Sujet : Suede

5 résultats

GRIPENSTEDT J. A.

TVA TAL ANGAENDE FRANSKA HANDELSTRAKTATENTRE - DISCOURS SUR LE TRAITE DE COMMERCE AVEC LA FRANCE - L.A.S. de l'AUTEUR A L'AMBASSADEUR FOURNIER & ENVOI MANUSCRIT.

- 1866, Stockholm, Tryckt hos joh. BECKMAN. - In-huit pleine percaline granitée, plats ornés et titre aux fers dorés. - 58 pages, et Envoi de l'Auteur "à M. Henri Fournier Ministre Plénipotentiaire de France, Grand Croix etc, etc... avec la plus haute considdération de l'Orateur" - 1 f. double, Lettre autographe signée et datée de Stockholm le 7 avril 1866 sur papier monogrammé et aux armes : "Monsieur, Ayant jugé à cause de certaines considérations convenable de faire impmrimer et distribuer mes deux discours concernant le traité de commerce entre la France t la Suède, j'ai cru qu'il pourrait peut-être par rapport à la matière vous intéresser d'avoir un exemplaire de ces discours quoique ils sont dans une langue qui ne vous est pas familière et j'ai donc l'honneur de vous envoyer cette petite brochure ci-jointe.Je vous dois mes remerciements sincères de votre bienveillance réitérée de prendre part à l'état de ma santé, laquelle à présent va de jour en jours s'améliorer ; et je vous prie Monsieur d'accepter l'assurance de mes sentiments les plus distingués. Signé GRIPENSTEDT".

- FOURNIER MARIE-HENRI, sénateur de 1879 à 1888, né à Paris le 29 juillet 1821, débuta de bonne heure dans la carrière diplomatique. Après avoir été attaché, dans les dernières années du règne de Louis-Philippe, aux archives du ministère des Affaires étrangères, il remplit successivement les fonctions d'attaché à la légation de Carlsruhe (20 mars 1848), et de deuxième secrétaire d'ambassade à Saint-Pétersbourg (20 février 1851). Le coup d'Etat de décembre n'interrompit point son avancement : M. Henri Fournier devint, le 17 février 1852, secrétaire de la légation de Hanovre, et passa en la même qualité, le 17 juin 1854, à celle de la Haye. Secrétaire de première classe (1857-1859) à Francfort-sur-le-Mein, puis à Madrid et à Saint-Pétersbourg, il fut nommé, le 17 octobre 1862, ministre plénipotentiaire à Stockholm. Le quatre septembre le trouva dans ces dernières fonctions. Rallié au gouvernement de la République conservatrice, M. H. Fournier fut nommé par Thiers (26 février 1872) ambassadeur à Rome. Ses démêlés avec M. de Bourgoing, ambassadeur de France auprès du pape, au sujet de la visite que l'état-major de l'Orénoque, mouillé dans les eaux de Civita-Vecchia à la disposition de Pie IX, devait rendre au pape le 1er janvier 1873, visite qui n'eut pas lieu, eurent un certain retentissement à l'Assemblée nationale et dans le pays. M. de Bourgoing donna sa démission et M. H. Fournier conserva son poste auprès du roi d'Italie, même après le 24 mai. Cependant, quelques mois plus tard, il fut mis, sur sa demande, en disponibilité, avec le titre de ministre plénipotentiaire de 1re classe. Il rentra dans la carrière le 31 décembre 1877, comme ambassadeur de France à Constantinople, et, durant la guerre turco-russe, comme lors de l'exécution, parfois difficultueuse, du traité de Berlin, il servit les intérêts français à la satisfaction du gouvernement. Candidat une première fois aux élections sénatoriales du 30 janvier 1876, dans le département d'Indre-et-Loire, dont il était conseiller général pour le canton de Vouvray, il y avait réuni 142 suffrages républicains, sans être élu. Il se représenta au renouvellement triennal du 5 janvier 1879, et fut élu sénateur d'Indre-et-Loire, par 214 voix (334 votants). L'année suivante (25 octobre 1830), il fut admis à la retraite, comme ambassadeur. Au sénat, M. H. Fournier fit partie du centre gauche, et vota notamment pour le ministère Dufaure, pourl'article 7 de la loi sur l'enseignement supérieur, pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, pour la réforme du personnel judiciaire, contre l'expulsion des princes, pour le divorce, pour les crédits du Tonkin et de Madagascar, etc. Il ne fut pas réélu en 1888. Grand officier de la Légion d'honneur du 30 juillet 1878. Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889) Mots clés : SUEDE, DOUANE, représentation

GRIPENSTEDT J.A.

TRE TAL ANGAENDE REPRESENTATIONS-FRAGAN 1865 - TROIS DISCOURS CONCERNANT LA REPRESENTATION. ANFÖRANDE PÄ RIDDARHUSET DEN 27 MAJ 1863 ANGÄENDE TULLTAXAN. DISCOURS A LA CHAMBRE HAUTE CONCERNANT LE TARIF DOUANIER.

DEUX TEXTES DU MEME AUTEUR. - ENVOI manuscrit de l'Auteur à "Henri Fournier Envoyé Extraordinaire & Ministre Plénipotentiaire de S.M. L'EMPEREUR DES FRANCAIS, Grand Croix etc, etc, etc... avec respect". - 1865 STOCKHOLM, TRYCKT HOS JOH. BECKMAN. - In-huit cartonnage plein percaline.

- FOURNIER MARIE-HENRI, sénateur de 1879 à 1888, né à Paris le 29 juillet 1821, débuta de bonne heure dans la carrière diplomatique. Après avoir été attaché, dans les dernières années du règne de Louis-Philippe, aux archives du ministère des Affaires étrangères, il remplit successivement les fonctions d'attaché à la légation de Carlsruhe (20 mars 1848), et de deuxième secrétaire d'ambassade à Saint-Pétersbourg (20 février 1851). Le coup d'Etat de décembre n'interrompit point son avancement : M. Henri Fournier devint, le 17 février 1852, secrétaire de la légation de Hanovre, et passa en la même qualité, le 17 juin 1854, à celle de la Haye. Secrétaire de première classe (1857-1859) à Francfort-sur-le-Mein, puis à Madrid et à Saint-Pétersbourg, il fut nommé, le 17 octobre 1862, ministre plénipotentiaire à Stockholm. Le quatre septembre le trouva dans ces dernières fonctions. Rallié au gouvernement de la République conservatrice, M. H. Fournier fut nommé par Thiers (26 février 1872) ambassadeur à Rome. Ses démêlés avec M. de Bourgoing, ambassadeur de France auprès du pape, au sujet de la visite que l'état-major de l'Orénoque, mouillé dans les eaux de Civita-Vecchia à la disposition de Pie IX, devait rendre au pape le 1er janvier 1873, visite qui n'eut pas lieu, eurent un certain retentissement à l'Assemblée nationale et dans le pays. M. de Bourgoing donna sa démission et M. H. Fournier conserva son poste auprès du roi d'Italie, même après le 24 mai. Cependant, quelques mois plus tard, il fut mis, sur sa demande, en disponibilité, avec le titre de ministre plénipotentiaire de 1re classe. Il rentra dans la carrière le 31 décembre 1877, comme ambassadeur de France à Constantinople, et, durant la guerre turco-russe, comme lors de l'exécution, parfois difficultueuse, du traité de Berlin, il servit les intérêts français à la satisfaction du gouvernement. Candidat une première fois aux élections sénatoriales du 30 janvier 1876, dans le département d'Indre-et-Loire, dont il était conseiller général pour le canton de Vouvray, il y avait réuni 142 suffrages républicains, sans être élu. Il se représenta au renouvellement triennal du 5 janvier 1879, et fut élu sénateur d'Indre-et-Loire, par 214 voix (334 votants). L'année suivante (25 octobre 1830), il fut admis à la retraite, comme ambassadeur. Au sénat, M. H. Fournier fit partie du centre gauche, et vota notamment pour le ministère Dufaure, pourl'article 7 de la loi sur l'enseignement supérieur, pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, pour la réforme du personnel judiciaire, contre l'expulsion des princes, pour le divorce, pour les crédits du Tonkin et de Madagascar, etc. Il ne fut pas réélu en 1888. Grand officier de la Légion d'honneur du 30 juillet 1878. Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

MENTZER T.A.V.

RES-KARTA ÖFVER SVERIGE upptagande Jernvägs- och Telegraf-Linier med Stationer, Postkontor, Gästgifvaregârdar.

- Sans Date, mais vers 1860. - Stockholm, P.A HULDBERGS BOKHANDED. - Cartonnage in-12 dos toilé très frais, Carte dépliante couleurs.

Très bon exemplaire.

SVEN ADOLF HEDLUND

SVERGES FÖRSVARSVÄSEN, ORDNADT Pa grundsatsen af allmän värnepligt. Af Göteborgs Handels- och Sjöfarts-Tidnings Redaktion. SERVICE MILITAIRE UNIVERSEL EN SUEDE

1867, GÖTEBORG Fr. P: Son-Beijers Förlag. - Très joli Petit in-8 en superbe cartonnage bleu granité luxueusement orné aux deux plats d’un riche encadrement, Titre au dos aux fers dorés « Svergesörsvarsväsen » - Garde moirée, p. de fx titre avec un Envoi Manuscrit de l’Auteur à « SON EXCELLENCE Mr le Ministre de la France FOURNIER, l’hommage respectueux de l’auteur. Envoi à Hans Majestät CARL XV, 148 pages.

SVEN ADOLF HEDLUND Journaliste, Homme Politique, Libéral, est né en 1821 en Suède sur l’Ile de Eldgun et mort en 190 à GÖTEBORG ; Membre du Parlement, Conseiller Municipal de Göteborg, Rédacteur en Chef du Journal OREBRO puis du SHIPPING GAZETTE. Il est un Libéral, adepte des Théories du Libre Echange et des grande libertés en général de religion, presse, économique… - JOINT UNE LETTRE MANUSCRITE DE L'AUTEUR à l’Ambassadeur de France, Ministre Plénipotentiaire Henri FOURNIER 1 ff. double in-8 : « Votre Excellence ! Occupé chaque jour de 10 heures à 3 heures dans le Comité Militaire ou dans les Séances de la DIETE, j’ai été obligé de ………à l’honneur et du plaisir de vous voir, Mr le Ministre, ce qui m’a chagriné autant plus comme j’avais désiré pouvoir personellement mettre dans vos mains l’ouvrage sur l’ORGANISATION MILITAIRE DE LA SUEDE, fondé sur la base du principe de « allmän Varnepligt ». Recevez, je vous en prie avec bienveillance cet ouvrage dans lequel j’ai osé inscrire votre nom hautement estimé. Mon intention de vous représenter une traduction de mon propos chez la Diète, a été ajourné de jour à jour à cause de la promesse de mon ami Dr Sohlman qu’il voudrait insérer .. une traduction de ce même projet. Vous connaissez Mr le Ministre la grande difficulté avec laquelle je travaille de me faire comprendre en français. Recevez, votre excellence, l’expression sincère de la haute considération avec laquelle je me signé Votre très hyumble serviteur. S. A. HEDLUND Stockholm, le 26 février 1867 » - FOURNIER MARIE-HENRI), sénateur de 1879 à 1888, né à Paris le 29 juillet 1821, débuta de bonne heure dans la carrière diplomatique. Après avoir été attaché, dans les dernières années du règne de Louis-Philippe, aux archives du ministère des Affaires étrangères, il remplit successivement les fonctions d'attaché à la légation de Carlsruhe (20 mars 1848), et de deuxième secrétaire d'ambassade à Saint-Pétersbourg (20 février 1851). Le coup d'Etat de décembre n'interrompit point son avancement : M. Henri Fournier devint, le 17 février 1852, secrétaire de la légation de Hanovre, et passa en la même qualité, le 17 juin 1854, à celle de la Haye. Secrétaire de première classe (1857-1859) à Francfort-sur-le-Mein, puis à Madrid et à Saint-Pétersbourg, il fut nommé, le 17 octobre 1862, ministre plénipotentiaire à Stockholm. Le quatre septembre le trouva dans ces dernières fonctions. Rallié au gouvernement de la République conservatrice, M. H. Fournier fut nommé par Thiers (26 février 1872) ambassadeur à Rome. Ses démêlés avec M. de Bourgoing, ambassadeur de France auprès du pape, au sujet de la visite que l'état-major de l'Orénoque, mouillé dans les eaux de Civita-Vecchia à la disposition de Pie IX, devait rendre au pape le 1er janvier 1873, visite qui n'eut pas lieu, eurent un certain retentissement à l'Assemblée nationale et dans le pays. M. de Bourgoing donna sa démission et M. H. Fournier conserva son poste auprès du roi d'Italie, même après le 24 mai. Cependant, quelques mois plus tard, il fut mis, sur sa demande, en disponibilité, avec le titre de ministre plénipotentiaire de 1re classe. Il rentra dans la carrière le 31 décembre 1877, comme ambassadeur de France à Constantinople, et, durant la guerre turco-russe, comme lors de l'exécution, parfois difficultueuse, du traité de Berlin, il servit les intérêts français à la satisfaction du gouvernement. Candidat une première fois aux élections sénatoriales du 30 janvier 1876, dans le département d'Indre-et-Loire, dont il était conseiller général pour le canton de Vouvray, il y avait réuni 142 suffrages républicains, sans être élu. Il se représenta au renouvellement triennal du 5 janvier 1879, et fut élu sénateur d'Indre-et-Loire, par 214 voix (334 votants). L'année suivante (25 octobre 1830), il fut admis à la retraite, comme ambassadeur. Au sénat, M. H. Fournier fit partie du centre gauche, et vota notamment pour le ministère Dufaure, pourl'article 7 de la loi sur l'enseignement supérieur, pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, pour la réforme du personnel judiciaire, contre l'expulsion des princes, pour le divorce, pour les crédits du Tonkin et de Madagascar, etc. Il ne fut pas réélu en 1888. Grand officier de la Légion d'honneur du 30 juillet 1878. Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

TIGERHIELM D. E. Kapten vid Kongl. Götha Artilleri-Regemente

SVEN-FRANSYSK ORDBOK FÖR MILITÄRER OCH TEKNOLOGER - DICTIONNAIRE FRANCO SUEDOIS DE TECHNIQUE MILITAIRE

Envoi de l'Auteur Manuscrit. - 1867, STOCKHOLM, Sigfried Flodins Boktryckeri. - In-12 pleine percaline. - ENVOI de l'AUTEUR : "Hommage de Respectueux dévouement à M. Henri Fournier Envoyé Extraordinaire et Ministre Plénipotentiaire à Stockholm". - P. de titre, 1 f. de préface, 6 p. nn. de Table, 124 pages.

- FOURNIER MARIE-HENRI, sénateur de 1879 à 1888, né à Paris le 29 juillet 1821, débuta de bonne heure dans la carrière diplomatique. Après avoir été attaché, dans les dernières années du règne de Louis-Philippe, aux archives du ministère des Affaires étrangères, il remplit successivement les fonctions d'attaché à la légation de Carlsruhe (20 mars 1848), et de deuxième secrétaire d'ambassade à Saint-Pétersbourg (20 février 1851). Le coup d'Etat de décembre n'interrompit point son avancement : M. Henri Fournier devint, le 17 février 1852, secrétaire de la légation de Hanovre, et passa en la même qualité, le 17 juin 1854, à celle de la Haye. Secrétaire de première classe (1857-1859) à Francfort-sur-le-Mein, puis à Madrid et à Saint-Pétersbourg, il fut nommé, le 17 octobre 1862, ministre plénipotentiaire à Stockholm. Le quatre septembre le trouva dans ces dernières fonctions. Rallié au gouvernement de la République conservatrice, M. H. Fournier fut nommé par Thiers (26 février 1872) ambassadeur à Rome. Ses démêlés avec M. de Bourgoing, ambassadeur de France auprès du pape, au sujet de la visite que l'état-major de l'Orénoque, mouillé dans les eaux de Civita-Vecchia à la disposition de Pie IX, devait rendre au pape le 1er janvier 1873, visite qui n'eut pas lieu, eurent un certain retentissement à l'Assemblée nationale et dans le pays. M. de Bourgoing donna sa démission et M. H. Fournier conserva son poste auprès du roi d'Italie, même après le 24 mai. Cependant, quelques mois plus tard, il fut mis, sur sa demande, en disponibilité, avec le titre de ministre plénipotentiaire de 1re classe. Il rentra dans la carrière le 31 décembre 1877, comme ambassadeur de France à Constantinople, et, durant la guerre turco-russe, comme lors de l'exécution, parfois difficultueuse, du traité de Berlin, il servit les intérêts français à la satisfaction du gouvernement. Candidat une première fois aux élections sénatoriales du 30 janvier 1876, dans le département d'Indre-et-Loire, dont il était conseiller général pour le canton de Vouvray, il y avait réuni 142 suffrages républicains, sans être élu. Il se représenta au renouvellement triennal du 5 janvier 1879, et fut élu sénateur d'Indre-et-Loire, par 214 voix (334 votants). L'année suivante (25 octobre 1830), il fut admis à la retraite, comme ambassadeur. Au sénat, M. H. Fournier fit partie du centre gauche, et vota notamment pour le ministère Dufaure, pourl'article 7 de la loi sur l'enseignement supérieur, pour les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion, pour la réforme du personnel judiciaire, contre l'expulsion des princes, pour le divorce, pour les crédits du Tonkin et de Madagascar, etc. Il ne fut pas réélu en 1888. Grand officier de la Légion d'honneur du 30 juillet 1878. Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)