend à Paris, à la mi-septembre 1802....où il se voit de nouveau nommer à son poste (le 28 janvier 1803) et prié de retourner à l'île d'Elbe en conservant son titre de commissaire général et... ses gros appointements de 15 000 francs par an. Briot profite de son passage à Paris pour faire approuver, avec l'appui d'une députation d'Elbois, un projet de nouvelle organisation administrative de l'île : elle formait, avec les îlots voisins de Caprara, Pianosa, Palmaiola et Monte-Cristo, une circonscription autonome dans laquelle le commissaire exerçait les fonctions d'un préfet. Le commissaire était assisté d'un conseil d'administration de cinq membres. Les institutions administratives, financières, judiciaires, éducatives, militaires, religieuses de la France étaient introduites dans l'île, mais, à la demande de Briot, l'île est laissée en dehors des barrières douanières françaises. Ce projet est accepté sans modifications par le Conseil d'État et le Premier Consul. Il sera destitué le 26 août 1803. CE QUE PENSA CHAPTAL DE BRIOT : ""Monsieur Briot, ancien Commissaire à l'île d'Elbe a rempli cette fonction d'une manière satisfaisante, et son rappel n'a été à ma connaissance motivé par aucun sujet de mécontentement. Je l'aurais employé avec plaisir si l'avais à ma disposition quelque place vacante dans l'Empire, je ne pense pas qu'aucun doute soit élevé sur son honnêteté; et ses moyens, son activité peuvent le rendre utile au service public. Je crois donc qu'il pourrait être employé avec succès dans le royaume de Naples. Il part pour ce pays, plein de confiance dans les bontés dont sa Majesté le Roi de Naples l'a déjà honore. " (Chaptal à Miot - 21 mai 1806)". -- Claude Hugue LELIÈVRE, né à Paris le 28 juin 1752, est mort le 18 octobre 1835. Première promotion de l'Ecole des mines en 1783. Chimiste et minéralogiste . Membre de l'Institut. Que fit-il dans cette galère ?

CHAPTAL JEAN ANTOINE

CHAPTAL A PROPOS DES ACCAPAREURS DE BEURRE DANS LE PAS DE CALAIS provenant en fraude d'angleterre - 1802

L.s. in-quarto avec réponse en marge en date du 23 frimaire an 11 (14 décembre 1802). - Lettre manuscrite à entête, signée de CHAPTAL indiquant : "Le Préfet du département du Pas de Calais m'écrit Citoyen Conseiller d'Etat qu'il s'y fait une exportation de beurre capable de répandre de l'allarme et que les agents courent les campagnes pour l'accaparer et que le directeur principal .. de ce département pense qu'il seroit à propos d'en suspendre momentanément l'éxécution. Je vous invite Citoyen à me faire part des renseignements que vous pourriez avoir reçu à cet égard et à me dire le plutot possible ce que vous pensez de la mesure qu'on propose. J'ai l'honneur... SIGNE CHAPTAL". - Il est répondu entre autres (peu lisible) que les renseignements que j'ai reçu annoncent également que dans les départements correspondant aux cotes d'angleterre...".

- Jean-Antoine Chaptal est né à Nogaret en 1756, mort à Paris le 30 juillet 1832. Ministre de l'Intérieur du 15 brumaire an IX (6 novembre 1800) au 30 thermidor an XII (18 août 1804).

CLERGE - ASSEMBLEE CONSTITUANTE

CAHIER DE DOLEANCES DU CLERGE DES SENECHAUSSEES DE LIMOGES, ET DE SAINT-YRIEIX. LIMOUSIN.

1789, s.l.s.Editeur, - Brochure in-8 avec couture, 32 pages, feuilles non coupée. Très frais.

- 2 exemplaires à la bnf. (Tolbiac et Versailles), le 3e cité est pour le Bas limousin imprimé pour Guéret. - Les exemplaires concernant le Clergé sont rares et de très faible tirage, plus faible que ceux concernant les deux autres ordres.

COMITE DE SALUT PUBLIC - CAMBACERES, LACOMBE du TARN, CREUZE-LATOUCHE, BREARD, AUBRY

SUSPENSION PAR LE COMITE de SALUT PUBLIC DU CITOYEN CLEZY CHEF DE BRIGADE D'ARTILLERIE 27 Avril 1795 - REACTION THERMIDORIENNE. ARRETE.

- ARRETE du Comité de Salut Public du 8 floreal an 3 (27 Avril 1795). - 1 f. in-8 intégralement manuscrit de la main de LACOMBE DU TARN. - TEXTE : "Le Comité de Salut Public arrête Que la Suspension du Citoyen Clezy Chef de Brigade d'Artillerie est levée avec faculté de prendre sa retraite. Les Membres du Comité, Signé J. P. LACOMBE du Tarn, AUBRY, AUBIN, J.A. CREUZE LATOUCHE, CAMBACERES, BREARD". Document très intéressant en ce qu'il participe de la Réaction Thermidorienne jusqu'à menacer la carrière de Bonaparte et éliminer les cadres Robespierriste de l'Armée.

- François AUBRY, né le 12 décembre 1747 à Paris et décédé le 17 juillet 1798 à Démérara (Guyane), général de brigade, emprisonné sous Robespierre, participe à la réaction thermidorienne, il entre Le 5 avril 1795 au Comité de salut public et prend en charge les affaires militaires à la suite de Dubois-Crancé. Il effectue une véritable purge, éliminant soixante-quatorze officiers et généraux jacobins comme Bonaparte et Masséna pour les remplacer par des royalistes. Considérant le futur empereur comme un robespierriste, il le nomme chef de brigade d'infanterie en Vendée et, Bonaparte ayant refusé, le raye des cadres. -Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel, né le 5 mars 1753 et mort le 27 janvier 1812. On l'envoie ensuite en Corse, où il débarque le 6 avril 1793 et parvient à vaincre Pascal Paoli à Farinole. Blessé dans la bataille, général de brigade en 1793, deux jours après la victoire. Il est en mission à l’armée du Nord au moment de la chute de Robespierre, et écrit le 13 thermidor an II au Comité de salut public : « C'est en attaquant l'infâme coalition que j'irai chercher les complices de Robespierre ». À son retour, en février 1795, il entre au Comité de salut public. - Jean-Jacques Régis de CAMBACERES, duc de Parme, deuxième consul, puis archichancelier de l'Empire, est un jurisconsulte. rédige de nombreuses lois, dont la loi des suspects, et fut chargé de coordonner la rédaction du Code civil des Français par les Montagnards. Devient en 1794, président de la Convention, puis préside le Comité de salut public. - Jean-Jacques BREARD, dit Bréard-Duplessis, né à Québec le 11 octobre 1751, mort le 2 janvier 1840. Membre du premier Comité de sûreté générale1, il fut également élu au premier Comité de salut public, le 6 avril 1793 où il s'occupa de la marine. Fervent adversaire de Robespierre. - Jacques Antoine CREUZE DE LA TOUCHE, dit Creuzé-Latouche, né à Châtellerault, le 18 septembre 1749, mort à Vaux, le 23 octobre 1800, économiste. Membre du Comité de salut public, et fut un des onze nommés (4 floréal an III) pour réviser la Constitution de 1793.

COMMISSION D'AGRICULTURE ET DES ARTS - BERTHOLLET & L’HERITIER, Commissaires de la Commission

INSTRUCTION SUR LA CONSERVATION ET LES USAGES DES POMMES DE TERRE c 1793

c. 1793 à Paris de l’Imprimerie de la Feuille du Cultivateur In-8 broché cousu, 38 pages I - CONSERVATION de la pomme de terre, 7 pratiques et observations sur ces pratiques. Pommes de terre accidentées, non mûres, gelées et germées, observations II – USAGES des Pommes de Terre. Pour l’homme, Cuisson, faire le pain de pomme de terre mélangé, machine à faire la pâte, manipulation, observations, avantage du pain de pomme de terre mélangé. Usage des pommes de terre pour les animaux. (Bœufs, Chevaux, moutons, cochons, volaille, poisson. Supplément du son pour la préparation de l’eau blanche.. EDITION ORIGINALE de cette importante instruction publiée par la Commission d’Agriculture et des Arts dont l’un des fondateurs fut Parmentier et qui parut du 30 septembre 1790 au 2 août 1795.

- Face aux disette, nous sommes pendant la période révolutionnaire au tout début de la promotion de la pomme de terre comme aliment de base. - En 1793, « les pommes de terre furent tellement considérées comme indispensables, qu’un arrêté de la Commune en date du 21 ventôse ordonna de faire le recensement des jardins de luxe afin de les consacrer à la culture de ce légume ; Le 25 nivôse an II (13 janvier 1794), la Convention adopte la loi relative à la culture de la pomme de terre qui demande la généralisation de celle-ci dans le pays. Son article premier dispose que : « Les autorités constituées sont tenues d’employer tous les moyens qui sont en leur pouvoir dans les communes où la culture de la pomme de terre ne serait pas encore établie, pour engager tous les cultivateurs qui les composent à planter, chacun selon ses facultés, une portion de leur terrain en pommes de terre. »

COMMUNE ET SOCIETE POPULAIRE DE LISIEUX

ADRESSE DE LA COMMUNE ET DE LA SOCIETE POPULAIRE DE LISIEUX Chef-lieux de District, Département du CALVADOS, A LA CONVENTION NATIONALE ; LUE à la Séance du 2 Vendémiaire, & dont la mention honorable & l'insertion au Bulletin ont été décrétées.

- A LISIEUX, 3e année républicaine, de l'Imprimerie DELAUNAY. - Feuillet in-plano intègre, plié en in-huit, trace de pliure en la forme de billet. - Adressé (MANUSCRIT) à LA SOCIETE POPULAIRE A SAINT AMAND (montrond) Cher. - Un des premier timbrage postal au cachet humide de Lisieux (13 LISIEUX).

Programmatique : ....."Continuez, Citoyens Représentans, à mettre en pratique les grands principes de gouvernement. Que la Convention nationale soit sublime comme le Peuple qu'elle représente ; que les sceptres, les couronnes, les intrigues & les factions viennent en même temps se briser à ses pieds. Jettez toujours des regards d'intérêt sur la masse du Peuple ; le Peuple attend de vous seuls son salut, son bonheur et sa liberté....

CONVENTION NATIONALE

LOI DU MAXIMUM - TABLEAU MANUSCRIT DE L'ARTICLE PREMIER DE LA LOI DITE DU MAXIMUM, LOY du 29 septembre 1793, l'An II de la République Française.

- 29 SEPTEMBRE 1793, - 2 Pages in-folio manuscrites représentant le Tableau du MAXIMUM DES DENREES ET MARCHANDISES Stipulées dans l'Article Premier de la Loy du 29 septembre 1793, l'An II de la République Française. - Intéressant manuscrit qui reprend la nature de la denrée, les prix constatés en 1790 et fixe le prix maximum 1793.

MAGNIFIQUE DOCUMENT MANUSCRIT. - Le 29 septembre 1793, alors que la crise économique enfle, inflation galopante et dépréciations des assignats, la Convention promulgue sous la pressions des Enragés et des Hébertistes, une nouvelle loi qui fixait des maximums pour les prix de 39 articles sur les subsistances, lard, beurre, huile douce, bétail, poisson salé, vin, eau-de-vie, vinaigre, cidre, bière, bois de chauffage, charbon, chandelle, huile à brûler, sel, soude, savon, potasse, sucre, miel, papier blanc, cuirs, fers, fonte, plomb, acier, cuivre, chanvre, lin, laines, étoffes de toile, matières premières nécessaires aux fabriques, sabots, souliers, colza, chou-rave et tabac et bloquait les salaires pour tenter de remédier à la disette dans la France révolutionnaire assiégée.

CONVENTION NATIONALE

LOI SUR L'ORGANISATION DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE DU 3 BRUMAIRE - Edition de Chambéry. AN IV - 1795

- AN IV, Loi n° 1216 Sur l'Organisation de l'instruction publique du 3 brumaire. - CHAMBERY, chez GORRIN père et fils Imprimeurs du Département.

- Edition Originale de Chambery. - 15 pages imprimées relatives aux Ecoles Primaires, Centrales, Spéciales, Institut National des Arts et Sciences, des encouragemens, récompenses et honneurs publics, des 7 fêtes Nationales, ... ***La réforme aboutit dite loi Daunou du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795) organise un enseignement primaire, et supprime l'obligation d'éducation. Elle crée aussi des écoles centrales pour le secondaire lesquelles ont pour principal objectif de donner une place plus grande aux sciences, rompant ainsi avec l'éducation des humanités transmise sous l'Ancien Régime.

CONVENTION NATIONALE - SOCIETE POPULAIRE DE SCEAUX - SOCIETE POPULAIRE DE CHATEAUROUX

DECRETS DE LA CONVENTION NATIONALE DONNANT LES NOMS DE SCEAUX L'UNITE POUR SCEAUX et INDRE-VILLE pour CHATEAUROUS

- An II de la République, à PARIS de l'Imprimerie Nationale exécutive du Louvre. - 2 f. in-quarto portant le n° 1709 des 22e et 25e jours de l'An II de la République Françoise. Ordre donné par DEFORGUES et contresigné par GOHIER.

- Etonnants décrets de la Convention Nationale dont on ne sait s'ils furent appliquer en fait pour Châteauroux à propos de laquelle je n'ai rien retrouvé contrairement à Sceaux.

de BERTRAND de MOLLEVILLE

BREVET DE RAPPEL DES GALERES. LETTRE MANUSCRITE SIGNEE DE FRANCOIS DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, MINISTRE DE LA MARINE et DES COLONIES à DU PORTAIL MINISTRE DE LA GUERRE DE LOUIS XVI

- Feuillet in-quarto manuscrit signé du Ministre de la MARINE DE BERTRAND DE MOLLEVILLE, - Entête manuscrit PORT ET ARSENAUX - CHIOURME - GROSS - A Paris le 28 8BRE 1791, J'ai reçu Monsieur avec la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 16 de ce mois le brevet de rappel des galères que vous m'avez fait expédier en faveur du .é Antoine Gross ci-devant Soldat du Régiment de Bezançon au Corps Royal d'Artillerie condamné à Fougères par jugmeent du Conseil de Guerre le 19 mars 1781 aux galères perpétuelles pour vol de chambrée. J'envoye aujorud'hui ce brevet aux Administrateurs de la Marine à avec un ordre du Roi pour faire mettre cet homme en liberté. Le Ministre de la Marine ./. Signé DE BERTRAND et En bas à gauche . Duportail.

- Antoine François de BERTRAND DE MOLLEVILLE, né à Montesquieu-Volvestre le 28 mars 1741 et mort à Paris le 19 octobre 18182, conseiller au Parlement de Toulouse en 1766, puis Intendant de Bretagne, en 1784 qu'il sera chargé de dissoudre. Favorable à la réunion des États généraux de 1789, il conseille au roi la dissolution de l’Assemblée. NOMME MINISTRE DE LA MARINE ET DES COLONIES, il organise l’émigration des officiers en masse. Il démissionneet devient le chef de la police secrète royaliste. Avant et après la journée du 10 août 1792, il essaie de faire évader le roi, mais il doit se résoudre à fuir en Angleterre. L'EXPEDITION DE SAINT DOMINGUE lui vaut bien des critiques. On reproche au ministre de s'opposer secrètement à l'émancipation des noirs. Bertrand de Molleville, dans un discours mieux accueilli que les autres par l'Assemblée législative, attribue les maux de Saint-Domingue à Société des amis des Noirs. LA PERTE DE SAINT DOMINGUE lui est attribuée, même si l'Assemblée législative use d'équité peut-être autant que d'indulgence en refusant de donner suite à l'accusation proposée à ce sujet contre le ministre de la marine. --- Du PORTAIL (Louis Antoine Jean Le Bègue de Presle) Ministre de la GUERRE (16 novembre 1790 - 7 décembre 1791) né à Pithiviers, le 14 mai 1743 et mort en 1801, Conseiller tactique de George Washington, il a fondé le corps du génie américain et fut ministre de la Guerre. La protection de La Fayette lui vaut d'être nommé ministre de la Guerre, le 10 octobre 1790. Les royalistes lui font grief de tolérer l'indiscipline dans l'armée, d'avoir laissé les clubs et sociétés patriotiques s'installer dans les casernes, d'avoir produit des circulaires contre l'émigration. Les révolutionnaires lui reprochent d'avoir laissé les frontières sans garnisons et sans défenses suffisantes. Il aura marqué son passage, par une ordonnance du ministre de la Guerre, en date du 1er janvier 1791, abolissant les noms d’Ancien Régime des régiments.* ---- CHIOURME : Rameur des Galères.

DE GUELDRE - OFFICIERS MUNICIPAUX DE REZAY - INDRE

L.A.S. des OFFICIERS MUNICIPAUX DE REZAY AU COMMISSAIRE ORDONNATEUR REFUSANT DE DONNER DU GRAIN DU FAIT DES PILLAGES. 1794

1794, L.A.S., 4 ff. dont 1 p. manuscrite datée du 6 juillet 1794. TEXTE : "Nous officiers municipaux du villages de refsaÿ sousignés certifions et attestons d'avoir fait la visite de notre lieu pur satisfaire à la demande du Citoÿen Commissaire Ordonnateur VAILLANT, laquel visite étant faite, nous n'avons trouvé aucun grain pour ÿ satisfaire comme le prédit villages on a beaucoups souffert et dévasté par les trouppes autrichiennes et hollandoises et ensuitte par les trouppes françaises, ce sujets sont la causes qu'il est de toute impossibilité de fournir à la demande sus mentionnée. Fait a refsaÿ ce 6 juillet 194. Signé du Maire de Gueldre et de 4 citoyens".

Le village de REZAY est situé près de Lignières et dépend de Saint Amand Montrond. Il comptait en 1794 environ 730 habitants.

DE LA SICOTTIERE L.

LOUIS DE FROTTE ET LES INSURRECTIONS NORMANDES 1793-1832

1889, Paris, Librairie PLON, NOURRIT. Edition Originale. - 2 volumes in-quarto brochés. Complet des 2 Portraits et des des deux fac-similés. - Premier Tome : 1 f. p. de fx titre, Portrait à l'eau fort du Général Royaliste de FROTTE, xxxi p. 631 p. dont Table. - Second Tome : 1 f. p. de fx titre, Portrait en gravure signé de Fred. Millemacher du Colonel Moulin, 814 p. dont table.

Bon état intérieur, brochés dos complets et usés.